• Alimentation 4: Tout savoir sur la tomate

     

    Tout savoir sur la tomate

     

    tomate_cerise_grappe.jpg
    L'origine de la tomate, ses variétés et ses effets sur la santé.

    Sommaire

    1
    Petite histoire de la tomate
    2
    Les idées reçues sur la tomate
    3
    Tomate et agronomie
    4
    Les atouts santé de la tomate
    5
    La tomate en pratique
    6
    Salade de lentilles et tomates à la menthe
    7
    Salade de poivrons rôtis et tomates
    8
    Rôti de lotte au jambon de Parme
     
     
     
    Petite histoire de la tomate

    Quand et comment les tomates sont-elles arrivées dans nos assiettes ?

    Par test test
    • 10 000 ans avant JC : De petits plants sauvages de tomate cerise transitent entre le Mexique et l’Amérique centrale, transportés par le vent, les cours d'eau ou les oiseaux.

    • À partir du XIIe siècle : Les Incas sont les premiers à cultiver, leur Tomalt sur les plateaux Andins, proposant rapidement une grande variété de formes et de couleurs.

    • XVe siècle : Les Conquistadors la découvre sur des marchés aztèques au Pérou.

    • XVIe siècle : Des plants de tomates entrent dans les monastères Sévillans spécialisés dans la culture des bizarreries du nouveau monde.

    • 1544 : La tomate est considérée comme un aphrodisiaque quand l'herboriste italien Pierandrea Matthioli la surnomme « pomi'doro », une pomme d'or qu'il classe avec la mandragore.

    • 1548 : Le physicien et herboriste anglais, John Gerard, décrète la tomate toxique puisque classée avec la mandragore. Sa place est dans les jardins anglais comme plante ornementale.

    • Fin XVIIe siècle : Les marchands fréquentant les chemins caravaniers de l’Est, transportent les tomates jusqu’à l’océan pacifique.

    • 1750 : Quatre pages de recettes utilisant la tomate paraissent dans le livre du chef de cuisine d’une maison noble parisienne.

    • 1790 : Pourtant, la légende raconte que des révolutionnaires marseillais l’ont monté à la capitale pour la fête de la Fédération.

    • XVIIIe siècle : Aux USA, la tomate est un pêché pour les puritains et un aliment toxique pour les scientifiques.

    • 1809 : Thomas Jefferson défend ce fruit qu’il cuisine souvent.

    • Vers 1810 : Les Louisianais de par leurs influences françaises, l'intègrent à leur cuisine.

    • 26 septembre 1820 : Robert Gibbon Johnson, colonel quadragénaire et figure honorable de la ville de Salem, ingurgite un kilo de tomates devant 2000 personnes médusées. Les médecins du Massachusetts prédisent sa mort. Il décèdera, mais quarante ans plus tard.

    • Février 1824 : Un article du New York Times entamera la réhabilitation américaine de la tomate « aux grandes vertus curatrices ».

    • 1862 : Une variété venue des îles du Pacifique retourne en Amérique dans les cales des bateaux transportant des émigrants.

    • Dans les années 1930 : Aux USA, les tomates commencent à être mangées crues.

    • XXIème siècle : la tomate est l’un des légume-fruit le plus consommé dans le monde (113,5 millions de tonnes en 2005)

     
    Les idées reçues sur la tomate

    Consommée en France depuis moins de 200 ans, la tomate est le premier légume mondial. Chaque Français en mange près de 20 kg par an.La production nationale (855 milles tonnes) n’y suffit pas : en été les tomates viennent de Belgique et de Hollande en hiver du Maroc et d'Espagne. Mais mieux vaut les consommer en saison.

    Par test test 
     

    Il ne sert à rien de manger plus de tomates l’été

    Faux.

