•   

    Les étonnantes photos de National Geographic pour la liberté de la presse

    De la banquise de l'Antarctique aux forêts indonésiennes, le nouvel album de Reporters sans frontières, en vente depuis le 4 décembre, embarque le lecteur à la rencontre d'une nature aussi fascinante que fragile. A l'image, un ours polaire jouant avec un pneu.
    ©  Norbert Rosing / National Geographic

    Rencontre du 3e type

    Pour cette nouvelle édition, les photographes de National Geographic se sont engagés auprès de Reporters sans frontières en lui faisant cadeau de 100 images éblouissantes qui révèlent les merveilles de notre planète. A l'image, une baleine franche australe rencontre un plongeur sur fond de sable.
    ©  Brian Skerry / National Geographic

    Un extraordinaire témoignage de la vie animale

    Le portfolio original de cet ouvrage contient d'extraordinaires représentations de la vie animale et végétale par des photographes de renom. A l'image, des manchots royaux se faufilent entre des harems compacts d'éléphants de mer du sud.
    ©  John Eastcott & Yva Momatiuk / National Geographic

    Naturaliste prisonnier des barracudas

    Depuis plus d'un siècle, les scientifiques, photographes, rédacteurs et explorateurs de National Geographic arpentent la planète, ouvrant de nouvelles perspectives sur la vie sauvage. A l'image, un naturaliste pris dans un tourbillon de barracudas.
    ©  David Doubilet / National Geographic

    Puma se promenant aux abords d'Hollywood

    Leurs images toujours plus fortes aident le lecteur à mieux appréhender la complexité des questions environnementales. Ici, un puma se promène dans Griffith Park, où se trouve le célèbre panneau Hollywood.
    ©  Steve Winter / National Geographic

    Moment de tendresse

    "S'il peut y avoir de l'animal en nous, il y a aussi de l'humain en eux, comme le prouvent certaines des photos qui suivent. Nous y retrouvons, au gré des pages, la même sensualité, le même désarroi ou la même profondeur de regard" explique l'écrivain et journaliste Franz-Olivier Giesbert dans la préface de l'ouvrage. A l'image, Jou Jou, chimpanzé en captivité, tend la main au Docteur Jane Goodall.
    ©  Nick Nichols / National Geographic

    Face-à-face avec les jaguars

    "Nos reportages visent à changer le monde et à nous changer" explique l'éditrice de National Geographic, Kathy Moran, dans l'avant-propos de l'ouvrage. Ici, le photographe Steve Winter s'est embarqué dans une pirogue avec des jaguars.
    ©  Steve Winter / National Geographic

    Jeune phoque nageant avec grâce

    Chaque mois, le magazine National Geographic France emmène ses lecteurs sur le chemin d'aventures humaines uniques. Ici, un blanchon, jeune phoque du Groenland; nage avec grâce dans l'eau glacée.
    ©  Brian Skerry / National Geographic

    Gorille au garde-à-vous

    "Je suis devenu photojournaliste pour raconter des histoires nécessaires", témoigne le photographe de National Geographic Nick Nichols dans l'ouvrage. Ici, il a immortalisé un gorille à dos argenté des plaines de l'ouest dans le parc national d'Odzala-Kokoua au Congo.
    ©  Nick Nichols / National Geographic

    Bébé grizzly et sa maman

    La passion et l'enthousiasme qui animent les aventuriers, journalistes, scientifiques et photographes du National Geographic sont le moteur de ce magazine mythique qui oeuvre depuis 125 ans. A l'image, un petit grizzly blond en compagnie de sa maman.
    ©  John Eastcott & Yva Momatiuk / National Geographic
      

    Pin It

    votre commentaire
  •   

    Le jardin japonais : un espace de poésie

    L'art du jardin zen

    Jardin accueil
    Guidé par son amour de la nature et les sensations qu'il éprouve dans les jardins japonais, Erik Borjala entreprend de créer son jardin zen. 40 ans après le premier coup de pioche, il ouvre les portes de son univers, dans son ouvrage "Du bon usage du jardin zen". Coup d'oeil sur cinq aires de ce jardin, fait de beautés et d'émotions. Le portique en bois, Torii en japonais marque l'entrée du jardin. Et la présence des monolithes n'est pas a... Lire la suite   
    ©  Paul Maurer

