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    Alzheimer et Parkinson

    L’huile de noix de coco permet de ralentir

    la progression de l’Alzheimer

     

    Santé:  L’huile de noix de coco permet de ralentir la progression de l’Alzheimer

     

    Santé:  L’huile de noix de coco permet de ralentir la progression de l’Alzheimer

     

     

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    L’huile de noix de coco serait consommée par certaines personnes dans le but de retarder les effets de l’Alzheimer. Par contre, les données sur le sujet sont très limitées. Il n’y a pas de bienfaits prouvés à consommer de l’huile de noix de coco lorsque l’on souffre de la maladie d’Alzheimer.

     

    D’où vient cette idée?

     

    Chez les personnes qui souffrent de la maladie d’Alzheimer, il a été observé que le métabolisme du glucose dans le cerveau était altéré. Habituellement, le principal carburant des cellules du cerveau est le glucose. Cependant, les cellules sont également capables d’utiliser une autre source d’énergie (les corps cétoniques)  lorsqu’elles manquent de glucose.

     

    Les corps cétoniques sont habituellement créés pour assurer la survie lorsque les personnes sont soumises à des jeûnes suffisamment longs pour que les réserves d’énergie du corps soient brûlées. Il existe également d’autres moyens de créer des corps cétoniques sans jeûner. En effet, la diète cétogène est un régime utilisé dans le traitement, notamment, de l’épilepsie. Les gens doivent consommer très peu de glucides et beaucoup de gras.

     

    Il a été observé chez des souris ayant l’Alzheimer que la diète cétogène pouvait avoir des effets bénéfiques sur l’état cognitif.

     

    L’Axona

     

    L’Axona est un aliment médical commercialisé aux États-Unis. Il s’agit d’un sachet de poudre constituée d’une sorte particulière de gras, des triglycérides à chaînes moyennes composés d’acide caprylique et de glycérine, et d’agents de remplissage.

     

    En effet, les triglycérides à chaînes moyennes ont la capacité de favoriser la production de corps cétoniques même lorsque la personne n’est pas soumise à la diète cétogène.

     

    Une seule étude clinique a été effectuée pour évaluer l’efficacité de ce produit. Seules les personnes possédant des gènes spécifiques  et consommant le produit ont eu une amélioration de leurs capacités cognitives.

     

    L’huile de noix de coco

     

    L’Axona n’est pas disponible au Canada. Cependant, l’huile de noix de coco contient des acides gras à chaînes moyennes, donc l’acide caprylique (7%) contenu dans l’Axona. Ainsi, certains y voient un substitut à l’Axona qui est économique et disponible au Canada.

     

    Toutefois, il y a peu de preuves que l’huile de noix de coco favorise la création de corps cétoniques et aucune preuve qu’elle améliore les capacités cognitives des gens atteint d’Alzheimer.

     

    De plus, autant l’Axona que l’huile de noix de coco sont responsables d’effets gastro intestinaux indésirables chez beaucoup de personnes, surtout aux quantités qui doivent être prises pour atteindre l’apport visé en acide caprylique.

     

    Conclusion

     

    Aucune preuve de l’efficacité de l’huile de noix de coco dans le traitement de la maladie d’Alzheimer n’existe. L’efficacité de l’Axona n’a été démontrée que dans une seule étude. Ce produit n’est donc pas commercialisé au Canada.