    Un équipe allemande conduite par le Dr Wilhelm Stahl a montré que l’on peut réduire de 40 % l’intensité du coup de soleil en avalant chaque jour l’équivalent de 40 g de sauce tomate (soit 16 mg de lycopène) avec de l’huile d’olive pendant 10 semaines. Cependant, une telle protection reste modeste et insuffisante : elle correspond au mieux à un indice de protection de 3. Mais elle a l’avantage de concerner le corps dans sa totalité, alors qu’une crème solaire n’est jamais appliquée sur toute la surface de la peau. « Cette protection est là en permanence, précise Wilhelm Stahl, et nous pensons qu’elle s’additionne aux autres facteurs, qu’il s’agisse des vêtements ou des crèmes. »

    Stahl W : Dietary tomato paste protects against ultraviolet light-induced erythema in humans. J Nutr. 2001; 131(5):1449-1451.

     

    La tomate protège du cancer de la prostate

    VRAI.

    Mais modestement. En 1995, Edward Giovannucci, un épidémiologiste de l’Ecole de médecine de Harvard (Boston), a publié les résultats d’une étude portant sur 48 000 hommes : les plus gros consommateurs de tomate avaient un risque de cancer de la prostate réduit de 20 à 35%. Tendance confirmée depuis. Après avoir analysé 21 de ces études, le Canadien Mahyar Etminan (université McGill, Montréal) a conclu l’an dernier que pour prévenir le cancer de la prostate, mieux vaut cuire ses tomates : 20% de risque en moins avec les tomates cuites, 10% avec les crues. « Le nutriment de la tomate qui semble avoir des vertus préventives sur ce cancer est le lycopène », précise Ed Giovannucci. Ce pigment est mieux absorbé après cuisson de la tomate, ce qui explique que les bénéfices de ce fruit s’étendent même aux amateurs de pizza et de ketchup ! Selon Ed Giovannucci, les grands mangeurs de tomate ont aussi 40% de risque de cancers du poumon et de l’estomac en moins.

    Etminan M : The role of tomato products and lycopene in the prevention of prostate cancer: a meta-analysis of observational studies. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 2004 ; 13(3):340-345.

     

    Ce n’est pas en mangeant des pizzas qu’on prévient l’infarctus

    VRAI ET FAUX.

    Parce qu’elle apporte fromage et céréales raffinées, la pizza peut difficilement revendiquer le statut d’aliment-santé. Pourtant, quelques études ont trouvé que les amateurs de pizzas ont un risque cardiovasculaire réduit. La dernière en date, conduite sur près de 40 000 femmes, fait apparaître un risque modestement diminué d’environ 30% lorsqu’on mange au moins deux pizzas par semaine. Explication probable : la sauce tomate riche en lycopène et l’huile d’olive qui aide à retenir ce caroténoïde. Expérimentalement, le lycopène protège le cholestérol de l’oxydation ; il garde aussi le sang plus fluide. La présence de tomate dans la pizza contrarierait ainsi les effets négatifs des graisses saturées et de la farine blanche. Mais selon le Pr Carlo La Vecchia (université de Milan), la pizza pourrait n’être dans ces études qu’un témoin du fameux régime méditerranéen.

    Sesso H : Dietary Lycopene, Tomato-Based Food Products and Cardiovascular Disease in Women. J Nutr 2003; 133(7):2336-2341.

     

    La tomate renferme des composés toxiques

    VRAI.

    Mais pas d’affolement ! « En Europe, on a longtemps cru que la tomate était toxique, comme d’autres espèces de la famille des Solanacées à la quelle elle appartient : belladone, morelle, mandragore… » rappelle Henri Laterrot (INRA Montfavet). « Les tomates renferment des alcaloïdes toxiques et des saponines », précise Serge Aubert (INRA Montfavet). « Ces substances sont souvent considérées comme vénéneuses (les venins animaux sont classés dans les saponines) mais en réalité à doses faibles elles ont des effets bénéfiques. Alcaloïdes et saponines seraient bactéricides, elles aideraient à combattre le cholestérol élevé. » Les tomates vertes renferment plus de ces substances car jusqu’à maturation elles défendent la plante contre bactéries, virus, champignons, insectes. « Les Méridionaux, qui aiment les tomates « tournantes » se sont peut être adaptés à la consommation de petites doses d’alcaloïdes et de saponines », dit Serge Aubert.