    Le jardin de méditation

    C'est comme si nous quittions le réel. Plus qu'un jardin, cet espace dévoile un monde onirique où chaque élément, au symbole fort, favorise recueillement et contemplation. L'étang est abreuvé par une source dont l'eau escorte le méditant durant son voyage. A gauche, l'île grue accueille un pin, représentation de l'élévation spirituelle, tout comme les pierres volcaniques d'ailleurs. A droite, l'île tortue. Cette figure de l'animal, évoque l'attachement à la terre...
    ©  Paul Maurer

    Le jardin de thé

    En prolongement du jardin de méditation, le jardin de thé. Celui-ci se découvre à mesure qu'il offre ses ambiances et perspectives. Le chemin de pierres, singulières, invite le promeneur à lever le pied pour mieux apprécier le grand massif de chamerisiers (Lonicera nitida) qui le longe. Bientôt le jardin conduira jusqu'au pavillon du thé.
    ©  Paul Maurer

    Le jardin du dragon

    Créé en bordure de l'Herbasse (rivière de la région Rhône-Alpes), ce jardin a été entièrement dédié au dragon, symbole de ce cours d'eau en Extrême Orient. Par deux fois cet espace a subi les violences de l'Herbasse. Aussi, dans l'espoir de calmer son courroux, un Torii (le portique en bois) "Kami" a été installé. En arrière-plan, on entrevoit un jardin fait de roches granitiques, venues du cap Corse. L' aspect et la disposition de ces dernières évoquent le dragon.
    ©  Paul Maurer

    Le jardin méditerranéen

    Ce jardin a vu le jour grâce aux découvertes de pierres, débris, blocs de calcaire et autre, faites lors de la création du jardin de thé. Elles ont servi à la conception des petits murs, escaliers et terrasses. Ces trouvailles transforme ce lieu en une aire de souvenirs. Et sur cette zone, fraîchement restaurée, un pin du Vercors, alors tout petit avait été replanté. Il atteint aujourd'hui sa taille définitive. 
    ©  Paul Maurer
      

    <:FIGURE style="WIDTH: 630px" class=ccmcss_cms_figure><:FIGCAPTION>

    Pin It

    votre commentaire
  • Comment ces civilisations brillantes ont-elles disparu ?

     
    Quels sont les signes du déclin ?
     Riches et avancées, ces civilisations anciennes ont mystérieusement disparu. Maladies, changement climatique, défaites militaires... Tour d'horizon de facteurs qui ont effacé ces peuples de l'Histoire. Et qui pourraient nous toucher un jour !

     

    Les Incas : divisions, maladies et... chevaux ?

    les incas ont été capables de construire des cités remarquables comme cuzco ou
    Les Incas ont été capables de construire des cités remarquables comme Cuzco ou le sanctuaire du Machu Picchu © 3532studio - Fotolia

    Comme au Mexique, une petite armée de moins de 200 conquistadors - dirigée par Francisco Pizzaro - fit plier une civilisation florissante. Entre 1532 et 1572, l'Empire Inca, qui avait atteint son apogée au début du XVIe siècle, a été conquis dans le sang par ces aventuriers espagnols. Mais avant même cette défaite militaire, des failles importantes menaçaient déjà l'Empire. D'abord la maladie. Depuis l'arrivée des Européens sur le continent, les populations mourraient en masse de la variole, une maladie alors inconnue en Amérique. Ensuite la division. L'Empire Inca, qui s'étendait de l'actuelle Colombie au Chili, connaissait une guerre civile. D'autant que le territoire montagneux - deux fois plus vaste que la France actuelle - était difficile à surveiller et à administrer sans... chevaux. L'animal, très utilisé par les conquistadors, permet des déplacements rapides et des charges violentes. L'Empire Inca, bâti "à pieds" n'y a pas survécu.

     

    L'Empire romain : le grand cercle vicieux ?

    la construction en pierre marqua un net recul en europe occidentale
    La construction en pierre marqua un net recul en Europe occidentale © delkoo - Fotolia

    En 476, le jeune Romulus Augustule abdique, mettant fin à l'Empire romain d'Occident. Classiquement, on a fait peser la responsabilité de cet évènement sur les "invasions barbares" du Ve siècle, ces violentes chevauchés des tribus germaniques et d'Europe de l'est. En réalité, l'explication semble plus complexe : les invasions ont rendu difficile la collecte de l'impôt, et donc la levée d'une armée romaine. De même, les valeurs et habitudes des tribus auraient essaimé dans l'Empire (lien personnel vassal-suzerain...) rendant caduque le lien entre les provinces. L'instabilité politique de Rome aurait favorisé le mouvement. Mais l'Empire romain a t-il vraiment disparu ? Si l'histoire classique fait de 476 une rupture, d'autres études plus récentes assurent que le Moyen-Âge, par ses valeurs, son droit et surtout la perception des protagonistes de l'époque, serait en fait la continuité directe de l'époque romaine. On parle alors d'Antiquité tardive.

