• Les supersens des animaux

     

     

    Les êtres humains n'ont que 5 sens, et ils ne sont pas forcément très développés... Ceux des animaux, par contre, sont impressionnants : certains ont des capacités hors du commun, d'autres ont même un sixième sens.

     

    La vision ultraviolet de l'abeille

    Cette fleur est-elle seulement jaune ? Pas aux yeux d'une abeille ! © Patou - Patrice Duvivier

     

    Contrairement à nous, les abeilles ne voient pas le rouge, par contre, elles peuvent apercevoir des motifs qui nous sont inconnus sur les fleurs. En effet, des "pistes d'atterrissage" pour abeilles sont dessinées sur les pétales et ne sont visibles que dans l'UV. Les butineuses voient donc des secrets qui nous sont dissimulés.

     

     

    La sensibilité électrique de l'ornithorynque

     Dans l'eau, les courants électriques sont faciles à percevoir pour cet étrange animal. © Susan Flashman - Fotolia

      

    Bon nombre d'animaux marins de la famille des requins disposent d'un sixième sens qu'ils partagent avec l'ornithorynque, un animal encore plus étrange qu'il n'y parait. 

     

    En effet, il a toujours étonné les scientifiques par sa capacité à chasser en pleine nuit, jusqu'à ce qu'on découvre qu'il utilisait un sens extrêmement rare dans le monde animal : l'électroperception.

     

    Il est capable de ressentir le moindre petit courant électrique, et repère donc ses proies lorsqu'ils contractent leurs muscles à l'influx électrique qui se propage dans l'eau.

     

     

    Les oreilles hypersensibles du tarsier

     Très mobile, les oreilles du tarsier lui permettent de capter les sons les plus aigus. © Chrystel Disch

      

    Bien qu'il ressemble à un singe, le tarsier a une capacité phénoménale pour un mammifère terrestre : il est capable d'entendre des ultrasons.

     

    Très peu d'animaux ont développé ce don, surtout que ce primate peut entendre des sons jusqu'à 90.000 Hz... sachant qu'on considère que les ultrasons commencent au-delà de 20.000 Hz, on peut dire que le tarsier a l'ouïe particulièrement fine ! 

     

    Certes, des rongeurs et les chiens sont eux aussi capables d'entendre des sons très aigus, mais pas autant que ce petit animal.

     

     

    Le super-odorat du papillon à soie

     La femelle papillon ne bouge pas... Le bombyx du mûrier mâle est donc obligé de la reconnaître de loin ! © Brigitte Faquet

      

    Le bombyx du mûrier est bien connu car il s'agit du fameux ver à soie, mais il possède un autre super-pouvoir que celui de réaliser des fils doux et solides : un "nez" particulièrement fin. 

     

    En fait, ce papillon est peut-être l'animal qui atteint les plus grandes limites de l'olfaction, puisque grâce à ses antennes, il peut repérer une femelle à une grande distance. 

     

    En effet, celle-ci sécrète le bombykol, une phéromone qui est aussi un alcool, et dont une portion infime (quelques molécules) suffit pour détecter sa femelle. De là à dire que ce papillon mâle est extrêmement attiré par l'odeur de l'alcool...

     

     

    Les oiseaux et leur boussole intégrée

     

    Les oiseaux migrateurs seraient capables de sentir le champ magnétique terrestre. © Joël Berger

     

    Bien que les études sur ce sujet n'en soient encore qu'à leurs balbutiements, on suppose depuis longtemps que l'orientation des oiseaux migrateurs provient de leur capacité à détecter le champ magnétique terrestre. 

     

    Plusieurs hypothèses existent, parmi elles celle de la présence de minuscules cristaux de magnétite qui agissent comme une boussole intégrée. 

     

    Cela expliquerait comment les pigeons voyageurs parviennent à toujours revenir au nid sans se tromper, ainsi que les schémas migratoires.

     

     

    La vision thermique des serpents

     

    Tous les serpents n'ont pas développé cette capacité à l'extrême, mais les crotales peuvent détecter leurs proies avec leur vision thermique. © Stephane Marx

      

    Les serpents sont des animaux souvent considérés comme inquiétants, et ils ont un supersens qui en ferait frissonner plus d'un. 

     

    De petits récepteurs placés sur le front d'un crotale s'activent dès que des radiations infrarouges sont émises par un animal en mouvement. 