     

     

    Que contiennent les tomates ?

     

    Tomate fraîche

    Tomate en conserves

    Tomate cuite, conserves

    Jus de tomates

    Eau (g)

    94

    94

    91

    94

    Energie (Kcal)

    21

    19

    28

    17

    Lipides (g)

    0,33

    0,13

    0,13

    0,06

    Proteines (g)

    0,85

    0,92

    0,95

    0,76

    Glucides (g)

    4,6

    4,3

    6,8

    4,2

    Fibres (g)

    1,1

    1

    1

    0,4

    Potassium (mg)

    223

    221

    238

    220

    Phosphore (mg)

    24

    18

    20

    19

    Magnésium mg)

    11

    12

    12

    11

    Calcium (mg)

    5

    30

    33

    9

    Vitamine C (mg)

    19

    14, 2

    11,4

    18,3

    Vitamine A (UI)

    623

     

     
    Tomate et agronomie
    Quelles sont les différentes variétés de tomates ?  
    Par test test Publié le 27/02/2008 Mis à jour le 14/06/2017

     

    On compte 10 000 variétés de tomates dans le monde et quelques-unes seulement sur les étales des marchés hexagonaux, avec une pleine saison de mai à octobre.

    En France, on a cultivé 750 743 tonnes de tomates en 2006, principalement en Bretagne, Val de Loire, Nord-est et Méditerranée.

     

    Les tomates grappes

    Leur parfum, un aspect régulier et une bonne conservation ont conquis le consommateur. Leur plein arôme provient de la sève conservée dans la tige. Les tomates grappes ont 5 fruits au minimum, pulpeux et goûteux (de mai à octobre).

     

    La tomate cocktail en grappe

    Très parfumée, sa saveur légèrement sucrée la place sur les tables au moment de l'apéritif (de mai à octobre).

     

    Les tomates cerise

    Ferme, parfumée et légèrement acidulées. En décoration de plat ou ingrédient original d'une salade de fruit (en juillet).

     

    L’olivette

    Tomates allongées peu juteuses, les Olivines supportent bien le principe de la grillade ou celui du gratin (de juillet à octobre).

     

    L’Abraham Lincoln

    Variété de tomate de mi-saison à fruits rouges marbrés.

     

    La Caro Rich

    Très bonne variété à fruits oranges riche en vitamine A ne nécessitant pas de tuteur.

     

    La Chair de bœuf

    Enorme variété américaine à chair ferme nommée « beefsteak ».

     

    La Cœur de bœuf géante Reif Red

    Tomates rouges très grosses en forme de cœur de bœuf.

     

    La Cœur de bœuf hongroise

    Variété tardive de Hongrie, gros fruits à chair ferme.

     

    La Cœur de bœuf jaune

    Variété très productive de tomates jaune en forme de cœur de bœuf.

     

    La Cœur de pigeon

    Variété de petite tomate jaune à chair ferme en forme d'olive.

     

    La Merveille des marchés

    Très ancienne variété française à gros fruits rouges et à chair rose.

     

    La noire charbonneuse

    Excellente variété de tomate de couleur et de chair violet très foncé.

     

    La Principe de Borghese

    Tomate en grappes italienne à faire sécher ou a utiliser en conserves.

     

    La trèfle du Togo

    Variété africaine de tomates abondantes côtelées rouges.

     

    Source : AGRESTE-statistique agricole annuelle

     

     
    Les atouts santé de la tomate

    Quelles sont les vertus santé des tomates ?