    Dernière modification : 6 novembre 2013

    Références

    • Alzheimer Society of British Columbia. Coconut oil, Ketones and Alzheimer’s disease. [EN LIGNE]http://www.alzheimerbc.org/News-and-Events/News-Archives/2012/Coconut-Oil-Ketones-and-Alzheimer-disease.aspx(Page consultée le 9 septembre 2013)
    • DeDea L. Can coconut oil replace caprylidene for Alzheimer disease? Journal of the american academy of physician assistants 2012;25(8):19
    • Hartman A. L. Neuroprotectioni n metabolism-based therapy. Epilepsy research 2012;100:286-294
    • Henderson S. T. et coll. Study of the ketogenic agent AC-1202 in mild to moderate Alzheimer’s disease : a randomized, doublie-blind, placebo-controlled, multicenter trial. Nutrition & Metabolism 2009;6(31):1-25
    • Roman M. W. Axona (Accera, Inc) : A new mediacl food therapy for persons with Alzheimer’s disease. Issues in mental health nursing 2010;31:435-436

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    Argile (mal de dos)


     

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    Argile (mal de dos) : Indications

    L'argile est un précieux remède pour la santé, particulièrement en cas de douleurs. C'est ainsi qu'elle peut soulager un lumbago ou plus généralement un mal de dos.

     

    Argile (mal de dos) : Ingrédients

    Argile en poudre.

     

    Argile (mal de dos) : Préparation

    Diluer de la poudre d'argile dans de l'eau afin d'obtenir une pâte. Faire chauffer celle-ci au four.

     

    Argile (mal de dos) : Posologie

    Applique le cataplasme sur la partie douloureuse du dos et laisser agir au moins 1 heure.

     

    Santé:  Argile (mal de dos)

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    20 mythes sur la santé

     

    Par Jacqueline Simoneau du magazine Le Bel Âge

     

     

    Au chapitre de la santé, certains mythes ont la vie dure. Vivement un coup d'œil sur 20 d'entre eux qu'il faut casser.

     

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    1. Un médicament est encore bon même si la date de péremption est dépassée

    La date de péremption est fixée par le fabricant en fonction du temps que met le médicament à se dégrader dans des conditions normales. Après cette date, impossible de garantir sa teneur en principes actifs et, par le fait même, son efficacité. Or, pour qu’un traitement soit efficace, il faut la totalité des ingrédients actifs. 

     

    2. Les décongestionnants nasaux sont inoffensifs

    Utilisés plus de trois jours consécutifs, ils créent un effet rebond: plus vous en prenez, plus vous êtes congestionné. Et ils peuvent entraîner une dépendance dont il sera difficile de se défaire.

     

    3. Les boissons gazeuses sans sucre ne sont pas dommageables pour la santé

    De nouvelles études tendent à montrer que ces faux sucres seraient mal «interprétés» par le cerveau, ce qui provoque... des fringales de sucre! Après en avoir bu, on se tournerait donc davantage vers des aliments renfermant du vrai sucre, ce qui peut mener à l’obésité, augmenter le risque de maladies cardiaques et prédisposer au diabète. Conclusion: qu’elles soient sucrées artificiellement ou non, les boissons gazeuses ne devraient être consommées qu’à l’occasion.

     

     4. Le sucre cause le diabète de type 2, la forme la plus commune du diabète

    Ce n’est pas parce que les gens souffrant de diabète doivent surveiller leur consommation de sucre qu’il faut conclure que le sucre cause le diabète. En réalité, manger des aliments riches en glucides (sucres) ne mène nullement au diabète. Par contre, s’ils entraînent chez vous un gain de poids, vous risquez de devenir diabétique, car l’obésité est le facteur majeur dans le développement du diabète de type 2. Environ 80% des personnes atteintes ont un surplus de poids ou sont obèses. C’est donc le surplus de calories, qu’elles proviennent des lipides, des protéines ou des glucides, qu’il faut surveiller.

     

    5. Les produits naturels sont plus sécuritaires que les médicaments

    Au même titre que les médicaments d’ordonnance ou en vente libre, les produits naturels peuvent avoir des effets indésirables, des interactions avec des médicaments et même être contre-indiqués pour certaines personnes ayant des problèmes de santé. De plus, du fait qu’on les croit plus sécuritaires et qu’on omet certaines précautions, leur utilisation peut s’avérer plus dangereuse. Dans le doute, demandez conseil.