     

    Par ce biais, le serpent peut se faire une image assez précise de l'animal en déplacement et donc l'attraper même s'il ne le voit pas. Ce système ne fonctionne bien évidemment que si la proie est vivante et à environ 1 mètre du serpent.

     

     

    Les souris ont très bon goût

     

    Bizarrement, malgré son sens du goût, la souris ne sent pas le goût sucré de l'aspartame. © Alexandre Alabrantes

      

    Ce n'est peut-être pas un hasard si Rémy, le héros cuisinier du film Ratatouille, est un rat. En effet, rats et souris sont observés de près par les chercheurs en raison de leur goût, un sens assez développé chez eux. 

     

    En effet, leur langue aurait la possibilité de détecter les acides gras ainsi que le calcium et le CO2, en plus des autres goûts que nous connaissons déjà.

     

    On ne sait pas encore chez quels animaux ces goûts existent (peut-être nos papilles y sont-elles sensibles ?) mais une chose est sûre, ces petites bêtes sont de fins gourmets.

     

     

    Les scorpions, très tactiles

     

    Les soies du scorpions sont des organes sensoriels très efficaces. © Jean-Daniel David

      

    Contrairement à nous, les araignées et les scorpions ont un système pileux très utile puisqu'il s'agit d'organes sensoriels. 

     

    Grâce à ces poils, appelés "soies", les scorpions peuvent sentir les déplacements d'air et localiser une proie qui se déplace à distance. 

     

    Ce qui fait qu'ils n'ont pas besoin de voir correctement pour être de redoutables chasseurs. Ils peuvent aussi percevoir des vibrations émises par des animaux qui se cachent sous le sable du désert.

     

     

    La chauve-souris et son radar

    Les microchiroptères sont des chauves-souris qui utilisent toutes le fameux biosonar. © Eric Jehl

      

    Comme les dauphins, la chauve-souris est capable d'émettre et d'entendre des ultrasons (des sons très aigus) qui ne lui servent pas à communiquer mais à se repérer la nuit. 

     

    Effectivement, elles se servent de leurs capacités exceptionnelles à la manière d'un sonar. Les chauves-souris poussent un cri, et lorsque l'écho leur revient, elles localisent les objets qui se trouvent dans la direction du cri.

     

    Cette technique d'écholocation est très poussée chez les chauves-souris qui peuvent ainsi "voir" des insectes.

     

     

    Les réflexes de la mouche

    Les yeux de la mouche lui donneront toujours un temps d'avance. ©  Eric Fillaud

      

    Attraper une mouche est un véritable défi, et il y a une raison à ça : ses yeux à facettes. Certes, ils ne lui permettent certainement pas de voir les images en détail, mais ont une incroyable capacité à voir "vite". 

     

    En effet, les mouches possèdent l'équivalent de plusieurs milliers d'yeux, regroupés en un seul globe oculaire, et sont capables de voir 200 images par seconde, ce qui leur permet d'apercevoir une sorte de "ralenti" de l'action, et donc d'y réagir au quart de tour. 

     

    En gros, leurs yeux leur offrent une grosse avance sur nous, car elles réagissent 10 fois plus rapidement.

     

     

    Les animaux sont vraiment incroyables, et ils ne voient pas, ne sentent pas, ne perçoivent pas le monde comme nous. Leurs capacités nous inspirent chaque jour pour inventer de nouvelles nouvelles technologies, mais la nature nous précède dans toutes nos inventions...

     

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  • Rencontre avec les animaux

    méconnus de la savane

     

     

     

    Le springbok 

    Le springbok est une sorte de gazelle qui vit principalement en Afrique du Sud. L'animal est d'ailleurs l'emblème du pays. On le rencontre également dans les savanes de Namibie, au Botswana et en Angola. L'espèce a bien failli être exterminée par la chasse. © Jean-Paul Le Cocq

     

     

    Lycaon

     Le lycaon est un peu le chien sauvage d'Afrique. Ce canidé était auparavant présent sur tout le continent. On ne le retrouve aujourd'hui que dans les savanes du centre et du nord du continent.  © François Penilleault

     

     

    Serval

     Félin de la savane africaine, le serval a un pelage jaune tacheté de noir. Agile chasseur, il peut faire des sauts de 2 mètres de hauteur sans même prendre d'élan. © Céline Portet

     

     

    Céphalophe de Grimm

     C'est dans les savanes arborées, comme le parc national du mont Kenya, que l'on rencontre le céphalophe de Grimm. Cette petite antilope possède une crête foncée sur la tête qui contraste avec son pelage clair. © François Penilleault