    Par test test 

     

    Plein feux sur le lycopène

    Fibres, oligo-éléments, vitamines... les atouts santé de la tomate sont nombreux. Mais c’est bien avec le lycopène, un antioxydant très efficace et abondant dans la tomate, qu’elle donne son meilleur atout.

    C’est le pigment qui donne à la tomate sa belle couleur rouge. De tous les caroténoïdes, son activité antioxydante est la plus puissante. Il protégerait nos cellules des atteintes provoquées par les radicaux libres, des molécules très réactives impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de maladies liées au vieillissement comme l’ostéoporose.

     

    Le lycopène contre le cancer

    Le taux de cancer est souvent plus faible chez les gros consommateurs de tomate. C’est notamment le cas pour les cancers du poumon et de l’estomac. D’autres études supposent aussi un effet protecteur du lycopène sur l’incidence des cancers du pancréas, du côlon et du rectum, de l’oesophage, de la cavité orale, du sein et du col de l’utérus.

     

    Consommer 6 mg de lycopène par jour

    Puisque nous ne savons pas synthétiser les caroténoïdes, c'est l'alimentation qui nous les fournit. Ainsi, 85% du lycopène que nous ingérons proviennent des tomates et de leurs dérivés (sauces, jus, soupes, ketchup). Des études indiquent que la consommation de plus de 6 mg de lycopène par jour pourrait entraîner des effets bénéfiques sur la santé (une tomate crue de 123 g contient 3,2 mg de lycopène). Le risque de développer un cancer de la prostate baisse de 10% à 20% chez les plus gros consommateurs, comparativement aux hommes qui en consomment peu. [1]

     

    Des tomates contre le cholestérol

    La consommation de tomates confère une certaine protection contre les maladies cardiovasculaires[2]. En diminuant l’oxydation des lipides dans le sang (comme celle du cholestérol-LDL, le « mauvais » cholestérol) le risque de la maladie coronarienne est diminué[3]. De plus, un amoindrissement de l’agrégation plaquettaire ralentie la formation de caillots sanguins pouvant obstruer les artères[4].

    Voir les valeurs nutritionnelles ici

     

    [1] Etminan M, Takkouche B, Caamano-Isorna F. The role of tomato products and lycopene in the prevention of prostate cancer: a meta-analysis of observational studies. Cancer Epidemiol

    [2] Sesso HD, Liu S, et al. Dietary lycopene, tomato-based food products and cardiovascular disease in women. J Nutr 2003 July;133(7):2336-41.

    [3] Agarwal S, Rao AV. Tomato lycopene and low density lipoprotein oxidation: a human dietary intervention study. Lipids 1998 October;33(10):981-4

    [4] Lazarus SA, Bowen K, Garg ML. Tomato juice and platelet aggregation in type 2 diabetes. JAMA 2004 August 18;292(7):805-6.

     

     
    La tomate en pratique

    Comment choisir, cuisiner et conserver les tomates pour en retirer le maximum de bénéfices santé ?

    Par test test 

     

    Comment choisir ses tomates?

    Les variétés hybrides de tomates à longue conservation sont à éviter car ce sont souvent des produits qui manquent de goût.

    La maturation d'une tomate "normale" débute par une synthèse d’éthylène qui s’accompagne du ramollissement du fruit, du développement de la couleur rouge et des arômes. L’un de ces mutants, apparu spontanément, portant le gène appelé rin (ripening inhibitor) inhibe la maturation du fruit. Ce mutant est partiellement récessif, ce qui fait que lorsqu’on le croise avec une variété normale, on obtient des fruits dont la maturation est ralentie : ils ramollissent plus lentement, leur durée de conservation est améliorée. En revanche, la coloration peut en souffrir dans la mesure où la synthèse des caroténoïdes est ralentie ou incomplète.Tout comme le développement des arômes.

     

    Comment reconnaître ces variétés hybrides ?