     

    6. Boire beaucoup d’eau aide à maigrir

    L’eau ne renferme aucune composante amaigrissante. Par contre, elle occupe un certain volume dans l’estomac. Les aliments consommés après avoir bu de l’eau – particulièrement ceux qui renferment des fibres – absorbent celle-ci et gonflent sous son action, ce qui procure un effet de satiété plus rapide.


    7. Le jeûne purifie le corps

    Au contraire, le jeûne provoque la dégradation des graisses, ce qui entraîne la production de corps cétoniques, des substances toxiques pour l’organisme. Il entraîne aussi des effets secondaires comme la nausée, la fatigue, la chute de la pression artérielle et des anomalies du rythme cardiaque. 


    8. Manger avant d’aller au lit fait engraisser

    Plusieurs croient qu’ils n’auront pas le temps de dépenser les calories qu’ils ont ingérées le soir et que celles-ci s’accumuleront dans leur tissu adipeux. Mais le moment choisi pour manger ne modifie en rien l’apport calorique des aliments. Une calorie est une calorie, quelle que soit l’heure. La prise de poids dépend uniquement du nombre total de calories consommées quotidiennement. Bref, ce sont les calories superflues qui font grossir. À surveiller donc: les petites fringales d’aliments caloriques (croustilles, biscuits, chocolat) en soirée qui font grimper dangereusement le bilan calorique de la journée. 

     

    9. Le café dégrise

    Bien que la caféine contenue dans le café stimule – ce qui donne l’impression d’être plus éveillé et plus vigilant –, elle ne diminue pas le taux d’alcoolémie et, par conséquent, n’estompe pas les effets de l'alcool. Seul le temps peut neutraliser celui-ci dans le sang. Selon Éduc’alcool, en une heure, le corps n’élimine que l’alcool contenu dans une seule consommation (une bière, un verre de vin, un verre de spiritueux), soit environ 15 mg.

     

    10. Tout le monde peut prendre de l’aspirine pour prévenir les AVC

    La consommation quotidienne d’aspirine à dose minimale de 80 mg est un traitement standard en prévention secondaire, c’est-à-dire après un infarctus ou un AVC, parce qu’elle diminue de 50% le risque de faire un autre infarctus. Mais aucune étude clinique sérieuse n'a démontré à ce jour qu’il y a des bénéfices significatifs pour quelqu'un en santé de prendre de l’aspirine à titre préventif. Plus encore, il peut y avoir des risques pour les personnes éprouvant certains problèmes de santé, comme des ulcères d’estomac. Mieux vaut en discuter avec votre médecin avant de prendre de l’aspirine à long terme.

     

    11. Chauffer des aliments au micro-ondes dans des contenants de plastique accroît les risques de cancer

    Les contenants de plastique conçus pour la cuisson au four à micro-ondes ne génèrent pas de substances nocives. En revanche, ceux qui sont destinés à d’autres fins, comme les récipients de margarine ou de yogourt, peuvent entraîner, lorsqu’ils sont chauffés au micro-ondes, la formation de dioxines, des composés cancérogènes qui pourraient s’infiltrer dans les aliments. Des expositions répétées augmenteraient le risque de cancer.


    12. Le fait de loger et de manger dans un hôtel de luxe met le voyageur à l’abri de l’hépatite A

    Bien que les voyageurs se rendant dans des régions rurales en pays étranger soient les plus à risque, on rapporte de nombreux cas chez des gens ayant séjourné dans des établissements touristiques de classe standard et cinq étoiles. Les employés de ces établissements sont souvent originaires de régions pauvres du pays où sévit l’infection, et les aliments sont d’origine locale, d’où le risque élevé de contamination.


    13. Les diurétiques aident à maigrir

    Ils font perdre de l’eau, pas de la graisse. Vous «reboirez» vite les kilos perdus.