     

     

    Burcove du Sud

     Le burcove du Sud est une espèce en danger d'extinction, son instinct de reproduction étant presque inexistant. © Servane Pauchenne

     

     

    Otocyon

     Entre le renard et la chauve-souris, l'otocyon vit dans la savane africaine. Ses longues oreilles lui permettent de repérer et d'entendre ses proies sous terre. © Claude Garnier

     

     

    Gelada

     Originaires d'Ethiopie, les singes geladas vivent en petits groupes composés d'un mâle et de son harem de femelles. En raison de leur tâche rose sur la poitrine, on les appelle aussi les "singes au cœur qui saigne". © Servane Pauchenne

     

     

    Mamba vert

     Le mamba vert vit principalement dans les arbres et il a la particularité de fondre sur ses proies en se laissant tomber d'une branche. © Servane Pauchenne

     

     

    Daman des rochers

     Visible au Botswana, au Zimbabwe et dans les zones les moins arides de Namibie, le daman des rochers ressemble un peu à une marmotte. Petite particularité, ce petit plantigrade possède une unique griffe sur une des pattes arrière. © Bertrand Bard

     

     

    Rollier

     Le rollier à longs brins vit en Afrique sub-saharienne. Il se distingue par ses plumes aux couleurs vives : violet, vert, orangé et rouge. © Servane Pauchenne

     

     

    Nyala

     On reconnaît les nyalas grâce à leur pelage zébré, brun pour les femelles et gris pour les mâles. Ces animaux de la famille des bovidés peuplent les savanes du sud-est africain. © Servane Pauchenne

     

     

    Piqueboeuf à bec rouge

     Le piqueboeuf à bec rouge est un précieux nettoyeur pour les mammifères africains car il les débarrasse de leurs parasites. © Servane Pauchenne

     

     

    Vervets

     Avec une face noire ourlée de poils blancs, le vervet possède un pelage gris avec des reflets jaunes. Il vit en groupe dans savanes du Sénégal à la Somalie, voire jusqu'en Afrique du Sud. © Servane Pauchenne

     

     

    Cob à croissant

     Le Cob à croissant est un animal robuste qui est également un bon nageur, ce qui lui permet d'échapper aux prédateurs. © Eric Masso

     

     

    Mangouste rayée

     Comme son nom l'indique, la mangouste rayée présente des rayures sur son pelage. Contrairement à la plupart des mangoustes, elle est plutôt sociable et vit en groupe dans les régions d'Afrique centrale et de l'est. © Patrick Le Coz

     

     

    Potamochère

     De la même famille que le sanglier ou le phacochère, le potamochère est une sorte de porc vivant en Afrique et à Madagascar. Il s'adapte aussi bien dans les savanes que dans les forêts humides. © Patrick Le Coz

     

     

    Touraco violet

     Le touraco violet se reconnaît à son plumage bleu-noir aux reflets violets  ainsi qu'à sa tête rouge et son bec jaune. Il peuple aussi bien les forêts boisées que les savanes arborées de l'Afrique sub-saharienne, et aime se cacher dans la végétation © Chrystelle Buttigieg

     

     

    Les animaux méconnus de la savane

    Lions, éléphants et autres girafes ne sont pas les seuls habitants de la savane. Il y a aussi les springboks, les otocyons ou encore les lycaons.

     

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  • Drôles de familles d'animaux

     

     

     

     Chez les animaux, le sens de la famille est parfois très surprenant ! Découvrez 10 espèces pour lesquelles avoir un petit ne signifie pas du tout la même chose.

     

    La meute du loup

      

     Une meute de loups avec des louveteaux. © Odile Houzet

     

    Les loups forment des familles un peu particulières : au sein de la meute, seuls un mâle et une femelle ont le droit de se reproduire. 

     

    Ce sont eux les "chefs" d'un groupe composé par leurs petits issus de plusieurs portées. Ce système leur permet d'établir un rapport dominant-dominé pour que les louveteaux ne soient pas agressifs envers leurs parents, cela consiste notamment à laisser le couple se nourrir avant les petits. 

     

    Les jeunes loups, au lieu de partir à l'aventure, restent généralement dans la meute pour aider leurs parents à élever les prochaines portées.

     

     

    L'épopée du manchot empereur

     Un manchot, son petit, et le reste de la colonie. © Bernard Breton

     

     S'il existait un trophée du papa poule dans la nature, il serait certainement décerné au manchot empereur. 