    Suivez les conseil du chercheur Henri Laterrot : « le péricarpe – la partie sous la peau - a souvent une couleur jaunasse ; des zones blanches et dures peuvent exister dans toute ou partie du péricarpe, notamment lorsque les fruits ne sont pas complètement murs lors de leur récolte. J’ai un autre critère, mais qui n’a rien d’officiel : alors que les tomates habituelles ont 6 sépales bien séparés, celles qui ont le gène rin présentent une liaison entre des sépales. »

     

    Quand consommer les tomates ?

    L’idéal est de consommer chaque variété en fonction de sa période de production. En combinant différentes variétés, on peut avoir des tomates fraîches du mois de mai au mois d’octobre.

    Entre les deux, mieux vaut éviter de les acheter fraîches. Elles seront non seulement hors de prix mais, de toute façon, probablement insipides. Pour continuer à bénéficier des bienfaits du lycopène tout l’hiver tournez-vous plutôt vers les plats cuisinés à base de tomate et intégrez sauce tomate et divers coulis à vos recettes.

     

    Une cure de tomate 15 jours avant les vacances

    Le rôle antioxydant des caroténoïdes contribue à nous protéger du rayonnement solaire. Le lycopène se forme dans les tomates frappées par les UV, qui protègent ainsi leur ADN. C’est pourquoi la peau est très riche en lycopène. Donc plus un fruit est mûr et coloré, plus il est riche en caroténoïdes.

    C’est la même chose pour notre peau. Le bronzage constitue un mécanisme de défense lors de l'exposition solaire. Mais notre organisme ne synthétise pas de caroténoïdes et a besoin de leur apport par une alimentation riche en fruits et légumes. Lors d'une exposition au soleil, le taux de caroténoïdes cutané chute de 50 %. Aussi, un apport quotidien est-il indispensable pour recharger les réserves et maintenir le capital. Il est donc recommandé d'augmenter l'apport en caroténoïdes, au minimum 15 jours avant l'exposition afin de donner à la peau le temps de constituer ses réserves pour mieux tolérer les U.V. et mieux bronzer avec moins de soleil. Ca tombe bien, les vacances coïncident souvent avec la période de production des tomates…

     

    Comment cuisiner les tomates ?

    Des tomates cuites…

    Le Lycopène est mieux absorbé quand les aliments sont cuits.

    En effet, ce dernier est présent dans l'enveloppe cellulaire de la tomate. A haute température, les parois de la cellule sont brisées et le lycopène est libéré.

    Ne vous limitez pas aux tomates en salades mais préparez les cuites pour optimiser vos apports en lycopène.

    • 139 g de concentré de tomates contient 39,8 mg de lycopène.

    • 129 g de Purée de tomates en conserve contient 28,7 mg de lycopène.

    • 29 g de Tomates séchées au soleil en contient 11,6 mg, comme 128 g de Jus de tomate.

    • 15 g de Ketchup contient 2,6 mg de lycopène

     

    …avec un peu d’huile

    Pour exercer son action protectrice, le lycopène doit d’abord être absorbé par l’organisme. Or, le lycopène est un antioxydant soluble dans le gras. De l'huile d'olive ou un autre corps gras est donc nécessaire pour son absorption au niveau de l'intestin. Le lycopène est ensuite acheminé à travers la paroi intestinale où il est récupéré par des molécules appelées lipoprotéines qui le transportent au foie et aux autres tissus riches en récepteurs de lipoprotéines comme la prostate.

    La majorité des radicaux libres fabriqués par les cellules se retrouvent dans la membrane lipidique de la cellule. Un antioxydant soluble dans les lipides sera beaucoup plus efficace qu'un autre soluble dans l'eau. C’est ce qui fait du lycopène l’un des plus puissants antioxydants, et de l’huile d’olive le meilleur allié de la tomate.

    En pratique : n’hésitez pas à rajouter un cuillère d’huile d’olive pour assaisonner les tomates en salade et vos plats cuisinés à base de tomate.

