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    Prévenir le décalage horaire

     

     

    Prévenir le décalage horaire et ne pas se sentir raplapla arrivé à destination, c'est possible? Voici quelques trucs pour remettre rapidement votre horloge biologique à l’heure.

     

    Prévenir le décalage horaire

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    Chaque jour, des milliers de voyageurs souffrent de décalage horaire, une perturbation du rythme circadien interne qui synchronise les fonctions physiologiques, dont la période sommeil-éveil, selon un cycle de 24 heures. Le rythme circadien est contrôlé par une horloge biologique – composée de cellules nerveuses particulièrement sensibles à la lumière – localisée dans le cerveau. 

     

    Les effets du décalage surviennent lorsqu’on franchit plusieurs fuseaux horaires en peu de temps. À la suite de ce brusque changement, notre horloge se trouve temporairement désynchronisée. La sévérité du décalage dépend principalement de la direction du vol et du nombre de fuseaux horaires traversés. L’impact est en effet plus significatif pour les voyageurs qui se déplacent de l’ouest vers l’est (ex.: Montréal-Paris) et qui traversent plus de trois fuseaux horaires (plus de trois heures de décalage).

     

    Pour déterminer la durée de récupération du corps, on calcule généralement une journée par heure de décalage. Donc, si le vol prend six heures, les symptômes (fatigue, insomnie nocturne, somnolence diurne, maux de tête, diminution de la concentration, irritabilité, troubles intestinaux, baisse d’appétit, etc.) dureront environ six jours. Ils disparaîtront progressivement à mesure que le corps s’adaptera à l’heure locale. Toutefois, il existe des moyens simples pour réduire leur intensité et leur durée. 

     

    • Les jours précédant le départ, reposez-vous et dormez suffisamment. Si vous partez fatigué, vous mettrez deux fois plus de temps à vous remettre du décalage. 
    • Vous voyagerez vers l’est? Votre première journée à destination sera raccourcie (ex.: il est midi ici et 18 heures à Paris). Donc, trois jours avant le départ, couchez-vous chaque soir une heure plus tôt. Vous vous dirigerez vers l’ouest? Votre première journée à destination sera au contraire plus longue (ex.: il est midi ici et 9 h à Vancouver). Retardez l’heure du coucher d’une heure. Modifiez aussi l’horaire de vos repas. 
    • Faites vos bagages au moins 24 heures avant de prendre votre vol pour éviter d’être trop stressé, ce qui pourrait nuire à la récupération une fois arrivé à destination. 
    • En voyage, vous pouvez généralement prendre vos médicaments selon votre routine habituelle, par exemple le matin ou le soir, mais à l’heure du pays visité. Toutefois, certains médicaments, comme l’insuline, peuvent exiger des ajustements, notamment en matière de dosage. Des mesures plus fréquentes de la glycémie peuvent également être conseillées pour une surveillance des fluctuations. Afin de prévenir les ennuis, consultez votre médecin, votre pharmacien ou un professionnel d’une clinique santé-voyage avant de partir.
    • Dans l’avion, réglez votre montre à l’heure du pays visité et agissez comme si vous étiez à destination. Votre vol est à 22 h, mais il est 6 h là-bas? Essayez de ne pas dormir. Impossible? Optez alors pour de courtes siestes de 20 minutes. Et surtout, évitez d’avaler un somnifère, même à courte action, car il peut créer de la confusion et engendrer une immobilité qui augmente le risque de phlébite. 
    • En provoquant une déshydratation, l’alcool et la caféine contribuent à exacerber votre fatigue et, par ricochet, les effets du décalage horaire. Consommez-en de façon modérée avant et pendant le vol. Mieux encore, abstenez-vous. 
    • Prévenez la déshydratation due à la sécheresse ambiante en buvant beaucoup d’eau (250 ml par heure de vol).
    • À votre arrivée, adoptez tout de suite le rythme de vie local pour habituer votre corps au nouveau fuseau horaire. Par exemple, si vous arrivez à l’heure où les gens dînent, mangez, même si pour vous c’est plutôt l’heure de dormir. Essayez de rester éveillé jusqu’au soir, quitte à vous coucher plus tôt. Si vous devez absolument dormir, contentez-vous d’une sieste de 20 minutes – pas plus, sinon vous plongerez dans un sommeil profond, ce qui perturbera davantage votre cycle du sommeil. 
    • Le premier jour, privilégiez les sorties à l’extérieur. L’exposition à la lumière du jour contribue en effet à resynchroniser l’horloge biologique. 
    • Soyez actif. L’activité physique, telle la marche, aide à régulariser le sommeil. 
    • Si nécessaire, avalez un léger somnifère durant les premières nuits afin de rétablir au plus vite le cycle sommeil-éveil. La mélatonine vendue en pharmacie aiderait aussi à remettre l’horloge interne à l’heure. C’est un produit de synthèse d’une hormone naturelle qui signale au corps qu’il est l’heure de dormir. Selon des études, son efficacité serait plus prononcée après un voyage vers l’est. La bonne idée: demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien à propos du dosage et du mode d’utilisation du produit. 

