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    LE TOP DES LIEUX MYSTIQUES


    Angkor était une des capitale de l'Empire khmer qui a existé entre le 9ème et le 15ème siècle.

     

     

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    Photo : Tartarin2009

     

    Ses ruines sont situées dans les forêts au nord du Tonlé Sap, en bordure de la ville de Siem Reap. Classées depuis 1992 au patrimoine mondial par l'UNESCO, elles attirent plus d'un million de visiteurs par an, constituant ainsi et de loin la principale attraction du tourisme au Cambodge.

     

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    Crédit photo : Christian Junker

     

    Parmis les sites les plus majestueux et les plus impressionants, le Ta Prohm

     

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    Les arbres ont pris possession des lieux, les roches sont colorées par la nature sauvage, une palette de rouges, jaunes et de verts rendent ce temple unique et doté du pouvoir de vous faire voyager dans le temps.

     

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    Les Stuppas de Bagan au Myanmar (Birmanie)


    Bagan, situé sur les rives de la rivière Irrawaddy, est le plus grand foyer de temples bouddhistes : pagodes et stupas sont concentrés dans cette ville du nord-ouest de la Birmanie (Myanmar) , dans la Région de Mandalay.

     

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    Des centaines de pagodes et stupas de brique stuquée s'étendent à perte de vue dans la plaine, sur la rive orientale de l'Irrawaddy. Ce site qui impressionne par sa richesse et son ampleur est souvent comparé à Angkor. Bagan a été plusieurs fois dévasté par des tremblements de terre.

     

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    Pour visiter ce site, vous louerez un vélo ou une calèche. Si les temples les plus célèbres attirent les foules au coucher du soleil, vous parviendrez à vous retrouver seul dans l'immensité de ce site exceptionnel.

     

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    Crédit photos : Alexandre François, Globe-Trotting

     

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     Crédit photo : Jennifer Stahn

     

     

    Paysages du Monde

     

    La grotte Phraya Nakhon en Thaïlande
    Le Kuha Karuhas est un pavillon traditionnel construit pour la visite du roi Chulalongkorn en 1890.

     

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    Il est situé dans grotte Phraya Nakhon, elle même localisée dans le Khao Sam Roi Yot National Park en Thaïlande.

     

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    Crédit photos : SebastianJensen

     

    Pour y accéder, rendez-vous dans la Province du Khiri Khan à de Hua Hin et comptez environ 45 minutes pour atteindre le village de Bang Pu par la route.

     

    Atteindre la grotte nécessite un peu d'effort mais le parcours est splendide.

     

     

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    Crédit photo : Hunter333

     

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    Crédit photo : Yannis



    Le Christ des Abysses en Italie


    Il Cristo Degli Abissi (Le Christ des abysses) repose à 17 mètres de fond, dans la baie de San Fruttuoso di Camogli, en Ligurie

     

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    ​Les bras ouverts, cette statue bénit les marins depuis 60 années...!

     

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    Crédit photo : Roaming Together

     

    Immergée par la marine italienne en 1954, ce Christ des abysses fait l'objet d'une cérémonie en mer chaque dernier samedi de juillet, à la mémoire de tous ceux qui ont péri dans les flots.

     

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    Cette oeuvre en bronze du sculpteur Guido Galletti n'est donc pas, comme on pourrait le croire, l’un des vestiges archéologiques d’une civilisation engloutie !

     

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    Crédit photo : Stephenwelr



    La Grande mosquée de Djenné au Mali

     


    La Grande mosquée de Djenné au Mali est le plus grand édifice du monde en terre crue adobe (terre appelée "banco"). La cité de Djenné se situe dans la plaine alluviale du Bani, affluent du Niger.

     

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    Crédit photo : Ruud Zwart

     

    Un premier édifice fut construit en ce lieu au xiiie siècle, mais la construction actuelle date seulement des environs de 1907.

     

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    Un des symboles les plus remarquables de l’Afrique subsaharienne, la ville de Djenné elle-même est inscrite depuis 1988 à la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

     

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    Il existe une répblique de cette Mosquée en France, la mosquée Missiri de Fréjus (Var).



    Le temple Candi Borobudur sur l’île de Java en Indonésie


    Le temple de Borobudur, en indonésien Candi Borobudur, est un des plus grands monuments bouddhiques du monde.

     

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    Construit aux 8ème et 9ème siècles, il est situé dans le centre de l’île de Java en Indonésie.

     

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    Le temple est constité sur 3 niveau de 72 stupas ajourés qui abritent autant de statues du Bouddha.

     

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    Borobudur a été restauré avec le concours de l'UNESCO dans les années 1970.