     

    Pour permettre à son petit de survivre dans des conditions particulièrement froides en Antarctique, il a développé une technique qui force le respect. Les manchots marchent plusieurs dizaines de kilomètres pour se rendre sur l'aire de nidification. Là, la femelle pond son œuf puis le confie au mâle.

     

    Celui-ci protègera l'œuf du froid durant deux mois en le coinçant entre ses pattes et son ventre, pendant que la mère part durant des semaines chercher à manger pour nourrir le petit à sa naissance. Tant qu'il ne sera pas sevré, les parents s'occuperont de lui à tour de rôle.

     

     

    L'inquiétant dragon de Komodo

     Un couple de dragons de Komodo. © Alain Salm

     

     

    Les dragons de Komodo sont des reptiles qui ont la particularité de former des couples monogames, mais une fois leurs petits sevrés, ceux-ci sont livrés à eux-mêmes.

     

    Ils doivent rapidement apprendre à grimper aux arbres et se cacher s'ils veulent éviter de se faire manger par les adultes, qui dévorent toutes sortes de petits lézards, y compris de leur propre espèce. Chez le dragon de Komodo, le sens de la famille n'est donc pas vraiment capital... 

     

    Autre point surprenant, les femelles semblent capables de parthénogénèse, c'est-à-dire qu'une maman dragon peut pondre des œufs toute seule, sans avoir été fécondée. Les petits qui naissent dans ces conditions sont exclusivement des mâles.

     

     

    Le papa hippocampe, une vraie maman

     Les hippocampes "enceintes" ne sont pas les femelles mais les mâles. © Thierry Venuat

      

    Pour une grande partie des espèces animales, c'est la femelle qui porte les petits tandis que le mâle ne fait que la féconder.

     

    Chez les hippocampes, au contraire, c'est le mâle qui recueille les œufs dans sa poche ventrale. Durant toute la gestation, grâce à cette poche, il protège et nourrit ses petits. 

     

    Une fois l'incubation terminée et les bébés hippocampes prêts à survivre dans la nature, il les expulse. Il aura veillé sur les petits cachés dans son ventre même après qu'ils soient sortis de leur œuf. 

     

    Toutefois, comme toutes les espèces de poisson, son rôle s'arrête quand il libère ses bébés.

     

     

    La fidélité du fou de Bassan

     Les parents fous de Bassan ne laissent pas une seule seconde leur petit seul. © Irene Brazeau

      

    Oiseau marin magnifique, le fou de Bassan est aussi un animal dont le comportement familial est plutôt atypique. 

     

    Une fois la maturité sexuelle atteinte, le mâle et la femelle, qui se sont rencontrés au sein d'une même colonie, se séduisent. Ils resteront ensemble durant de longues années, formant parfois un couple fidèle jusqu'à la mort. 

     

    Chaque année, ils ne feront qu'un seul œuf, qui sera couvé à tour de rôle par les deux parents. Une fois sorti de sa coquille, le bébé fou de Bassan sera nourri et chouchouté par ses parents durant quelques semaines. Ensuite, livré à lui-même, il ne gardera que peu de chances de survie.

     

     

    La salamandre, une maman protectrice

     La salamandre est également capable de concevoir des œufs longtemps après la fécondation, elle n'a donc pas besoin de rencontrer plusieurs mâles. © Francis Dalmasso

      

    Contrairement à la majorité des batraciens, la salamandre commune conserve les œufs dans son ventre le temps qu'ils arrivent à l'étape larvaire, voire plus. 

     

    Alors que les grenouilles laissent leurs œufs dans la nature et retournent vaquer à leurs activités, les salamandres ne s'approchent du point d'eau où elles abandonneront leurs petits qu'une fois que ceux-ci auront la capacité de nager. 

     

    De ce fait, elles offrent une meilleure chance de survie à leur progéniture. Il semblerait même que certaines sous-espèces de salamandres puissent directement mettre au monde de petites salamandres semblables aux adultes, comme le font les mammifères. 

     

     

    La famille bien compliquée des ours

     Les ours bruns doivent être très nombreux pour ne pas souffrir de consanguinité. © Philippe Delamo

      

    L'ours brun est un animal chez lequel la reproduction et la structure familiale sont très complexes. Déjà, une ourse a la capacité de mettre au monde plusieurs petits de pères différents dans la même portée... 

     

    Pas facile pour créer des liens entre le père et ses petits ! D'ailleurs, les nouveau-nés sont exclusivement en contact avec leur mère qu'ils suivent partout durant leur première année. 

     

    Les populations européennes d'ours qui sont assez isolées souffrent également d'une grande consanguinité, il n'est pas rare que les parents se reproduisent avec leurs enfants à l'âge adulte, et que les enfants se reproduisent entre eux.

     

     

    Les parents adoptifs du coucou

     Un coucou gris (à gauche) et sa "maman" d'adoption lui donnant la becquée. © Jean Beilon

      

    Les coucous gris ont une drôle de façon de s'occuper de leurs petits : ils les confient à d'autres parents ! Ils pratiquent ce qu'on appelle le parasitisme de couvée. 

     

    La femelle gobe un des œufs d'un autre nid pour mettre le sien à la place, abandonnant son bébé à une autre espèce d'oiseaux. Le couple ainsi sélectionné va couver l'œuf de coucou sans se douter de rien. 

     

    Lorsqu'il aura éclos, le bébé jettera hors du nid les œufs de ses frères et sœurs adoptifs et commencera à quémander la nourriture à ses parents adoptifs. Il deviendra très gros –souvent beaucoup plus gros que ses parents- et ne pourra pas rester longtemps dans le nid.

     

     

    Le singe-araignée, un fils à maman

     Un atèle noir ou singe-araignée, champion des parents les plus attentionnés ! © Serge Agombart

      

    Les singes-araignées ont une capacité de reproduction assez faible, car ils ne font en général qu'un seul petit et s'occupent uniquement de lui durant plusieurs années. 

     

    Véritable "Tanguy" du règne animal, le jeune atèle est indissociable de sa mère durant sa première année, au point que son père ou les autres mâles n'ont pas le droit de l'approcher. 

     

    Plus tard, les mères continueront de protéger leur petit et de l'aider dès qu'il en aura besoin. Et il aura encore besoin d'elle longtemps, car il n'apprendra à se nourrir seul qu'au bout de deux ans !

     

     

    Si certains animaux ont un sens de la famille très développé, la plupart des espèces ont d'étranges manières d'élever leurs petits et de se comporter par rapport aux animaux qui les entourent. De la maman coucou qui abandonne son œuf à des parents adoptifs forcés au papa hippocampe qui protège ses petits jusqu'à leur naissance, le règne animal reflète tous types de comportements hors du commun.

     

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  • Les animaux du bout du monde

     

     

     Voyager permet d'observer des animaux dont on ignorait l'existence, mais aussi de voir enfin ceux dont on a tant entendu parler. Lors de son tour du monde, Henri Pech a réalisé un bestiaire de voyage, qui vous emmène de l'Océanie à l'Amérique du Sud, en passant par l'Asie. © Henri Pech

     

     

    Le crocodile australien

     Tout le monde connaît Crocodile Dundee, qui a rendu célèbre dans ses films le crocodile d'Australie. C'est effectivement sur l'île continent que l'on peut trouver quelques-uns des plus gros spécimens existants. © Henri Pech

     

     

    A se tordre le cou

     Le regard imperturbable, le bec long et droit, cette espèce qui rappelle le pélican est un redoutable chasseur de poissons, qu'il transperce de son bec long et pointu. © Henry Pech

     

     

    Maman Kangourou promène le dernier

     Emblème de l'Australie, le kangourou reste un animal unique, et le voir dans son milieu naturel n'est pas rare. En effet, en Australie, les kangourous sont partout, et il est presque impossible de faire de la route sans voir sur le bas-côté une famille, couchée dans l'herbe et se faisant dorer au soleil. © Henri Pech

     

     

    Les reptiles adorent la bronzette

     A l'instar des autres reptiles, ce - relativement - petit varan de Kakadu doit profiter des journées ensoleillées pour faire monter la température de son corps. © Henri Pech

     

     

    Les pigeons australiens

    Les poules d'eau picorent tout ce qui passe sur leur chemin. Regroupées dans les grandes villes, elles sont moins nombreuses que peuvent l'être les pigeons, mais elles sont cependant très intrépides. © Henri Pech

     

     

    Le roi des mers du Sud

     En voyage dans l'hémisphère Sud, que ce soit aux Caraïbes, en Australie ou en Asie du Sud par exemple, la plongée reste une activité appréciée. Mais rares sont ceux qui ont la chance de voir la silhouette d'un squale durant leurs plongées, si loin de nos côtes françaises. © Henri Pech

     

     

    Attention danger !