     

    Merci à la Dre Isabelle Deslandes, médecin à la Clinique Santé-voyage de la Fondation du CHUM, pour sa collaboration.

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    Vous cherchez une résidence privée

    pour aînés?

     

    À la lumière de ses enquêtes, le Protecteur du citoyen vous suggère 15 questions à vous poser lorsque vous cherchez une résidence privée pour aînés.

     

    Vous cherchez une résidence privée pour aînés?

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    1. L’endroit idéal? 

    L’endroit recherché doit-il idéalement se trouver en ville, en banlieue, à la campagne, à proximité de certains services, à proximité d’autres membres de la famille ou d’amis? 

     

    Au Québec, il existe différents types de ressources pour les aînés: 

     

    • centres d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD)
    • ressources intermédiaires (RI)
    • ressources de type familial (RTF)
    • résidences privées pour aînés (clientèle autonome et semi-autonome)
    • résidence à but lucratif ou non… 

     

     

    Il est important de vous familiariser avec ces appellations car chaque formule diffère quant aux services qu’elle offre. 

     

     

    À noter, toutefois, qu’une personne ne peut choisir d’aller en CHSLD, en RI ou en RTF. L’orientation vers l’une ou l’autre ressource dépend du résultat de l’évaluation de ses besoins par un professionnel du réseau de la santé et des services sociaux. 

     

    2. Les services et les services «à la carte»? 

    Quels sont les services de base aux résidents: soins médicaux généraux, entretien ménager, buanderie? Au besoin, la personne peut-elle bénéficier de services supplémentaires comme l’assistance pour le bain? Salon de coiffure? Quels en sont les coûts? Dispose-t-on sur place de services bancaires? D’un dépanneur? D’une pharmacie? 

     

     

    3. Les coûts? 

    Quels sont les coûts mensuels pour l’hébergement? Que comprend ce coût? 

     

     

    4. Le personnel? 

    Combien d’employés compte l’établissement et quels sont leurs différents rôles auprès des résidents? Quelle est la formation des employés? Le personnel est-il généralement stable ou y a-t-il de la mobilité? Y a-t-il une présence constante d’un médecin, d’une 

    infirmière? Par qui est assumée la surveillance de nuit? Dans quelle langue s’exprime le personnel (maîtrise du français ou de l’anglais, les deux ou autres)? 

     

     

    5. Les lieux? 

    Les chambres, appartements et espaces communautaires sont-ils en bon état, propres et attrayants? Les espaces permettent-ils à la fois le respect de la vie privée de chacun et la tenue d’activités? La personne hébergée peut-elle avoir avec elle certains meubles (téléviseur, petit réfrigérateur ou autre) et effets personnels? La configuration des lieux permet-elle de se déplacer facilement en fauteuil roulant ou avec un déambulatoire? Les animaux de compagnie sont-ils admis? Y a-t-il des ascenseurs? 

     

     

    6. Les repas? 

    Quel est l’horaire des repas? Cet horaire est-il flexible? Les résidents peuvent-ils avoir de l’aide pour manger? Les menus sont-ils nutritifs et variés? A-t-on recours à une diététiste? Respecte-t-on les diètes individuelles? Les repas se prennent-ils dans une salle à manger ou aux chambres? La salle à manger permet-elle les rassemblements familiaux? Est-ce un service aux tables ou une formule cafétéria? Si une personne souhaite conserver de la nourriture en guise de collation ou autre, a-t-elle accès à un réfrigérateur sur l’étage ou peut-elle en installer un petit dans sa chambre? 