     

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    Crédit photo : Marina et Enrique

     

     

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    Crédit photo : Justine Hong

     

     

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    Crédit photo : Mikaku

     

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  • Château de Chenonceau, la séduction au féminin

    Par Détours en France
    source : Hors Série - Châteaux de légende, 2013, p.58
    Publié le 11/08/2015

    Les femmes l’ont voulu, bâti, enjolivé. Elles l’ont aimé, se sont battues pour le garder, lui ont redonné vie. Chenonceau est à part. Château au féminin, il est aussi le seul château-pont de France, inspiré du Ponte Vecchio florentin.

    Château de ChenonceauEn bas le jardin de Diane de Poitiers, en haut celui de Catherine de Médicis. Entre les deux, la tour des Marques, vestige du château médiéval. Et sur des piles qui supportèrent un moulin, cette ligne blanche et bleue dont les formes pures ne cessent de se mirer dans le Cher !

    Passerelle blanche posée sur le Cher, chenonceau n’en finit pas de séduire. romantique ou triomphant, au gré des jeux de lumière, il est toujours d’une extrême élégance ; selon Flaubert :

    Son calme n’a rien d’ennuyeux et sa mélancolie n’a pas d’amertume

    L’expérience n’est pas donnée à tous, mais un survol de ce bijou ligérien est un pur bonheur : à contempler le délicat dessin des jardins, les lignes pures du bâti qui se refètent dans le miroir de la rivière, on saisit toute la douceur de ce château qui signe sa diférence.

    L'histoire du château

    Une "patte" féminine

    Au commencement était une femme… nous sommes en 1513 : Katherine Briçonnet, épouse de thomas Bohier, homme d’affaires et intendant des finances de François Ier, assume le suivi des travaux en l’absence de son mari et impose sa « patte » féminine, la première d’une longue série.

    Salle François 1erVoici la salle François 1er aux ornements dorés et meubles sculptés

    Elle fait raser le moulin fortifé, remanie le donjon originel – appelé tour des Marques – dans l’esprit renaissance et fait construire le logis principal sur les piles de l’ancien moulin : une véritable prouesse à l’époque ! Ses galeries centrales sont aussi grandes nouveautées.

    Un lieu a envié

    Avant de franchir le seuil du palais, le visiteur traverse une terrasse, bordée de deux jardins : à gauche, celui de Diane de Poitiers, à droite, celui de catherine de Médicis. La maîtresse, l’épouse, deux femmes qui se disputent un roi et un château : chenonceau est désormais passé aux mains de la couronne.

    JardinsC'est dans ce vaste espace bocagé et floral que vous pourriez vous perdre dans un labyrinthe... 

    La belle Diane, à qui Henri II l’ofre en 1547, fait aménager 12 hectares de verdure pour y organiser des fêtes. Mieux : elle reprend le projet des Bohier de jeter sur le cher un vaste pont, et confie le gigantesque chantier à Philibert de L’orme.

    La revanche : la construction

    Veuve en 1559, la reine Catherine prend sa revanche d’épouse délaissée en jetant son dévolu sur chenonceau : Diane n’a pas le choix et finit ses jours au château d’Anet. Très inspirée par le charme du lieu, Catherine fait bâtir sur le pont de Diane une galerie à double niveau de 60 mètres de long. 
    Inspirée par le Ponte Vecchio et le corridor de Vasari, que ses ancêtres empruntaient pour rejoindre le palais Pitti ? Sans doute ! En tout cas, une prouesse supplémentaire à mettre sur le compte de l’audace féminine, si présente ici.

    GalerieChaque étage comporte une galerie centrale, éclairée par une porte-fenêtre donnant sur l’eau.

    Écrin pour célébrer la beauté de Diane, Chenonceau devient, entre les mains de Catherine, un instrument de pouvoir. C’est de là qu’elle va diriger le royaume, c’est dans ses jardins qu’elle organise des fêtes fastueuses, entourée de son « escadron volant » : encore et toujours des femmes !

    Visite du château

    Il est temps de pousser la porte du château. Les trois étages rendent hommage à la renaissance triomphante.

    • Au rez-de-chaussée, la chambre de Diane et ses murs recouverts de tapisseries des Flandres possède une magnifque cheminée signée Jean Goujon, décorée des initiales H et C entremêlées, pour Henri et Catherine. Mais on peut aussi y lire le D de Diane !
    • La chambre de la maîtresse voisine avec le cabinet vert de l’épouse, agrémenté de toiles signées Le tintoret, Jordaens, Véronèse.
    • À côté, la librairie et son magnifque plafond à caissons, d’où Catherine surveillait le jardin de Diane. Voisines et rivales, toujours…

    Avec ses 60 mètres de long sur 6 de large, ses 18 fenêtres sur le cher, son sol carrelé de tufeau et d‘ardoises, la galerie fut une magnifque salle de bal. On ignore qu’elle servit aussi d’hôpital militaire pendant la Première Guerre mondiale pour plus de 2000 soldats : le château appartenait alors aux ancêtres des actuels propriétaires, les chocolatiers Menier.

    Le château et son jardin

    Grimpons au premier étage par l’escalier à rampe droite, voulu par Katherine Briçonnet : une révolution pour l’époque. Il dessert les chambres de catherine, des cinq reines (les deux flles et trois belles-flles de catherine) et de Gabrielle d’estrées, favorite d’Henri IV. Un homme, quand même, à cet étage : césar de Vendôme, fils légitimé de Gabrielle et d’Henri IV, à qui échut Chenonceau en 1624.

    Château

    L’atmosphère diffère au deuxième étage avec la chambre de Louise de Lorraine : inconsolable, la veuve d’Henri III fit tapisser de draperies noires la pièce où elle vécut recluse les onze dernières années de sa vie. Impressionnant, le plafond peint de couronnes d’épines, d’instruments de fossoyeurs et de larmes…

    Chambre de Louise de Lorraine

    Est-ce un hasard ? À la mort de Louise de Lorraine, Chenonceau entra dans une longue période de sommeil. Fini la célébration de l’amour, les intrigues de cour et les fêtes fastueuses : les combles abritèrent même un petit couvent où vécurent une douzaine de moniales.
    C’est une femme, bien sûr, qui sortit le château de sa léthargie : en 1730, Louise Dupin, épouse d’un richissime banquier général, donne à Chenonceau de l’esprit. Elle y tient salon, et quel salon !

    Château et eau

    Montesquieu, Voltaire, Bufon, Madame du Defand… jusqu’à Rousseau, qui s’éprit en vain de la belle, mais devint précepteur de son fils. Femme lettrée, Louise était aussi une femme de coeur : la vénération que lui vouaient les villageois sauva chenonceau des destructions de la révolution.

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  • Nohant, dans la maison de famille de George Sand

    Par Détours en France
    source : Hors Série - Château de légende, 2013, p.114
    Publié le 12/08/2015

    George Sand vécut dans le « château » de sa grand-mère paternelle, y savourant une enfance et une vieillesse heureuses. Elle offrira surtout à Nohant un écrin pour l’éclosion du romantisme européen, recevant des hôtes de renom.

    MaisonNohant ou l’utopie version George Sand… Ce n’est pas une demeure de plaisance, ni une ferme, ni un château, ni une forteresse… mais une maison de famille. Nohant explique George Sand comme George Sand explique Nohant. La romancière et épistolière berrichonne a entretenu une relation affective toute particulière avec «son petit château» qui lui servit d’écrin pour l’écriture d’une grande partie de son oeuvre. C’est aussi à Nohant qu’elle vécut quelques histoires sentimentales mémorables.

    Château ? Maison ?

    « Le château, si château il y a (car ce n’est qu’une médiocre maison du temps de Louis XVI), touche au hameau et se pose au bord de la place champêtre sans plus de faste qu’une habitation villageoise », écrit, dans Histoire de ma vie, Amandine Aurore Lucile Dupin (1804-1876), baronne Dudevant, qui passera à la postérité pour son œuvre littéraire sous le nom de George sand.

    Façade

    « Cette construction, médiocrement spacieuse pour une maison de campagne et infniment trop petite pour être un château. Mais, telle qu’elle est, elle s’est prêtée à nos besoins, à nos goûts et aux nécessités de nos occupations : nous avons trouvé moyen d’y faire deux ateliers de peinture, un atelier de gravure, une petite bibliothèque, un petit théâtre avec vestiaire et magasin de décors.»

    BustreBuste de George Sand à côté de la Villa Algira (Indre). 

    C’est cependant dans cette grande et modeste maison bourgeoise du XVIIIe siècle que celle qui dut prendre un nom d’homme pour pouvoir vivre pleinement sa vie de femme composera une grande partie de son oeuvre romanesque (dont ses « romans champêtres », La Mare au diable, La Petite Fadette, François le Champi ou Les Maîtres sonneurs), de sa foisonnante correspondance (plus de 20 000 lettres) et qu’elle vivra ses plus intenses moments de créativité, d’amour et d’amitié.

    La visite du lieu

    Une fois avoir poussé le portail bleu, une longue allée feurie d’hortensias mène au seuil de la demeure. Dans le hall, les murs rose et bleu ciel imitent le marbre, procurant au lieu un air de décor de théâtre. un théâtre, il y en eut un vrai. George sand écrivit 70 pièces et les produisit dans le théâtre de marionnettes qu’elle avait fait installer.

    La salle à manger arbore un petit côté rustique et c’est sous le lustre en verre de Murano, qu’elle acquiert à Paris bien après son séjour à Venise avec alfred de Musset, que ses convives — Franz Liszt, Marie d’agoult, eugène Delacroix, Gustave Flaubert, Honoré de Balzac ou théophile Gautier — festoyaient et « réenchantaient » le monde.

    Jardins

    Dans le boudoir se trouve son bureau, lové dans un placard où elle passait nuitamment de longues heures à noircir des dizaines de pages. À l’étage, de la fenêtre de sa chambre, le parc s’ofre à la vue avec en point de mire deux cèdres majestueux plantés pour la naissance de son fls Maurice (1823) et de sa flle solange (1828). au bout d’un long couloir se trouve la chambre de ses petites-flles — aurore et Gabrielle — qui s’éteindront dans la maison de nohant ne laisseront aucune descendance à « la bonne dame de nohant»

    Une femme libérée

    PortraitAurore Dupin voit le jour à Paris en 1804. À la mort de son père, Maurice Dupin, elle n’a que 4 ans. Elle est alors confiée aux bons soins de sa grand-mère paternelle, veuve Marie-Aurore Dupin de Francueil, qui l’élève dans la grande demeure de Nohant. Après un passage au couvent afin de parfaire son éducation de « petite campagnarde », elle épouse en 1822 François Dudevant, dit Casimir. De leur union naissent Maurice et Solange, avant que le mariage échoue et qu’Aurore déserte Nohant pour Paris. Logée sous les toits avec sa fille, elle trouve une raison de vivre en écrivant.

    Une femme, à cette époque, n’ayant aucune chance de trouver un éditeur, elle prend en 1832 le pseudonyme de George Sand. Celle qui s’habille en homme, écrit des romans brûlots anti-mariage et ne cache pas ses nombreux amants ni quelque amour saphique avec la comédienne Marie Dorval, devient vite une « scandaleuse ». Après un difficile procès la séparant définitivement de Casimir, elle recouvre le droit de retourner à Nohant, qu’elle ne quittera plus. Elle y meurt le 8 juin 1876 ; elle repose dans le petit cimetière de Nohant sous un if séculaire.

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  • La folle saga du canal de Briare

    Par Joël Chaboureau
    source : Détours en France
    Publié le 27/08/2015

    Réaliser un pont canal est un exploit technique. Celui de Briare, érigé entre 1890 et 1894 avec le concours de l’entreprise Gustave Eiffel, n’a pas lésiné  sur le décorum : pilastres ornés à chaque extrémité de l’ouvrage, quatorze piles en pierres taillées et double haie de réverbères en fonte ouvragée.

    pont canal de Briare

    Longtemps le plus long pont canal métallique au monde, le pont canal de Briare, inauguré en 1896, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. C’est la pierre angulaire du dispositif ambitieux imaginé par Sully sous le règne d’Henri IV : relier les bassins de la Loire et de la Seine par un canal. Un projet pharaonique puisqu’il cumulait deux difficultés majeures : alimenter en eau le bief et compenser les fortes dénivellations du tracé par un système d’éclusage.

    Douze mille terrassiers

    le rialto

    C’est en 1638 que cette entreprise démesurée qui va durer une quarantaine d’années est mise en chantier pour relier Briare à Montargis. Le canal comporte en effet quantité d’écluses dont une série de sept qui forment un véritable escalier à bateaux permettant de franchir une colline de 35 mètres… Une armée de douze mille terrassiers s’est attelée au creusement provoquant la colère des riverains. Une fois terminé, l’ouvrage permettait de transférer via la Bourgogne et vers la capitale les richesses du val de Loire.

    pont martinet

    Aujourd’hui, le pont canal est avant tout un somptueux monument. Avec ses 662 m de long, cette aquatique artère haussmannienne unique au monde ne se découvre jamais mieux qu’au couchant alors que les rayons incendiaires du soleil se reflètent sur les piles et l’acier doux tablier.

    vue du canal de Briare

    Le chemin de halage, parfaitement entretenu, est le moyen idéal pour cheminer (à pied ou à bicyclette) sur les vestiges du premier canal et découvrir la perspective sur le pont. Bien à l’abri d’une longue et puissante levée, il caracole dans un paysage bucolique, empruntant une succession de petits ponts métalliques en dos d’âne pour aboutir aux écluses du Martiner d’un côté et au charmant village de Chatillon sur Loire de l’autre.

    le port de plaisance de Briare

    Sans oublier la visite du village de Briare. Car l’ancienne halte batelière est devenue l’une des escales les plus attachantes du tourisme fluvial.

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