     Nous sommes au Nord de l'Australie, où certaines zones sont encore très sauvages. Cela donne la possibilité aux baroudeurs d'observer en liberté des crocodiles, tout en restant sur leurs gardes. © Henri Pech

     

     

    Habitants des ports

     Les mouettes accueillent les voyageurs, à leur arrivée et à leur départ en bateaux. Souvent d'un blanc magnifique, elles ont à la fois un regard malicieux et inquiétant. © Henri Pech

     

     

    Le crocodile en tête à tête

     Les aventuriers qui ont pu observer des crocodiles en Océanie sont unanimes : ce reptile est d'une lenteur incroyable, et l'observer en mouvement exige une patience infinie. Mais vu la taille des spécimens comme celui-là, mieux vaut qu'ils restent paisibles et calmes. © Henri Pech

     

     

    Bien sur sa branche

     L'Océanie est aussi le continent où les voyageurs croisent, au gré des nombreux parcs nationaux, des koalas, souvent immobiles et perchés dans les hautes cimes. © Henri Pech

     

     

    Lézard sur terre battue

     On reconnaît ici parfaitement la terre rouge des grandes étendues désertiques d'Océanie, souvent très sèches, et où évoluent beaucoup d'espèces de lézards, peu agiles sur le sol mais très à l'aise dans les arbres. © Henri Pech

     

     

    Droit dans les yeux

     Le regard perçant et lumineux de ce rapace rappelle les hiboux que l'on peut voir en France. © Henri Pech

     

     

    A l'affut

     Levant la tête pour observer l'horizon, peut-être après avoir entendu un bruit suspect, ce lézard des sables se laisse tout de même approcher, à condition d'être calme et presque immobile. © Henri Pech

     

     

    Un saut de crocodile

     Le saut du crocodile ! La scène se déroule en Océanie. Le reptile s'étire de tout son long pour attraper le bout de viande accroché à une branche, sur le bord d'un fleuve. © Henri Pech

     

     

    A deux sur une branche

     Exotiques à souhait, ces oiseaux illustrent parfaitement le dépaysement lié à un voyage dans l'hémisphère sud. © Henri Pech

     

     

    La grosse sieste

     Cette espèce de varan, qui reste immobile la plupart de la journée, peut cependant avoir des réflexes fulgurants en cas de danger ou si une proie passe à sa portée. © Henri Pech

     

     

    A travers l'obscurité

     L'hémisphère sud offre la possibilité de voir des poissons aux couleurs exceptionnelles, et souvent plus gros que ceux que nous observons en Méditerranée 

     

     

    Les yeux de la raie

     Il est rare de voir une raie vue de dessous. Sur cette photo, prise à l'aquarium de Sydney, on peut voir la bouche et les yeux d'une raie. L'animal, qui chasse beaucoup sur le fond des océans, utilise à merveille la platitude de son corps. © Henri Pech

     

    Opération sieste en Nouvelle-Zélande

     En Nouvelle-Zélande, des colonies de lions de mer se prélassent sur les côtes toute la journée, n'allant dans l'eau que pour chasser ou pour jouer. © Henri Pech

     

     

    Les moutons de Nouvelle-Zélande

     En arrivant, vous ne serez pas dépaysé en voyant un mouton... Cela n'a rien de très original. Seulement, en Nouvelle-Zélande, ils sont 60 millions ! © Henri Pech

     

     

    Dans la vallée...

     Les grandes plaines néo-zélandaises sont le prétexte à de nombreuses balades, mais il est difficile, où que l'on soit de ne pas croiser de moutons en pâture. © Henri Pech

     

     

    Etrange rencontre

     Cet oiseau un peu étrange est le kiwi, un des emblèmes de la Nouvelle Zélande, de la famille des xénarthes. Il chasse avec son bec de petits insectes qui restent collés au mucus sécrété par cette même trompe. © Henri Pech

     

     

    Bienvenue en Amérique du Sud

     

     Après l'Océanie, voici les animaux que vous pourrez rencontrer en Amérique du Sud, comme ces guanacos. Sur ce continent baigné à la fois par la Pacifique et l'Atlantique, mais aussi désertique en partie, le dépaysement est garanti. © Henri Pech

     

     

    Le légendaire lama

     Animal très connu, vous ne pourrez pas le manquer une fois en Amérique du Sud. En Argentine par exemple, où ces animaux vous montreront que leur réputation d'animal caractériel n'est peut être pas entièrement vraie. © Henri Pech