     

     

    7. La sécurité? 

    Les lieux sont-ils aménagés de façon sécuritaire pour des personnes âgées (détecteurs de fumée et de feu, rampes d’accès, gicleurs, cloches d’appel dans les chambres et les salles de bain)? Les employés connaissent-ils les procédures en cas d’urgence (y a-t-il un plan d’urgence affiché dans les chambres)? Ont-ils la formation requise pour éviter la propagation des infections ou pour faire face à une subite dégradation de l’état de santé? 

     

    8. La gestion des médicaments? 

    Où sont rangés les médicaments et comment se déroule leur distribution? Qui en est responsable? 

     

     

    9. Les activités? 

    Prévoit-on une programmation d’activités stimulantes et variées? L’emploi du temps est-il plutôt strict avec des plages horaires bien définies, ou plutôt souple selon le rythme de chacun? Y a-t-il des sorties à l’extérieur? Y a-t-il une salle de conditionnement physique, une piscine, un espace extérieur aménagé et sécurisé (balançoire, jardin de fleurs)? Y a-t-il un lieu de recueillement pour les activités à caractère religieux et spirituel? 

     

    10. Les visites? 

    Les visites des proches se font-elles selon un horaire précis ou peuvent-elles survenir n’importe quand? (Retenez qu’en vertu du règlement applicable, les visites peuvent avoir lieu à tout moment de la journée). Y a-t-il des aires communes pour recevoir un groupe? Quelles sont les règles pour les sorties avec les membres de la famille? 

     

    11. Le bail? 

    Quelle est la durée du bail? Quelles sont les conditions d’une éventuelle résiliation en cas d’insatisfaction ou d’hospitalisation prolongée? 

     

    12. En cas de détérioration de l’état de santé? 

    Quelles sont les limites de la résidence en termes de services si l’état de santé de la personne se détériore? 

     

    13. La certification gouvernementale?

    La résidence a-t-elle fait l’objet d’une certification formelle par le ministère de la Santé et des Services sociaux? 

     

    14. Des délais d’admission? 

    Quels sont les délais avant de pouvoir être admis à la résidence? Y a-t-il une liste d’attente? 

     

    15. Vos impressions après la visite de l’endroit? 

    La personne responsable de la résidence a-t-elle pu être rencontrée facilement et y a-t-elle consacré le temps nécessaire? Semblait-elle disposée à donner tous les renseignements utiles? Vous a-t-elle fourni toutes les informations dont vous aviez besoin? Les employés vous ont-ils semblé avoir de bons rapports avec les résidents et entre eux? Le lieu vous a-t-il paru accueillant et conforme aux attentes qu’on peut avoir quand on recherche un véritable milieu de vie? 

     

     

    Et si vous avez des problèmes… 

    Rappelons enfin que le Protecteur du citoyen peut intervenir si vous avez des problèmes concernant la qualité des services dans une résidence privée pour aînés. En pareil cas, il intervient généralement en deuxième recours après que vous ayez porté plainte au commissaire régional aux plaintes et à la qualité des services. Si vous êtes insatisfait des conclusions du commissaire ou si vous n’avez pas de réponse de sa part dans un délai de 45 jours, vous pouvez vous adresser au Protecteur du citoyen. Pour toute situation urgente ou dans le doute, communiquez avec nous. 

     

     

    Le Protecteur du citoyen 

    Le Protecteur du citoyen effectue des enquêtes à la suite de plaintes ou de signalements qu’il reçoit de personnes, groupes, organismes ou entreprises au sujet d’un ministère ou d’un organisme du gouvernement du Québec, ou d’une instance du réseau de la santé et des services sociaux. 

    Contactez-nous en ligne ou par téléphone: 1-800-463-5070. 

     

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    10 décisions à prendre à 30 ans pour s'épanouir dans la vie

     
      Mis à jour le 24/08/15 09:43
     

    Le cap de la trentaine est un tournant important. Voici quelques astuces pour l'aborder dans les meilleures conditions.

