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    - STEDE BONNET -

    Un militaire à la retraite devenu pirate..

    Pavillon du pirate de Stede Bonnet


    Major Stede Bonnet (mort en 1718) était un pirate surnommé « le gentleman pirate ».

    C'était un militaire à la retraite, un homme respectable qui possédait une plantation à la Barbade. Pour échapper à une femme acariâtre il décide d'entrer en piraterie. Il achète comptant son premier navire, qu'il baptise Revenge, et recrute un équipage de soixante dix hommes.

    Il fait ses premiers pillages au large de la Virginie, de New York et de la Caroline du Sud. Puis, prends la direction de la baie du Nueva Torres où il croise Barbe Noire, qui s'empare du Revenge et se proclame capitaine. Bonnet est embarqué de force. Ensuite, Barbe Noire ayant refusé de lui octroyer sa part du butin, Bonnet reprend le Revenge et nomme David Herriot capitaine. Profitant de la récente déclaration de guerre de l'Angleterre à l'Espagne, Bonnet demande et obtient le pardon royal de la part du gouverneur de Caroline du Nord. Il s'engage alors comme corsaire. Mais Bonnet veut d'abord se venger de Barbe Noire, qu'il poursuit sans succès jusqu'à Ocracoke. En Virginie, puis dans la baie de Delaware, il retombe en piraterie. Soucieux de ne pas entacher son nom pour ne pas perdre son pardon, il se fait appeler « Capitaine Thomas » et rebaptise son sloop Royal James.

    Fin 1718, alors qu'il répare son navire sur la Cape Fear River, la nouvelle de son arrivée atteint Charleston. Le colonel anglais William Rhett, de Caroline du Sud, arme deux sloops et part à sa recherche. Une terrible bataille les y oppose. Bonnet et son équipage, après cinq heures de résistance, se rendent et sont emprisonnés à Charleston. Rattrapés après une tentative d'évasion, Bonnet et vingt neuf de ses membres d'équipage sont pendus dans le port de Charleston en 1718.

                                  PIERRE

    Stede Bonnet, le gentleman pirate

      

     

     

    Sources:

    wikipedia.org

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    UN FANTÔME DE PROUE


    MORT OU VIF, IL NE POUVAIT ABANDONNER SON NAVIRE


    Un sous-marin allemand dérivant sans but au large des côtes d’Irlande, c’était vraiment, en ce mois de juillet 1918, une cible qu’on ne pouvait manquer ! Le submersible américain qui l’avait repéré s’apprêtait donc à l’attaquer lorsqu’une violente explosion secoua le bâtiment ennemi qui coula avec tout son équipage.



    Le fantôme du U-65


     

    L’origine de ce drame n’a jamais été connue. Mais, pour le U-65 allemand, c’était là comme un coup de grâce, qui mettait fin à une longue suite de catastrophes. Car ce sous-marin portait malheur et la rumeur était répandue depuis un bon moment déjà.

    Deux ans plus tôt, avant de le sortir des chantiers de Bruges, en Belgique, il avait déjà causé la mort d’un ouvrier, assommé par une poutrelle destinée à la coque. Puis, lors des premiers essais en mer, la salle des machines se remplit de fumée ; trois hommes furent asphyxiés.

    Mais c’était la guerre et l’Amirauté du Reich fit silence sur ces accidents. D’autres essais furent effectués en compagnie de sous-marins du même type. Il n’y eut pas d’incident jusqu’au moment où le commandant donna ses ordres en vue de la première plongée du submersible. Un marin fut d’abord envoyé dans une écoutille pour y livrer une inspection de routine. La mer étant calme et le vent très faible, rien ne pouvait expliquer que le matelot fût passé par-dessus bord puis emporter dans les remous du navire.



    Un U65 avec son équipage



     

    Lorsque le commandant ordonna la fermeture des écoutilles, les membres de l’équipage se regardèrent nerveusement. Il régnait un silence de mort. L’ordre était de plonger à 9 mètres mais le submersible continua de descendre jusqu’au moment où il heurta le fond. Il allait refuser d’en bouger pendant douze heures d’horloge. L’eau avait commencé de s’infiltrer et, pour la deuxième fois, le sous-marin fut envahi de fumée. Puis, il remonta brusquement à la surface, aussi mystérieusement qu’il avait coulé.

    De retour à Bruges, le sous-marin subit une révision complète. Après quoi, il fut déclaré bon pour le service. On refit le plein du navire et on l’arma de nouveau. Au cour de l’opération, le cône de choc d’une torpille explosa, ce qui porta à 11 le nombres des victimes. L’une d’elle était le lieutenant en second.

    Lorsque l’U-65 fut remorqué en cale sèche, un matelot hagard jura qu’il avait vu le fantôme de cet officier se tenir debout, les bras croiser, à la proue du navire.

    Enfin réparé, le sous-marin fit route vers le pas de Calais. Au cour de cette mission, on signala d’autres apparitions du lieutenant en second, ce qui n’améliora guère le moral de l’équipage

    Le retour à la base fut ressenti par l’équipage comme un grand soulagement et ceci en dépit d’une attaque aérienne : le commandant fut tué par un éclat d’une bombe alors qu’il descendait l’échelle de coupée.

    Enfin, ce 10 juillet 1918, un sous-marin américain du type L-2 l’avait repéré alors qu’il dérivait au large de cap Clear, au sud-ouest de l’Irlande. Observant le navire au périscope, le commandant américain fut intrigué de découvrir à l’avant, un homme seul qui se tenait debout, les bras croisés. Puis s’était produite la terrible explosion qui coupa le navire en deux.
                                                      PIERRE
    Extrait de : Stranges stories, amazing facts ( Sélection du Reader's Digest ) 1979 p. 352

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    LE HOLLANDAIS VOLANT



    Le holladais volant, la légende du navire fantôme.


    Le Hollandais Volant, aussi connu sous les noms de "Voltigeur Hollandais" ou "The Flying Dutchman" est sans nul doute le plus connu de tous les vaisseaux fantômes. Le mystère entourant sa disparition et la mort de son équipage n'a d'égal que celui entourant ses très nombreuses apparitions. Le Hollandais Volant est donc le personnage central d'une quantité impressionnante de légendes maritimes. Issu d'une rumeur qui circulait dans les Caraïbes aux premiers temps de la flibuste , il était supposé être le revenant d'un capitaine de fortune, qui, avec un équipage d' ectoplasmes à bord de son vaisseau fantôme , attaquait par traîtrise les navires sur toutes les mers du globe.

    Une brume de chaleur flottait sur les eaux bleues de l'Océan Indien. C'est par une chaude journée de mars 1939. Sur la plage de Glencairn, Afrique du Sud, une soixantaine de personnes profitaient du soleil.

    Brusquement, un superbe voilier surgit de la brume. Il portait toute sa voile, c'était un des navires qui assuraient autrefois le service des Indes orientales, et qu'on avait vus dans ces eaux depuis très longtemps. Les premiers qui l'avaient remarqués alertèrent les autres. Bientôt, tout le monde fut debout, on se rassembla, tout excité, près des vagues, et tout le monde spéculait sur ce que pouvait être cette étrange apparition.

    Selon un journal le lendemain, « l'étrange navire, avec toutes ses voiles portant plein, et ceci bien qu'il n'y eût à ce moment là le moindre souffle de vent, semblait faire route vers Muizenberg ».

    Dans l'Annuaire britannique d'Afrique du Sud, édition de 1939, on peut lire le récit suivant:

    « Comme mené par une force mystérieuse, le bateau suivait son cap sans dévier, tandis que, tirées de leur léthargie, les personnes présentes sur la plage de Glencairn restaient debout à le contempler tout en discutant avec excitation. Comment expliquer l'apparition de ce vaisseau qui allait vraisemblablement s'échouer quelque part dans les sables de Strandfontein. À l'instant même où l'excitation était à son compte, le bateau fantôme s'évanouis dans les airs aussi mystérieusement qu'il était venu. »

    Dans les jours qui suivirent l'apparition du vaisseau fantôme, on formula bien des hypothèses. On prétendait, par exemple, que les témoins avaient été victimes d'hallucinations, qu'ils avaient été le jouet d'un mirage. Des anomalies dans la réfraction des rayons lumineux à travers l'atmosphère avait reproduit devant eux l'image d'un navire qui naviguait à plusieurs centaines de kilomètres de là.

    Mais comme le soulignèrent les témoins, ce genre de coque, large et haute à l'avant, rabaissée à l'arrière, et le gréement lui-même pouvaient difficilement appartenir à un bateau moderne: c'était là, sans aucun doute, un bateau marchand du XVIIe siècle.

    Une des témoins déclara: « Laissez dire aux sceptiques ce qu'ils veulent, ce bateau n'était autre que le Hollandais Volant. »

    La légende du bateau fantôme circule depuis des siècles.


    Selon d'anciennes chroniques datant de 1680, un capitaine hollandais du nom de Hendrick Van der Decken, partit d'Amsterdam et fit voile vers le comptoir des Indes orientales néerlandaises établi à Batavia. Le capitaine était un homme courageux, voire intrépide. Les scrupules ne l'étouffaient point, mais c'était un excellent marin. Tout ce passa bien jusqu'au moment où, non loin du cap de Bonne Espérance, un puissant coup de vent déchiqueta les voiles et détruit le gouvernail. Les jours et les semaines passèrent, durant lesquelles le navire dériva, en proie à la houle et un vent violent qui l'empêchait de passer le Cap. Selon la légende, ces échecs rendirent Van der Decken de plus en plus furieux.

    Profitant de la situation dramatique du capitaine, le diable lui apparut en rêve. Ce matin là, il lui souffla l'idée de lancer à Dieu le défi de l'empêcher de doubler le Cap. C'est ainsi que dans un excès de rage, le Hollandais suivit le conseil de Satan.

    Hors de lui, il fit cet effroyable serment, et cria, de façon à couvrir les fracas de la tempête:

    « Ma route étant tracée et ma course décidée, je défie la puissance de Dieu de les entraver. Et même le Suppôt de l'Enfer n'éveillera pas ma frayeur, dussé-je naviguer jusqu'au jour du jugement. »

    On ignore qui rapporta ces paroles, mais selon la légende le capitaine dut promptement châtié. L'ange du seigneur condamna Van der Decken à errer sur les mers jusqu'à ce que la trompette du jugement dernier vienne déchirer les cieux. Le navire finira par sombrer, l'équipage par mourir: Le hollandais lui, tiendra la barre jusqu'à la fin des temps. Van der Decken et son bateau n'atteignirent jamais Batavia. Depuis cette année, on l'aurait pourtant aperçu d'innombrables fois. Et le malheur, disait-on, ne tardais pas à s'abattre sur les navires qui l'avaient croisé.

    La dernière apparition du navire fantôme remonte à 1942, 4 personnes l'auraient virent un navire ancien, correspondant à la description du Hollandais Volant, s'engager dans Table Bay, avant de disparaître derrière l'île de Robben.
      Pierre

    Sources :

    Stranges stories, amazing facts ( Sélection du Reader's Digest ) 1979

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