     

     

    Le lama, sauvage

     L'Amérique du Sud, une terre sauvage et tellement paisible, où le baroudeur pourra dans le calme approcher des animaux qu'on ne voit nulle part ailleurs, comme ce lama, qui n'a pas l'air effrayé par le visiteur venu à sa rencontre. © Henri Pech

     

     

    Un festival de couleurs

    Un flamant rose, isolé alors que ces oiseaux sont généralement tous en bandes de plusieurs milliers, cherche de la nourriture, entouré par l'eau, qui prend ici des couleurs magnifiques, du rose au rouge. © Henri Pech

     

     

    Comme un miroir

     L'Amérique du Sud offre beaucoup d'étendues d'eau peu profondes, propices aux regroupements des flamants roses, qui passent leur journée à fouiller le sable de leur bec à la recherche de nourriture. © Henri Pech

     

     

    L'envol

     Un moment rare, l'envol de ces oiseaux, tous en même temps, avec en arrière plan, à perte de vue, les reliefs rocailleux caractéristiques d'Amérique du Sud. © Henri Pech

     

     

     

    L'ami des gauchos

     Encore un animal bien connu en France, mais dont l'importance en Amérique du Sud se révèle particulière, puisque ces chevaux sont ceux utilisés par les gardiens de troupeaux, les gauchos, notamment en Argentine, pour surveiller leurs bêtes dans les immenses étendues d'herbe. © Henri Pech

     

     

    Paître en toute tranquillité

     Connue pour ses grandes étendues d'herbes, un pays comme l'Argentine offre tout ce que l'on peut imaginer à ce niveau, et vous ne rencontrerez pas que des lamas en Amérique du Sud ! © Henri Pech

     

     

    Les manchots version plage

     Un groupe de manchots de Magellan, le long des côtes. Se déplaçant toujours en groupe, ils sont très nombreux sur ce continent, et notamment en Argentine. © Henri Pech

     

     

     Bienvenue en Asie

     Changement de décor, avec la présentation d'animaux venus d'Asie. Ici, un bovidé dans une prairie d'un vert étincelant. © Henri Pech

     

     

    Le buffle, paisible

     Caractérisé par de redoutables cornes, ce buffle, qui doit peser dans les 700 kilos, n'a pourtant pas l'air contrarié par l'approche d'un inconnu venu le photographier. © Henri Pech

     

     

    L'escalade du Geiko

     Quand on voyage dans l'hémisphère Sud, les rencontres avec les animaux sont parfois inattendues mais presque toujours dépaysantes. Exemple, ici, avec un gecko escaladant une tente en pleine journée. © Henri Pech

     

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    C'est en mars 2006 qu'Henri Pech et sa compagne ont décidé d'arrêter de travailler pendant sept mois... le temps d'aller visiter les pays dont ils rêvaient depuis des années.

     

    Résultat de ce périple, qui a commencé par Buenos Aires pour se terminer en Inde à New Delhi avant de revenir à paris, beaucoup de très belles photos, qu'Herni Floch a bien voulu nous faire découvrir, à travers un panorama des animaux, souvent connus, parfois rares, qu'on ne recontre en tout cas dans leur milieu naturel que grâce au voyage.

     

    Pour voir la totalité de ces photos et en savoir plus sur l'aventure d'Henri Pech, rendez vous sur son blog, où vous trouverez en plus des commentaires permettant de mettre cette aventure en perspective. Ainsi, dans le détail, Henri Pech et sa compagne sont partis de France pour rejoindre l'Amérique du Sud et Beuons Aires. Ensuite, après un périple à travers le continent, le couple se rendra sur l'Ile de Pâques, puis à Tahiti avant de rejoindre l'Océanie, en commençant par la Nouvelle Zélande. Ensuite vient l'Australie, puis cap vers l'Asie et la fin du voyage, avec des passages en Inde et au Laos.

     

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  • Les animaux sauvages

    dans tous leurs états

     

    Les instants magiques avec les animaux sauvages

     

    Observer la vie animale permet parfois de partager des instants d'intimité avec ces derniers. Ainsi, la jungle ou la savane sont des lieux où chaque jour des milliers d'animaux évoluent au rythme des saisons.

     

    Parmi tous les animaux sauvages d'Afrique, les prédateurs dont les lions, léopards et guépards sont assez difficiles à observer. C'est d'ailleurs souvent ceux que l'on veut à tous prix voir, d'une part parce qu'ils sont majestueux mais aussi parce que ces animaux sont dangereux...