    A vingt ans, nombreuses sont les personnes qui prennent de mauvaises habitudes comme dormir jusqu'à 14 heures le samedi ou dépenser leur argent dans de nouveaux gadgets...

    Le cap de la trentaine constitue le moment idéal pour adopter des habitudes qui vous aideront à vous épanouir dans votre travail et dans votre vie personnelle pour le reste de votre vie.

    Pour vous donner un point de départ, nous avons parcouru les fils de discussion Quora les plus récents concernant cette étape cruciale de votre vie. Nous en avons tiré les éléments les plus intéressants.

    Pavez la route de votre épanouissement. Voici 10 changements à intégrer à votre mode de vie à l'âge de trente ans.

    1. Arrêtez de fumer

    Si jamais vous avez commencé, arrêtez tout de suite suggère Cyndi Perlman Fink. Vous ne pourrez pas réparer les dégâts déjà causés mais, selon une étude, le risque de mortalité est moins élevé de 90% chez les personnes qui abandonnent la cigarette avant 40 ans.

    2. Prenez l'habitude de vous coucher et de vous lever à la même heure tous les jours

    Profiter du week-end pour rattraper son manque de sommeil peut être tentant. Cependant, Nan Waldman recommande d'aller se coucher et de se lever à la même heure tous les jours.

    Selon les experts, si vous dormez différamment ne serait-ce que quelques jours, vous risquez de dérégler votre horloge interne et vous vous sentirez fatigué plus tard le soir. Evitez-vous une vie de troubles du sommeil en vous forçant à respecter un rituel de coucher et de lever chaque fois que c'est possible.

    3. Faites du sport régulièrement

    "Essayez de bouger le plus possible", conseille Alistair Longman. "Peu importe si vous marchez, si vous faites du vélo, si vous courez, si vous faites du fitness, de l'escalade ou de la natation, tant que cela implique de vous dépenser".

    Passé 35 ans, vous commencerez à perdre de la masse musculaire. Faire du sport devient donc particulièrement important. Mais choisissez toujours une activité qui vous plait . Si vous optez pour quelque chose qui ne vous convient pas, il est peu probable que vous vous y teniez.

    4. Commencez à tenir un journal

    "Ecrivez votre vie ! Relire une trace écrite de vos journées plus tard vous amusera", écrit Mark Crawley.

    Même si vous préférez garder vos pensées pour vous, coucher vos idées et sentiments sur le papier peut vous aider à surmonter les événements stressants.

    5. Commencez à mettre de l'argent de côté

    "Plus vous prendrez tôt l'habitude de mettre de l'argent de côté, plus vous continuerez sur le long terme", affirme Cliff Gilley.

    Vous pouvez avoir l'impression que vos années d'or (celles de la retraite) sont très éloignées. Mais plus vous commencez à économiser tôt, plus votre argent fera des petits grâce aux intérêts.

    6. Réalisez un des rêves de votre vie

    "Arrêter de reporter vos objectifs", conseille Bill Karwin. Vous voulez acheter une maison ? Avoir des enfants ? Ecrire un livre ? Choisissez un de ces objectifs et lancez-vous. Que pouvez-vous entreprendre entre aujourd'hui et la fin de l'année pour faire le premier pas vers l'un d'eux ?"

    7. Apprenez à être heureux avec ce que vous avez

    Selon Robert Walker, "Si vous êtes satisfait de ce que vous avez, vous vous sentirez plus heureux".

    C'est une question de reconnaissance : une recherche laisse à penser que si vous appréciez ce que vous avez, vous augmentez votre bonheur et vous diminuez les sentiments négatifs. C'est peut-être pour cette raison qu'Oprah Winfrey tient un journal quotidien de gratitude depuis des années.

    8. Arrêtez de penser que vous devez satisfaire tout le monde

    "Quand j'ai eu 30 ans, j'ai arrêté de ressentir le besoin de plaire à tout le monde. La question est de choisir ses amis et ses contacts avec plus de soin", déclare Kevin Teo. Ce contributeur s'est rendu compte qu'il n'était pas obligé d'être agréable avec les personnes qui ne l'étaient pas avec lui.