     

    Ile de Pâques : trop de palmiers à terre ?

    la surexploitation des richesses naturelles conduisit l'île au désastre.
    La surexploitation des richesses naturelles conduisit l'île au désastre. © stifos - Fotolia

    Qu'est-il arrivé aux créateurs des célèbres statues (moaï) du Pacifique ? Au XVIe siècle, alors qu'elle était encore inconnue des Européens, l'île aurait abrité plus de 15 000 personnes. Deux siècles plus tard, la population avait été divisée par six. En cause, la disparition du Paschalococos disperta, l'espèce de palmier indigène de l'île de Pâques. La population aurait coupé l'ensemble des plantes entre 1650 et 1722 pour se nourrir des coeurs de palmiers. Selon d'autres études récentes, c'est la présence du rat polynésien, arrivé avec les premiers hommes, qui aurait généré cette déforestation incontrôlable. Faute de bois, il est impossible de construire de bateaux de pêche, de bâtir de nouvelles statues et même de se nourrir correctement... Plus tard, des Péruviens venus capturer des esclaves transmirent des maladies inconnues aux derniers habitants. A la fin du XIXe siècle, on ne comptait plus que quelques dizaines de Pascuans.

     

    Angkor : l'eau noie l'Empire Khmer ?

    la cité ne fut pas entièrement abandonnée.
    La cité ne fut pas entièrement abandonnée. © mathess - Fotolia

    Les incroyables temples d'Angkor, ciselés dans la pierre, témoignent encore du raffinement de l'Empire Khmer. Il domina l'Asie du sud est du IXe au XVe siècle. On sait en revanche peu de choses sur son déclin, entamé peu après l'an 1300 : à cette époque, la capitale politique et religieuse est progressivement abandonnée. Les historiens soupçonnent que la Peste noire, venue de Chine avant de se propager vers l'Occident, aurait décimé une grande partie de la population. Dans les terres, le mauvais entretien des systèmes d'irrigation perfectionnés qui avaient fait la richesse de la cité et la fortune des Khmers, couplé à un climat de plus en plus déréglé, aurait provoqué inondations catastrophiques lors de la Mousson et récoltes de riz désastreuses lors des sécheresses. Par ailleurs, la conversion du roi au bouddhisme theravada (lui retirant le rôle de figure divine) aurait favorisé l'instabilité politique et les guerres civiles.

     

    Nazca : les tourments d'El Niño ?

    cette civilisation est à l'origine des géoglyphes dessinés dans le désert, au
    Cette civilisation est à l'origine des géoglyphes dessinés dans le désert, au Pérou © nicolasdumeige - Fotolia

    Ces hommes et femmes se sont certainement demandé quelle malédiction les touchaient. La civilisation Nazca, qui occupait le sud-ouest du Pérou jusqu'à l'an 750, nous a laissé de nombreux témoignages de son art : les géoglyphes, de spectaculaires dessins d'animaux tracés sur le sol aride, ou encore des aqueducs souterrains perfectionnés. A partir de l'an 350, elle connut un net déclin. Selon des études scientifiques récentes, les Nazca auraient massivement déboisé leurs terres afin de les consacrer à l'agriculture. Or, l'absence d'arbres, couplée aux effets du phénomène marin et météorologique El Niño, aurait provoqué des glissements de terrain meurtriers. La population aurait mis ces désastres sur le compte des dieux, provoquant des révoltes et des désordres. Avant de disparaître, les Nazca ont procédé à un dernier acte majeur : recouvrir d'argile la cité de Cahuachi, leur principal lieu de culte connu, afin de la faire disparaître...