     

    14. Il faut attendre trois heures après un repas avant de se baigner

    En fait, il n’y a pas de prescription de temps comme tel. Tout dépend de l’intensité de l’activité et, surtout, de ce que vous mangez. Si vous prenez un repas léger, sans alcool, attendre une heure est suffisant. Par contre, si vous ingérez un repas copieux, riche en protéines et en matières grasses, mieux vaut attendre au moins deux heures. La raison est simple. Lors de la digestion des aliments, le système digestif utilise de l’énergie et de l’oxygène transporté par le sang. Or, les muscles en ont aussi besoin pour fonctionner. Si le corps doit simultanément digérer un gros repas et nager, le système sanguin risque de ne pas suffire à la tâche. Moins de sang sera alors acheminé aux muscles, ce qui entraînera un risque de crampes et de malaises gastro-intestinaux.

     

    15. Les vaccins affaiblissent le système immunitaire

    Au contraire. Loin de l’affaiblir, la vaccination fortifie le système immunitaire. En fait, elle le stimule et l’amène à produire des anticorps pour lutter contre un microbe en particulier. Ainsi, la fois où il entrera en contact avec celui-ci, il sera fin prêt à se défendre.

     

    16. Une température corporelle en bas ou en haut de 37,2°, en prise buccale, est anormale

    37,2° est une moyenne. En fait, votre température peut varier entre 36° et 38° sans que vous ayez à vous inquiéter. Par contre, si vous dépassez 38°, c’est le signe que vous faites de la fièvre. Les cas de température plus basse sont quant à eux très rares.

     

    17. La chaleur du sauna tue les microbes

    Il n’en est rien, puisque l’augmentation de la température corporelle induite par un sauna n’implique pas, comme c’est le cas avec la fièvre, une augmentation de l’activité du système immunitaire. Dans un sauna, le corps sue parce qu’il a chaud, et non parce qu’il est en train de se défendre contre des microbes.

     

    18. Les personnes diabétiques ne peuvent prendre aucun sucre

    Autrefois, le régime alimentaire était très restrictif. On disait aux diabétiques d’éviter tous les sucres, mais ce n’est plus vrai. On sait aujourd’hui que la personne diabétique peut prendre des sources de sucre, mais de façon limitée et contrôlée. Règle générale, elle peut consommer l’équivalent de 9 à 12 carrés de sucre par repas. Mais attention: les glucides (sucres) se cachent dans plusieurs aliments, dont les fruits, le lait et le pain. Exemple: un fruit équivaut à trois carrés de sucre. C’est donc une question de calcul.

     

    19. L’utilisation du cellulaire augmente le risque de cancer

    Médecins et chercheurs du monde entier sont loin de s’entendre et de se prononcer clairement sur la relation entre le cancer et le téléphone cellulaire. Mais, jusqu’à présent, il ne semble pas y avoir de lien entre les deux.

     

    20. On ne peut pas prendre de l’alcool avec des antibiotiques

    Vrai et faux. Avec certains antibiotiques, le métronidazole (Flagyl) entre autres, il est strictement interdit de consommer de l’alcool pendant toute la durée du traitement. Avec d’autres antibiotiques toutefois, une consommation légère et occasionnelle d’alcool est permise. Par précaution, demandez conseil à votre pharmacien lorsqu’il vous remettra le médicament.

     

    Merci à Isabelle Huot, docteure en nutrition, à Geneviève Duperron, pharmacienne, à la Dre Dominique Hotte, omnipraticienne, ainsi qu'à la Dre Marie-Dominique Beaulieu, professeur au département de médecine familiale de l’Université de Montréal et titulaire de la chaire Dr Sadok Besrour en médecine familiale de l’Université de Montréal et du CHUM, pour leur précieuse collaboration.

     

    Santé:  20 mythes sur la santé

     

     

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    Un oeuf par jour sans problèmes

     

     

    L’oeuf est un aliment sain, complet et énergétique mais à cause du cholestérol, on hésite à le mettre souvent au menu. Pourtant, on peut manger un oeuf par jour sans problème. Rétablissons les faits.