    Que vous choisissiez de réduire votre liste de contacts Facebook à 500 amis, ou simplement de sortir davantage avec les personnes qui vous rendent heureux, investir votre temps et votre énergie avec sagesse est un point important.

    9. Arrêtez de vous comparer aux autres

    "Si vos frères et sœurs ou vos amis réussissent des choses que vous n'êtes pas capable de faire, acceptez-le", conseille Mahesh Kay. "Ne soyez pas trop dur avec vous-même".

    Comme l'écrit un psychothérapeute, regarder en permanence par-dessus l'épaule de votre voisin pour voir ce qu'il fait ne vous aidera pas à atteindre vous épanouir. Vous feriez mieux de passer plus de temps à penser à vos objectifs et à évaluer vos progrès à ce niveau.

    10. Commencez à vous pardonner vos erreurs

    "Nous faisons tous un grand nombre d'erreurs. Ne revenez pas sans cesse sur vos fautes passées. Tirez-en des enseignements puis mettez-les derrière vous et allez de l'avant", conseille Liz Palmer.

    Un psychologue affirme que l'auto-compassion, c'est-à-dire la capacité à vous pardonner et à apprendre de vos erreurs, est la clef du succès. Les personnes qui pratiquent l'auto-compassion ne considèrent pas leurs faiblesses comme une fatalité et évitent de refaire la même erreur plusieurs fois.

     

    Article de Shana Lebowitz. Traduction par Manon Franconville, JDN

     

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    Québec: hébergements nouveau genre

     

    Un monastère transformé en gîte ou des microchalets design: trois adresses à noter pour ceux qui veulent s’évader au Québec cet été.

     

    Par Simon Diotte du magazine Chatelaine

     

    Art de Vivre 2:  Québec: hébergements nouveau genre

    Photo: Auberge de montagne des Chic-Chocs / Sépaq

     

    Au royaume des orignaux


    Qui est Fourche ? C’est l’animal-vedette de l’Auberge de montagne des Chic-Chocs. Cet orignal poids lourd au panache surdimensionné et à la démarche altière ne craint pas les randonneurs médusés. Bien au contraire, il pose comme une starlette devant les ­caméras ! On peut le croiser dans les sorties guidées à cet écogîte de la Sépaq, qui offre des séjours tout inclus au cœur de la réserve faunique de Matane. À explorer : 60 km2 de montagnes vierges, des paysages de toundra et de la baignade en eau pure. Un rendez-vous dans l’arrière-pays de Cap-Chat qui promet une expérience sans pareille. sepaq.com

     

    Art de Vivre 2:  Québec: hébergements nouveau genre

    Photo: Microchalet / Sépaq

     

    Nid douillet dans grands espaces


    Alors que tout devient plus gros dans notre société – voitures, maisons, télés –, tout rapetisse dans les parcs nationaux du Québec. La tendance en hébergement dans le réseau Sépaq : les microchalets. Après l’arrivée des maisonnettes EXP., cocons design pour les couples, voilà que la Sépaq met de l’avant les Compact, nouvelle génération de minichalets à l’intention des familles. À peine plus grands qu’une chambre à coucher, les Compact offrent toutefois un confort digne d’une suite hôtelière, grâce à un aménagement astucieux. Offerts dans les parcs nationaux du Mont-Tremblant et d’Oka, ainsi qu’au Centre touristique du Lac-Simon. sepaq.com

     

    Art de Vivre 2:  Québec: hébergements nouveau genre

    Photo: Monastère des Augustines

     

    Au cœur de l’histoire


    Besoin de repos ? Pourquoi ne pas séjourner dans un lieu de quiétude et de silence, histoire de refaire le plein d’énergie ? Le monastère des Augustines, dans le Vieux-Québec, ouvrira cet été ses portes au grand public, après des travaux de restauration de 40 millions de dollars. Les visiteurs pourront séjourner dans l’une des 65 chambres de cet ensemble patrimonial tricentenaire et profiter de multiples activités axées sur le bien-être. Un lieu de ressourcement qui fait le pont entre le passé et le présent. monastere.ca

     

     

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    Ce qu’aime Adib Alkhalidey

     


    Adib Alkhalidey faisait paraître le 21 juillet dernier son DVD Je t’aime. L’occasion était trop belle de lui retourner l’affirmation et de lui demander ce qui, lui, le fait vibrer.

     

    Par Annabelle Moreau du magazine Chatelaine

     

    Art de Vivre - 2:  Ce qu’aime Adib Alkhalidey

    Adib Alkhalidey (Photo: Benedicte Brocard)

     

    La nature humaine est un sujet récurrent dans vos numéros. Qu’appréciez-vous le plus chez vos semblables ?


    J’aime beaucoup la capacité d’empathie de l’être humain. Souvent, on oublie ce que c’est, vivre en société et échanger avec les autres. Moi, ce que je préfère quand je suis sur scène, c’est me mettre dans la peau des autres. J’aime particulièrement jouer des filles, car je peux me mettre dans la peau de celles que j’aime.

     

    Vous avez été diplômé de l’École nationale de l’humour en 2010. Qu’est-ce qui vous plaît dans le milieu humoristique ?


    Il y a énormément de talent et de créativité dans le milieu de l’humour au Québec. Je constate d’ailleurs que l’humour est en train de redevenir important dans la vie des gens. Il s’éloigne du pur divertissement pour mieux critiquer la société, et ça, c’est génial.

     

    Le thème du passage à l’âge adulte revient beaucoup dans Je t’aime. Détestez-vous « être adulte ? 

     

    Je ne déteste pas l’âge adulte, mais je trouve qu’il peut être dangereux, car on oublie trop souvent l’enfant en nous et la personne que l’on a été. Je vois les gens comme des poupées russes : on est des adultes, mais aussi des adolescents, des enfants.

     

    Une partie de votre spectacle est consacrée aux médias sociaux et vous les utilisez beaucoup vous-mêmes. Pourquoi ?


    Ce sont des outils extraordinaires. Je peux m’en servir pour parler de mon travail et discuter avec mon public. C’est vraiment le fun. Je me sens plus autonome comme artiste et je peux réagir à différents sujets d’actualité ou parler de mes passions.

     

    Le mépris sur Internet vous fait rager, dites-vous dans le spectacle. Il change quoi dans votre relation avec le public ? dans votre vie d’humoriste ?


    Le mépris sur Internet, c’est à priori négatif. Mais si on te fait mal sur Internet, ça peut t’aider à travailler sur toi-même. J’essaie de répondre de manière intelligente et, par là, de comprendre mes motivations pour ce métier que j’adore.

     

    Art de Vivre - 2:  Ce qu’aime Adib Alkhalidey

     L’un de vos numéros est consacré à votre amour de la langue française. De quelle façon cette langue vous allume-t-elle ?


    Je parle l’anglais, trois dialectes arabes et l’espagnol, mais le français est ma langue préférée. C’est aussi celle que je maîtrise le mieux. Quand tu choisis une langue et qu’elle ne t’est pas imposée, tu peux en savourer chaque mot, chaque tournure. Mon métier m’apprend à jouer avec elle.

     

    Préférez-vous l’écriture ou la performance?


    J’adore être sur scène, raconter des histoires et interagir avec le public. Mais j’aime surtout le processus qui m’a mené jusque-là, donc pas tant la victoire que la marche. J’aime gravir la montagne qui me mène sur la scène, face aux gens.

     

    Vous habitez Montréal. Qu’aimez-vous de votre ville?


    C’est la plus belle au monde ! C’est aussi ma maison et je m’y sens bien. Il n’y a pas tant de choses à voir pour les touristes, alors passer du temps avec des Montréalais est la meilleure façon de découvrir la ville. C’est très multiethnique et les gens voyagent beaucoup, ce qui fait de la métropole une ville riche sur les plans social et culturel.

     

    Que souhaitez-vous au milieu humoristique québécois ?


    J’aimerais que l’humour s’éloigne du « divertissement », qu’il retrouve son côté « utile ». On idéalise tous Yvon Deschamps parce qu’il analysait socialement et philosophiquement sa société. Je voudrais que l’on soit de nouveau capables de rire de nous-mêmes et que l’humour puisse nourrir l’âme autant que la musique ou les autres formes d’art.

     

     

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