     

    Les Egyptiens : un déclin militaire ?

    le sphinx symbolise cette civilisation disparue
    Le sphinx symbolise cette civilisation disparue © hitdelight - Fotolia

    Plus de 1000 ans de déclin c'est long. Entre l'âge d'or du Nouvel empire (que l'on considère comme l'époque la plus raffinée) et la conquête romaine en 30 avant notre ère, l'Egypte antique a connu une immense période de recul militaire. Alors que leurs ennemis Hittites se battaient avec des armes en fer, les Egyptiens en restaient au bronze. Assyriens et Perses envahissent le pays au cours du Ier millénaire avant notre ère. Crises économiques et guerres civiles mettent à mal l'unité du pays, régulièrement ravagé par les sécheresses et les crues du Nil, alors que de nouveaux pouvoirs se développent autour de la Méditerranée (la Grèce puis Rome). En - 400, les derniers hiéroglyphe sont tracés, marquant le recul des croyances et des traditions façonnées à l'époque des Pharaons. L'émergence de la chrétienté puis l'invasion arabe du VIIe siècle marquèrent la fin de cette culture qui avait brillé pendant trois millénaires.

     

    Les Mayas : sécheresse et division ?

    les pyramides et les cités se perdirent dans la foret...
    Les pyramides et les cités se perdirent dans la foret... © sunsinger - Fotolia

    Volcanisme ? Cyclone ? On a longtemps attribué la disparition de cette brillante civilisation à une catastrophe rapide. Désormais, on pense que la société Maya (qui occupait le sud-est de l'actuel Mexique et le Guatemala) s'est effondrée d'elle-même aux VIIIe et IXe siècles. Deux causes majeures se complètent d'après les scientifiques. D'un côté une sécheresse inédite, empirée par la déforestation, a affamé les populations. De l'autre, la politique. Les Mayas vivaient dans des cités-Etat constamment en guerre les unes contre les autres dirigées par des rois-dieux adeptes du clientélisme. Au moment où les ressources se firent plus rares, leur prestige se réduisit, les obligés se firent plus pressants, les conflits avec les voisins devinrent plus nécessaires. La société sombra dans la guerre civile permanente, utilisant les pierres des temples pour bâtir des redoutes. Les champs furent délaissés, faisant reculer la population. Les arbres envahirent les champs et les cités...

     

    Les Celtes : une assimilation plus qu'une disparition ?

    les celtes n'ont fait survivre leur culture que dans les confins les plus
    Les Celtes n'ont fait survivre leur culture que dans les confins les plus éloignés de l'empire © gabe9000c - Fotolia

    Du VIIIe siècle avant notre ère jusqu'à la conquête de la Gaule par les Romains, les Celtes constituèrent l'une des civilisations les plus brillantes de leur ère. On en trouve des traces de l'Anatolie aux îles Britannique. Les Gaulois, qui occupaient l'actuel territoire de la France, étaient des Celtes. S'ils avaient des caractéristiques commune, les Celtes n'avaient pas d'entité politique forte autre que des clans ou des groupes et ne se sont jamais regroupés autour d'un Etat. Au contact des Romains après la guerre des Gaules, ces populations subissent un processus d'acculturation (adoption de la religion romaine, des moeurs...), avant de souffrir des grandes invasions à l'époque du Bas-Empire ou au haut Moyen-Age. La culture propre des Celtes ne subsiste qu'en Irlande (ou les druides se transforment en prêtres avec la christianisation), en Ecosse ou dans certaines parties de la Bretagne. Leur patrimoine n'est redécouvert qu'au XVIIIe siècle.

     

    Aztèques : la conquête de quelques hommes ?

    on distingue encore quelques ruines de la civilisation disparue au coeur de
    On distingue encore quelques ruines de la civilisation disparue au coeur de Mexico. © javarman - Fotolia

    Quelques centaines d'hommes mirent à genoux une civilisation. En avril 1519, l'aventurier espagnol Hernan Cortés débarque avec une petite armée de soldats et de repris de justice près de l'actuelle Veracruz. L'Amérique centrale est alors dominée par les Aztèques, un peuple sédentarisé et guerrier. L'empereur Moctezuma II tergiverse, se demandant s'ils doit accueillir les arrivants comme des ennemis ou comme des dieux. Lors d'une cérémonie religieuse à Tenochtitlan, la capitale découpée de canaux et crénelée de pyramides, les Espagnols, accueillis avec égards, se sentent menacés par les rituels sanglants et incompréhensibles à leurs yeux. Ils attaquent la population. Les Aztèques se soulèvent, tuent leur empereur, et chassent les conquistadors (c'est la "Noche triste"). Les Espagnols, aidés par divers peuples de l'actuel Mexique, heureux de se libérer du joug aztèque,assiègent Tenochtitlan. La ville tombe le 13 aout 1521. Elle sera à démantelée pierre par pierre et donnera naissance Mexico

      

      

     

     

    Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique