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    Recycler les composants électroniques en

    magnifiques insectes ailés

     

     

    Brice 
     

    Je vous présente baptisée Computer Component Bugs, signée de l'anglaise Julie Alice Chappell. Basée à Portsmouth, l'artiste recycle les composants électroniques et les pièces détachées des ordinateurs en de magnifiques insectes ailés. 

     

    Si vous aimez son travail, n'hésitez pas à vous rendre sur Etsy, où l'artiste vous propose quelques-unes de ses plus belles créations.

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Source :Ufunk.net
     

    Insectes:  Recycler les composants électroniques en magnifiques insectes ailés

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    25 portraits originaux d'insectes

    Libellule Charlie
    Des insectes de face, en gros plan, au quotidien : Stéphane Picot, photographe amateur passionné par la nature, tire le portrait de ces êtres minuscules que l'on ne voit jamais sous cet angle. A l'image, une jolie libellule en macro, nommée "Charlie"...
    ©  Stéphane Picot

    Face aux araignées

    Face aux araignées
    Même si une araignée peut être effrayante, Stéphane Picot nous délivre un portrait rapproché où chaque détail est bien visible.
    ©  Stéphane Picot

    Décollage immédiat

    Décollage immédiat
    Stéphane Picot a réalisé cette photo macro sur fond blanc avec un objectif 105 mm et un boîtier Nikon D7000.
    ©  Stéphane Picot

    Profondeur de champ

    Profondeur de champ
    Stéphane Picot joue beaucoup avec la profondeur de champ. En gardant une zone de netteté très courte au niveau des yeux, il met en avant un endroit précis de sa photo.
    ©  Stéphane Picot

    Le puceron

    Le puceron
    Un puceron face à une goutte d'eau nous donne une idée de la taille de l'insecte.
    ©  Stéphane Picot

    Le peuple de l'herbe

    Le peuple de l'herbe
    Une superbe netteté sur cet acrobate de la nature.
    ©  Stéphane Picot

    En noir et blanc ou en couleur

    Noir et blanc
    Un papillon monochrome peut facilement dérouter un spectateur sur une photo en couleur.
    ©  Stéphane Picot

    Les yeux globuleux

    Les yeux
    Grâce au rapprochement et à un angle bien choisi, on peut distinguer tous les détails et les couleurs des yeux d'une libellule prenant la pose.
    ©  Stéphane Picot

    La mouche

    La mouche
    Ce cliché de Stéphane Picot montre en gros plan les yeux d'une mouche, composés de plus de 1 500 facettes.
    ©  Stéphane Picot

    Araignée tisseuse

    Araignée tisseuse
    Une splendide prise de vue du travail artisanal de l'araignée.
    ©  Stéphane Picot

    Visage en gros plan

    Très gros plan
    Pas facile d'approcher un insecte que l'on fuit durant l'été. Le portrait en très gros plan est un exercice difficile, car l'objectif macro oblige souvent le photographe à être assez proche pour avoir un rapport de grossissement important.
    ©  Stéphane Picot

    En plein vol

    En plein vol
    Stéphane Picot travaille rarement au trépied pour obtenir des prises de vue inédites et difficiles de vol d'insectes pourtant rapides.
    ©  Stéphane Picot

    Destins Croisés

    Destins Croisés
    Une image cruelle d'une grosse araignée attrapant une libellule.
    ©  Stéphane Picot

    Porte-bonheur

    Porte-bonheur
    Une jolie photo poétique et tout en finesse d'une coccinelle...
    ©  Stéphane Picot

    Dans l'intimité

    L'intimité
    Instant rare et difficile à capturer : au-delà de l'aspect artistique, le travail du photographe est également documentaire.
    ©  Stéphane Picot

    Effet de miroir

    Effet de miroir
    En travaillant sa composition, Stéphane Picot crée un effet de miroir obtenu à la prise de vue, grâce au consentement de deux papillons.
    ©  Stéphane Picot

    Domination

    Domination
    Stéphane Picot nous livre par la même occasion le témoignage d'une nature qui peut être parfois cruelle.
    ©  Stéphane Picot

    Un arrière-plan adapté

    L'arrière-plan
    Un arrière-plan sobre peut être la clé d'une belle photo : ni trop lisse, ni trop désordonné, afin de se concentrer sur le sujet.
    ©  Stéphane Picot

    Catch party

    Catch party
    Stéphane Picot est parvenu à immortaliser le mouvement lors de cette lutte entre deux insectes.
    ©  Stéphane Picot

    Couleurs vives

    Couleurs vives
    Stéphane a réussi a rassembler un panel étendu de couleurs vives en une seule image.
    ©  Stéphane Picot

    Les détails invisibles

    Les détails
    Poils sur les pattes, yeux, mandibules... Le portrait en macrophotographie permet de distinguer tous les détails minuscules difficiles à voir à l'oeil nu.
    ©  Stéphane Picot

    Longicorne, dans son univers

    Longicorne
    A force de multiplier les prises de vue, Stéphane Picot tombe parfois sur des insectes uniques, aux formes étranges et aux couleurs atypiques.
    ©  Stéphane Picot

    Couleur sélective

    Couleur sélective
    La dé-saturation partielle permet de mettre en avant la couleur éclatante de cette mante religieuse, contrastant alors avec le reste de l'image en noir et blanc.
    ©  Stéphane Picot

    L'amour est dans le pré

    En coeur
    En s'accouplant, ces deux libellules forment un coeur, une belle occasion pour un photographe qui souhaite faire une composition graphique.
    ©  Stéphane Picot

    Grande soif

    Grande soif
    L'eau, présente dans de nombreuses photos de Stéphane Picot, permet de situer l'insecte dans son élément, son décor, mais il apporte également une jolie dimension graphique.
    ©  Stéphane Picot

    Entre les gouttes

    Entre les gouttes
    Entre les gouttes, un rayon lumineux vient éclairer la scène, donnant l'impression que la photo a été prise en studio.
    ©  Stéphane Picot

     

     

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    Fourmi soldat

    Depuis les temps les plus reculés, l’homme est fasciné par la fourmi. Aujourd’hui encore, les scientifiques continuent à étudier la vie sociale très complexe de la fourmi.

    Quelle que soit l’espèce, chaque fourmi a un rôle bien déterminé. Ce dossier est consacré à la fourmi soldat et aux techniques de chasse.
    Il existe dans le monde de véritables armées de fourmis. Des expéditions meurtrières sont organisées et une course à l’armement dure depuis 100 millions d’années.

      

    La fourmi soldat

    Toutes les fourmis (Formicidés) vivent en société. Une société ou colonie de fourmis peut comporter une dizaine d’individus et atteindre plusieurs millions de membres.
    Dans chaque colonie, on retrouve des catégories d’individus d’aspect assez différent :

    Les ouvrières qui sont les plus nombreuses. Ce sont des femelles stériles dont la fonction est d’assurer l’essentiel des tâches « ménagères » : soins prodigués au couvain (œufs, larves et cocons), construction, réparation et aménagement du nid, approvisionnement en matériaux ou nourriture.

    La reine qui assure seule la reproduction de la colonie.

    Fourmi

    La fourmi est capable de mettre en oeuvre de véritables stratégies guerrières. © dinosoria.com

    Les soldats, qui n’existent pas dans toutes les colonies, sont des femelles plus grandes que les autres.

    Il existe plusieurs types de conflits. On assiste à de véritables guerres que se livrent des colonies voisines d’une même espèce.

    Des expéditions peuvent être organisées contre un ennemi, les termites notamment. Il existe également des hordes de maraudeurs qui pillent et engloutissent tout ce qu’elles trouvent.

    Les fourmis légionnaires telles que la fourmi safari d'Afrique ou la fourmi guerrière du Nouveau Monde ont été surnommées les Huns ou les Tartares du monde des insectes. Elles vivent en communauté de centaines de milliers d'individus. Elles passent leur vie à errer et à razzier tout ce qu'elles trouvent sur leur route.

    Fourmis légionnaires

    Fourmis légionnaires du genre Eciton. © dinosoria.com

    La fourmi nomade possède des mâchoires d’une force redoutable. Les bouts sont en forme d’hameçons et pénètrent facilement la peau humaine.
    Les muscles de sa tête serrent si fortement les mâchoires qu’une fois refermées, la fourmi a du mal à lâcher prise.
    Les mâchoires restent accrochées à la proie même quand la tête a été arrachée.

    Fourmi de feu

    Solenopsis invicta ou fourmi de feu. Cette espèce possède également un aiguillon redoutable. © Eli Sarnat (avec son aimable autorisation)

    Ces fourmis mordent autant qu’elles piquent. Devant cette invasion, tous les animaux fuient. Mais, peu de proies leur échappent, y compris les scorpions.
    C’est une véritable machine à tuer en marche perpétuelle. Cependant, elles ne reviennent jamais sur un même territoire avant que la faune ne s’y soit réinstallée.

    Des hordes de fourmis maraudeuses

    Les armées de fourmis de l’hémisphère occidental et leurs cousines africaines sont des migrantes qui méritent leur fâcheuse réputation.
    Comme des armées en campagne, ces pillardes envahissent en troupes, qui peuvent compter jusqu’à 20 millions d’individus, les cultures et les maisons. Elles engloutissent animaux domestiques et sauvages en laissant derrière elles un paysage de désolation.

    Horde de fourmis légionnaires

    Horde de fourmis légionnaires qui partent en campagne. © dinosoria.com

    Les terribles magnans (Annoma nigricans) d’Afrique sont les plus redoutables. Elles possèdent des mandibules tranchantes qui coupent et arrachent la chair de leurs victimes. D’ailleurs, quand les animaux pressentent leur arrivée, ils s’enfuient, terrorisés.
    Les jeunes et les faibles sont tués, emportés et dévorés. Parfois, on ne retrouve que les os des chèvres, des chevaux ou des chiens.

    La course aux armements

    En Afrique tropicale, les Megaporena qui sont de grosses fourmis noires organisent régulièrement des expéditions meurtrières contre les termitières.
    Conduites par un seul éclaireur, ces fourmis marchent en rangs serrés sur le nid de leur ennemi. Elles envahissent chaque trou en extrayant un à un les occupants.

    L’expédition terminée, les colonnes se reforment et chaque guerrier porte 3 ou 4 termites mutilés.
    Comme une armée victorieuse, les guerriers émettent des bruits aigus pour annoncer leur arrivée au nid.

    Les Megaponera appartiennent à l’une des espèces qui participe à la course aux armements entre fourmis et termites depuis environ 100 millions d’années.

    Fourmi Dinoponera

    Puissantes mandibules d'une fourmi du genre Dinoponera. © dinosoria.com

    Les assaillants ont acquis diverses armes pour vaincre les termites qui jouent le rôle de défenseur.
    Par exemple, les fourmis Basicerotine de Malaisie ont une morphologie qui leur permet de se faufiler dans les espaces les plus étroits ; leurs mandibules sont spécialement conçues pour saisir les termites.

    Rarement agresseurs, les termites se défendent vigoureusement. Plusieurs espèces de soldats se sont spécialisées dans la guerre chimique et aspergent les assaillants de sécrétions toxiques.
    Un termite baptisé « pulvérisateur anti-fourmi » projette sur l’ennemi un jet de liquide gluant qui les cloue sur place.

    Des soldats tortionnaires

    Dernièrement, une méthode de chasse a été découverte en Guyane. Pour capturer des proies qui font plus de dix fois leur taille, les fourmis arboricoles Allomerus de Guyane ont élaboré un piège ingénieux et surprenant.

    Elles construisent une galerie percée de trous le long de la tige d’une plante.

    Les ouvrières, qui mesurent seulement 2 mm, se cachent dans la galerie, sous les trous, ne laissant dépasser que leurs mandibules. Quand une proie, pouvant atteindre 3 cm, se pose sur la galerie, les ouvrières attrapent une patte ou un autre appendice et tirent en arrière, immobilisant ainsi l’insecte.

    Ensuite une armée d’ouvrières vient mordre et piquer la proie qui, une fois paralysée, est découpée en morceaux pour nourrir les larves dont c’est la principale source de protéine. Entre la capture et les premiers repas il s’écoule en général jusqu’à 12 heures.

    Les victimes sont littéralement torturées vivantes. Cette scène qui a été filmée est la première description publiée montrant la capacité d’insectes sociaux à réaliser de telles constructions qui sont des pièges.
    (Alain Dejean et ses collaborateurs décrivent précisément ce piège dans la revue Nature publiée en avril 2005)

    La guerre des fourmis

    Les rapports entre fourmilières voisines ne sont pas toujours très harmonieux. De terribles luttes territoriales opposent des combattants sans pitié.

    Un chercheur néerlandais, Mabelis, s’est passionné pour ces guerres que se livrent des colonies de fourmis rousses.

    Fourmi rousse des bois

    Lutte territoriale entre fourmis rousses des bois. © dinosoria.com

    Au printemps, quand le nid sort de sa torpeur hivernale, les ouvrières fourrageuses vont explorer les environs. Quand elles rencontrent un nid voisin apparenté, du type super-colonie, des échanges de nourriture ou des transports de matériaux peuvent s’effectuer entre les nids.
    Mais, s’il s’agit d’une colonie étrangère, des combats éclatent entre les ouvrières.

    L’intensité du combat va crescendo car chaque colonie recrute au fur et à mesure de nouvelles combattantes.
    Les combats durent toute la journée et se soldent par la mort de milliers de fourmis. Les cadavres sont respectivement ramenés dans le camp adverse où ils servent de nourriture. Les combats cessent à la nuit.

    C’est au cours de telles guerres que les territoires des colonies évoluent. D’après Mabelis, ces guerres entre fourmis rousses permettraient aux colonies de se procurer des protéines à une époque où les proies sont encore très rares.

    Combat à l’acide formique

    Les fourmis du genre Formica (fourmi rousse par exemple) n’ont pas d’aiguillon. Pour compenser, elles possèdent un abdomen qui se termine par le rectum et la sortie de la glande à venin.
    Elles peuvent donc projeter de l’acide. La mobilité de l’abdomen est nécessaire pour viser l’adversaire lors des attaques.
    Une fourmi peut projeter de l’acide formique qui occasionne de vives sensations de brûlure à plusieurs dizaines de centimètres.

    Un seul milligramme de ce venin peut foudroyer un insecte. Quand les proies sont plus grosses, l’attaque est collective. La victime est ensuite découpée sur place puis ramenée au nid par morceaux.

    Fourmi du genre Paraponera

    La fourmi du genre Paraponera mesure près de 3 cm. De couleur noire, elle vit en en Amérique Centrale et en Amérique du Sud. Sa piqûre est très douloureuse pour l'homme. © dinosoria.com

    Certaines fourmis, notamment du genre Myrmica (famille des Myrmicinés) possèdent un aiguillon. Elles sont capables d’infliger des piqûres mortelles aux insectes et douloureuses pour l’homme. Selon l’espèce, la répartition est plus ou moins vaste, mais elles sont présentes dans toute l’Europe.

    Mais, contrairement aux idées reçues, la couleur ne fait pas le danger. Les fourmis rouges ne sont pas les seules à piquer.

    V.Battaglia (03.2005

     

     

     

     

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    Les clichés enchanteurs de coccinelles

    signés Tomasz Skoczen

     

    Brice 
     

    Luisantes sous la rosée, Tomasz Skoczen capture les coccinelles depuis quelques années dans des photographies macros enchanteresses.

     

    Prises dans le jardin de sa cour, il utilise un Canon 5D Mark II et son ojectif macro pour capturer les plus beaux insectes ailés dans leur état naturel, marchant sur l'herbe, ou lors de l'atterrissage sur les fleurs : "Les coccinelles sont partout, tout au long de l'année. Elles mesurent entre 0,8 et 18 millimètres et affichent une gamme de couleurs allant du rouge, au orange, en passant par le jaune. D'autres espèces, quant à elle, ne portent ni points, ni rayures, et s'affichent en noir, en gris, ou en brun" confie le photographe.

     

    L'homme est patient, lève-tôt, et garde les yeux grands ouverts pour notre plus grand bonheur. Il nous offre ici un bel aperçu d'un monde bien souvent oublié, mais pourtant bel et bien là, sous nos yeux. 

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Insectes:  Les clichés enchanteurs de coccinelles signés Tomasz Skoczen

     
     
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  • Insectes colorés

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    Vert, rouge, jaune... Les insectes et autres arachnides nous en font voir de toutes les couleurs. Duo d'une chenille et d'une coccinelle : le contraste est saisissant. © Stéphane Picot

     

    L'Azuré bleu céleste

     Contrairement au mâle qui est de couleur bleue, la femelle Azuré bleu céleste a des ailes marron avec des motifs orangés, blancs et noirs. © Laurent Virat

     

    Duo de punaises arlequin

     Très voyantes avec leurs rayures rouges et noires, les punaises arlequin sont très friandes des plants de tomates. Comme chez d'autres espèces de punaises, leur accouplement peut durer des heures voire des jours. © Patrick Peralta

     

    Une abeille ton sur ton

     Pleine de pollen, cette abeille se pare d'une jolie couleur jaune et se confondrait presque avec la fleur qu'elle butine. © Stéphane Picot

     

    Un charançon élégant

     Sorte de coléoptère, le charançon se rencontre dans toutes les régions du globe. Certaines espèces d'Asie peuvent mesurer 8 cm. © Bruno Maimbourg

     

    Chenille à pois

     La chenille Cucullia verbasci est également connue sour le nom de Cucullie du Bouillon blanc car elle se nourrit de cette plante commune. © Sylviane Natoli

     

    Un libellule charmeuse

     Vu d'aussi près, cette libellule semble charmer l'œil du photographe. © Stéphane Picot

     

    L'araignée verte dans sa toile

     Cette araignée se remarque à peine parmi le feuillage, de quoi surprendre ses proies. © Daniel Schoulz

     

    Le bien nommé papillon citron

     De couleur jaune, le papillon citron porte bien son nom. En véritable annonciateur du printemps, il est l'un des premiers à apparaître dans nos jardins à la sortie de l'hiver. © Christian Aymé

     

    Un téléphore fauve remarquable

     Sorte de coléoptère au corps roux, le téléphore se nourrit de larves et de pucerons notamment sur les feuilles d'arbres fruitiers. © Stéphane Nef

    Tête à tête avec un agrion

     Curieux et colorés, les yeux de l'agrion ne sont pas globuleux pour rien. Ils l'aident grandement pour chasser en plein vol. © Stéphane Picot

     

    La coccinelle jaune

     La coccinelle n'est pas toujours rouge, elle peut être jaune ou orangée. D'ailleurs, les élytres de la jeune coccinelle sont d'abord jaunes, les taches apparaissent dans les premières heures de l'âge adulte. © Stéphane Picot

     

    Un doryphore équilibriste

     Sorte de coléoptère, le doryphore se reconnaît à ses élytres jaune clair recouvertes de bandes noires. © Jean-Pierre Ripoll

     

    Les couleurs toniques de l'argus satiné

     Appelé argus satiné ou Cuivré de la verge d'or, ce papillon déploie des ailes d'un orange vif sans pareil. Ici, il s'agit d'un mâle, la femelle étant tachetée. © Daniel Schoulz

     

    Fascinante argiope fasciée

     L'argiope fasciée ou agriope bruennichi est une araignée qui, pour éloigner les prédateurs, prend la robe d'une guêpe. © Abdelaziz Mazouz

    Insectes.....Insectes colorés  1

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