     

    Un oeuf par jour sans problèmes

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    «On peut manger un oeuf par jour sans problème, soutient le cardiologue Christian Constance, chef de l’unité coronarienne de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont. Selon lui, il faut rétablir la réputation de l’oeuf, aliment sain, complet et énergétique. «Les oeufs ont injustement écopé d’une mauvaise presse au début des années 1990 quand le cholestérol est devenu l’ennemi public numéro un, explique-t-il. Mais ce que nous savons aujourd’hui diffère un peu de ce que nous pensions à l’époque. Il faut nuancer.»

     

    Les vrais coupables

    Les vrais coupables sont en fait les gras trans et les gras saturés, qui accélèrent le dépôt de gras dans les vaisseaux sanguins, puis contribuent à déclencher la maladie cardiaque et les accidents vasculaires cérébraux. Beaucoup moins le cholestérol. «D’ailleurs, nous travaillons à bannir définitivement les gras trans de l’Amérique du Nord, lance le cardiologue. Essayons-nous d’éliminer le cholestérol? Non, pas du tout.» Il invite par la même occasion à se méfier de toute étiquette alimentaire annonçant «sans cholestérol». «Ça ne veut rien dire et ça cache souvent le fait que le produit peut être richement farci de gras trans et saturés, qui sont, et de loin, beaucoup plus dommageables.»

    Le cholestérol est indispensable à la vie, si bien que notre corps en fabrique. «On peut dire en gros que notre foie produit 50% du cholestérol et que l’autre 50% vient des aliments, explique le cardiologue. Si vous en mangez davantage, vous en fabriquez moins, et vice versa. Notre corps cherche un équilibre.» La proportion de cholestérol fabriqué par le corps et puisé dans les aliments varie d’un individu à l’autre. Par ailleurs, il faut dire que la moitié seulement du cholestérol alimentaire atteint le sang; l’autre moitié passe dans les selles.

    Un oeuf contient à peu près 200 mg de cholestérol, concentré dans le jaune, et 1,5 g de gras saturés, une dose négligeable. «Le problème, ce ne sont pas les oeufs, mais ce qui souvent les accompagne: bacon, saucisses, beurre, jambon... tous riches en gras saturés», illustre le cardiologue.

    Il recommandait auparavant à ses patients cardiaques de ne pas manger d’oeufs; aujourd’hui, il leur demande de s’en tenir à l’équivalent de un oeuf par jour ou de six oeufs par semaine. Le médecin utilise pour ce faire l’étude de Harvard portant sur un million d’individus en santé. «En scrutant leur diète, on a pu conclure que le fait de consommer jusqu’à six oeufs par semaine n’avait aucun effet sur la maladie coronarienne», dit-il.

    On sait aujourd’hui qu’une approche balancée, avec modification des habitudes de vie, rapporte beaucoup plus que de bannir quoi que ce soit de la diète : cesser de fumer, marcher de 5 000 à 10 000 pas par jour, perdre de 5 à 10 lb (2,5 à 5 kg) au besoin... Et les oeufs font partie d’une diète balancée.

     

    Oméga 3: encore mieux!

    Les oméga 3 protègent le coeur, assure le Dr Constance. En comprimés, il faut en prendre de 600 mg à 1 g par jour minimum. Cela n’éliminera pas la maladie cardiovasculaire, mais réduira les accidents d’à peu près 20% sur 5 ans. Par le biais de la diète, il faut consommer trois portions de poisson par semaine pour obtenir la bonne dose d’oméga 3. Or, il existe des oeufs dits oméga 3 parce que les pondeuses ont un régime riche en graines de lin. «Six de ces oeufs par semaine équivaut à deux plats de poisson, ce qui avantage les nombreux Québécois qui s’en tiennent à un seul repas de poisson hebdomadaire», illustre le cardiologue.

     

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