     

    …mais sans crustacé, saumon sauvage, ni chanterelle!

    Certains aliments peuvent gêner l’absorption du lycopène car ils contiennent d’autres caroténoïdes qui rentrent en compétition avec ce dernier.

    On évitera ainsi les crustacés, le saumon sauvage et les chanterelles qui contiennent de la canthaxantine. Ce caroténoïde empêche l’assimilation du lycopène et diminue les bénéfices santé de la tomate ou tout autre aliment en contenant.

     

    Comment conserver les tomates ?

    Pour faire le plein de vitamines C, elles sont à conserver à l'ombre et au frais

    Le besoin quotidien de l’adulte en vitamine C est de l’ordre de 500 mg. Le taux de vitamine C dans les tomates peut varier de 10 à 30 mg (pour une tomate d'environ 120g). Les teneurs maximales (>20 mg) s’observent dans les tomates de plein champ, en pleine saison. Donc la tomate ne contribue que de manière marginale aux besoins en vitamine C. Autant la préserver au mieux...

    - La teneur en vitamine des tomates diminue après la récolte. Après 48h elle a déjà perdu la moitié de sa vitamine C. La fraîcheur prime sur l'origine.

    - L'air et la lumière sont les ennemis des vitamines. Ranger les tomates dans des emballages étanches, à l'ombre et au frais. Même dans le compartiment réservé du réfrigérateur, la perte en vitamine se poursuit plus lentement, mais inexorablement.

    - La vitamine C étant soluble dans l'eau il faut laver les tomates rapidement et au dernier moment sous un filet d'eau ou avec un peu d'eau vinaigrée. De même, cette vitamine étant sensible à l'oxygène, un jus de tomate préparé à l'avance perdra de sa teneur avec son contact à l'air. Vitamine parmi les plus fragiles, la perte de vitamine C après une cuisson va jusqu'à 95%.

     

     
    Salade de lentilles et tomates à la menthe
    Une salade vite faite, fraîche et  nourrissante.
    Par test test

    Préparation : 15 min

    Cuisson : 0 min

    Ingrédients pour 4 personnes :

    • 4 tomates allongées, épépinées et coupées en dés 
    • 2 tiges (150 g) de céleri, haché    
    • 1 échalotes hachée finement
    • 2 c.à soupe de menthe fraîche, hachée finement     
    • 3 c.à soupe de vinaigrette classique     
    • 2 tasses (500 ml) de lentilles (en conserve), rincées et égouttées
    • 1 pincée de sel [facultatif]

    Préparation

    Couper les tomates en dés, les épépiner, puis les mettre dans un saladier. Hacher grossièrement le céleri, hacher finement l'échalote et la menthe, et les ajouter dans le saladier. Y verser la vinaigrette classique (à base d'huile d'olive, moutarde et vinaigre de vin), saler et poivrer au goût.
    Rincer et égoutter les lentilles, puis les ajouter à la salade. Bien mélanger, vérifier l'assaisonnement et servir.

    Une recette SOS Cuisine

     

     

     
    Salade de poivrons rôtis et tomates
    Poivrons rôtis, tomates fraîches et tomates séchées, dans une vinaigrette au balsamique et aux anchois. Une recette pauvre en FODMAPs, spécialement conçue pour les personnes souffrant de côlon irritable.
     