     

    Les photographes d'animaux nous donnent l'occasion d'observer ces bêtes sauvages et d'en apprendre plus sur leurs habitudes et leurs caractéristiques.

     

    Les éléphants sont des animaux qui imposent le respect, par leur taille bien sur mais aussi par leur intelligence, les guépards par leur vitesse. Touts ces caractéristiques offrent parfois un spectacle impressionnant et donnent lieu à des clichés uniques.

     

     

     

    A l'image de cette chevrette, qui trône gaillardement sur trois cochons, les animaux nous offrent parfois un spectacle insolite. © Edwige Oudot

     

     

    Ballet à trois

     Ces dauphins, tous hors de l'eau, semblent jouer ensemble, dans un vol majestueux. © Carole Pantieri

     

     

    Les traces du scarabée

     Un scarabée, au beau milieu du désert, ne passe pas inaperçu. En effet, ses pattes laissent des traces tout au long de son parcours. © Coralie Mercier

     

     

    L'auto-stoppeur

     Le criquet, accroché au rétroviseur, file à pleine allure. Voici un insecte dans le vent ! © Claire Leconte

     

     

    Les oeufs plus gros que le ventre

     Ce serpent africain, avalant un oeuf, semble avoir choisi une proie trop grosse, mais l'élasticité de sa gueule lui permettra cependant de venir à bout de cet oeuf géant. © Dominique Mazereau

     

     

    Il le vaut bien

     Magnifique coiffure, pour ce lion qui s'est doté par la même occasion d'une frange qui doit faire rugir de jalousie ses congénères. © Jacques Veylet

     

     

    A se tordre le cou

     Ce cygne fait preuve d'une souplesse incroyable pour aller nettoyer l'arrière de son plumage. © Rose-marie Roure

     

     

    Dans sa bulle

     Coincé à l'intérieur de cette bulle, cet insecte a l'air de ne pas trop comprendre ce qui lui arrive ! © Nathalie Delusier

     

     

    Une tête pour deux ?

     Curieuse impression laissée par ces deux animaux, qui semblent être tels des siamois, accrochés par la tête ! © Bouziane Ould Abdallah

     

     

    Coiffé en pétard !

     Cet alpaga des Andes a visiblement besoin d'être tondu, sa chevelure lui tombant sur les yeux et lui donnant un air "ébouriffé" ! © Daniel Bergero

     

     

    L'autruche fait les gros yeux

     C'est connu, l'autruche a des yeux très gros par rapport à sa tête. Démonstration ici, où l'on observe cet animal au regard parfois inquiétant. © Francis Dauby

     

     

    Train d'atterrissage bloqué ?

     Ce flamant rose, toutes pattes dehors, se prépare probablement à atterrir, et nous offre une bien cocasse figure de style. © Sylvie Pellae

     

     

    Dos à dos

     Ces deux insectes du sud de l'Espagne dos à dos semble fâchés. Eh bien non, ils sont sur la même longueur d'onde et sont en train de se reproduire. © Marcial Cordero

     

     

    Enseigne ou vrai pélican ?

     Ce pélican, bien réel, scrute l'horizon et la mer, à la recherche de mouvements en surface qui pourraient traduire la présence de poisson. © Jean-Pierre Bonin

     

     

    Une petite partie ?

     Ces singes, qui se sont réunis sur ce terrain de football, forment une équipe bien cocasse ! © Philippe Thouvenot

     

     

    Le roi de la grimace

     Ce chameau, visiblement agacé, nous offre une grimace et nous fait découvrir l'intérieur de sa bouche. © Martine Biger

     

     

    Canard sans tête ?

     Probablement en train de nettoyer les plumes de son aile gauche avec son bec, ce canard a l'air inquiétant de ne constituer qu'un corps sans tête ! © Daniel Abel

     

     

    La girafe joue à cache cache

     Cette girafe va déguster les feuilles des branches les plus hautes de cet arbre, qu'aucun autre animal ne viendra lui convoiter. © Marielle Tolazzi

     

     

    A dos de tortue !

     Cet escargot a décidé de s'offrir une dose de sensations fortes en montant sur le dos de cette tortue ! © Sylvie Dubocage

     

     

    L'orque qui se dandine

     A l'image d'un danseur, l'orque se trémousse lors de ses sauts, et nous fait profiter de sa grande souplesse. © Carole Pantieri

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