    Par test test 

    Préparation : 15 min

    Cuisson : 10 min

    Ingrédients pour 2 personnes :

    • 1 poivron jaune ou rouge, coupé en quartiers
    • 2 tomates, tranchées
    • 3 tomates séchées (dans l'huile), hachées
    • 1 filet d'anchois, haché
    • 2 c.à thé de câpres
    • 1/2 c.à soupe de pignons [facultatif]
    • 6 olives noires
    • 2,5 c.à soupe d'huile d'olive extra vierge
    • 1/2 c.à soupe de vinaigre balsamique
    • 1/2 c.à soupe de citron pressé en jus
    • 1/2 c.à soupe de base de persil (voir recette ci-dessous)
    • 1 c.à soupe deciboulette fraîche, hachée
    • 1 pincée de sel [facultatif]
    •  Poivre au goût

    Couper les poivrons en quartiers, les épépiner et en ôter les tiges. Cuire au barbecue, côté peau vers le bas, sur une grille chaude, ou dans le four sous le gril. Quand la peau est noircie par endroits, soit après environ 5 min, retourner les poivrons et cuire encore 2-3 min. Après cuisson, transférer les poivrons dans un bol et laisser refroidir une dizaine de minutes. Les peler, couper en lamelles et déposer sur une assiette de service.
    Trancher les tomates et les ajouter aux poivrons dans l'assiette de service. Égoutter les tomates séchées, les hacher grossièrement et les ajouter à la salade. Égoutter les anchois, les hacher grossièrement et les ajouter aussi à la salade. Y mettre ensuite les câpres, les pignons (facultatif) et les olives.
    Dans un petit bol, mélanger l'huile d'olive, le vinaigre, le jus de citron et la Base de persil. Hacher la ciboulette et l'ajouter à la vinaigrette. Saler et poivrer. Battre le tout et le verser sur la salade. Servir.

    Base de persil :

    Ingrédients :

    • 1 bouquet de persil frais (100 g)    
    • 9 c.à soupe d'huile d'olive (assez pour couvrir)

    On n'utilise que les feuilles du persil, et non leurs tiges, trop dures. Bien laver et essorer ces feuilles, et les hacher finement. Les mettre dans un bocal. Couvrir d'huile, empêchant ainsi le contact avec l'air (la quantité d'huile indiquée ci-bas est donnée comme référence). Fermer avec un couvercle et mettre au réfrigérateur immédiatement.
    Important: Ne jamais laisser le bocal à la température ambiante, afin d'éviter tout risque d'intoxication alimentaire.
    Le mélange se conserve 1 mois au frigo, 3 mois au congélateur. Avant de refermer le bocal, après chaque utilisation, assurez-vous que le mélange soit recouvert d'huile pour empêcher tout risque de moisissure.

    Une recette de SOS Cuisine

     

     

     
    Rôti de lotte au jambon de Parme
    Une nouvelle recette terre et mer qui va vous faire redécouvrir la lotte !
     
    Par Marie-Charlotte Rivet Bonjean 

    Préparation : 15 min

    Cuisson : 50 min

    Ingrédients pour 4 personnes

    •    4 petites (ou 1 grande) queues de lotte
    •    8 tranches de jambon de Parme
    •    2 têtes d’ail
    •    10 feuilles de basilic
    •    180 g de tomates séchées
    •    80 g de copeaux de parmesan
    •    Poivre

      

    Préparation

    Préchauffer le four à 210°C.
    Eplucher les têtes d’ail, les couper en 2 ou 3, les mettre dans un mixeur. Ajouter les tomates séchées et le basilic, puis mixer le tout jusqu’à l’obtention d’une purée.
    Enlever la peau des queues ainsi que leur arête centrale.
    Dans un plat, étaler les tranches de jambon en les faisant se chevaucher.
    Ajouter la purée de tomate sur les tranches de jambon. Mettre les queues de lotte par-dessus, ajouter les copeaux de parmesan, puis poivrer le tout.
    Rouler le rôti (vous pouvez le faire tenir à l’aide de cure-dents) et enfourner le pendant 50 min.

    Vous pouvez accompagner cette recette avec des petits légumes de saison et/ou de semoule.

     

    Alimentation 4:  Tout savoir sur la tomate

     

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 1er Juillet à 18:15

    bonjour

    très intéressant cet article 

    j"aime bien les tomates et j'ai la chance cette année de pouvoir en faire pousser...

     

    bonne journee

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