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    Société 2:  Les 10 entreprises les plus utiles pour les Français sont…

     

     

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    #AllWomanProject: une campagne qui fait

    du bien

     


    La campagne #AllWomanProject met côte à côte toutes les filles : petites, grande, minces, rondes, blanches ou noires. Et Joanie Pietracupa a adoré ces filles bien dans leur corps et leur tête.


    Joanie Pietracupa du magazine Châtelaine

     


    Il faut que je vous avoue quelque chose. Des fois, j’en ai marre de parler de diversité corporelle. Pour tout plein de raisons. Parce que je le fais chaque semaine sur ce blogue depuis près d’un an et demi et qu’en plus, je suis en train d’écrire un livre sur le sujet. Parce qu’à chaque fois que je fais des recherches afin de trouver une idée pour mon prochain billet, je mets la main sur de nouveaux articles ou commentaires dégoulinants de mépris ou de haine envers les personnes tailles plus, et que ça me fend le cœur en quatre. Et, surtout, parce que mon rêve ultime, c’est qu’un jour on arrête d’en parler tellement la diversité sera bien représentée dans les médias, auprès des marques, dans la production cinématographique ou télévisuelle, et ancrée dans nos têtes.

     

    Société 2:  #AllWomanProject: une campagne qui fait du bien

     Photo: All Woman Project

     

     

    Société 2:  #AllWomanProject: une campagne qui fait du bien

    Photo: All Woman Project

     

    Parfois, il m’arrive aussi de tomber sur une bonne nouvelle. Le genre de nouvelle qui me fait sourire et qui me rappelle que j’écris sur la diversité corporelle parce que c’est important. Primordial, même. Et que c’est beau et inspirant.


    Cette semaine, cette bonne nouvelle, c’est le lancement de la campagne #AllWomanProject («le projet de toutes les femmes»). Une campagne mise sur pied par les mannequins Charli Howard et Clémentine Desseaux visant à faire la promotion non pas d’une marque ou d’une collection taille plus, mais des femmes elles-mêmes, de toutes les tailles, les formes et les nationalités.


    «Ce projet a commencé parce qu’on croit toutes les deux que les grandes marques devraient mettre en vedette des top-modèles plus diversifiés, a confié Howard au magazine InStyle. Nous espérons de tout cœur que le #AllWomanProject prouve à l’industrie de la mode que les mannequins de taille standard et taille plus peuvent participer aux mêmes campagnes publicitaires et être belles en le faisant. Même si la société nous porte à croire que nos défauts sont honteux, nous voulons prouver qu’il n’y a rien de mal avec nos corps, et qu’il est plus que temps que les femmes commencent à aimer leurs enveloppes corporelles.»


    En entrevue avec le site Mic, Clémentine Desseaux abonde dans le même sens: «C’est une campagne à laquelle on rêvait toutes les deux de participer, mais aucune marque ne voulait nous engager. C’est en quelque sorte un gros “Allô!” à l’industrie. On existe. Et on est belles!»

     

    C’est donc presque sans budget, d’après le magazine Vogue, qu’elles ont réalisé des photos à couper le souffle avec les modèles Denise Bidot, Barbie Ferreira, Victoria Brito, Iskra Lawrence, Elliott Sailors, la Canadienne Shivani Persad (représentée par l’agence Specs) et la rappeuse Leaf. Une clique de femmes petites et grandes, minces et rondes, musclées et pulpeuses, blanches et noires… et toutes splendides et éloquentes. Parce qu’elles ne font pas que prendre la pose pour la caméra, elles s’expriment aussi en vidéo sur ce qui les rend belles et fortes. Et c’est vraiment inspirant.

     

    Société 2:  #AllWomanProject: une campagne qui fait du bien

     Photo: All Woman Project

     

     


    Ce n’est pas la première fois qu’une campagne prodiversité voit le jour. Il y en a même eu plusieurs. Mais ça ne m’empêche pas d’avoir eu le coup de foudre pour ces filles, ces images et ces vidéos. Ce qui rend pour moi le projet si unique, c’est le fait qu’il mette de l’avant tous les types de femmes. Pas que les tailles zéro ensemble ou que les 14+ de leur côté. Toutes les femmes, sans exception, ensemble. On a enfin l’impression de faire partie d’une communauté vaste et variée, où chacune est bienvenue pourvu qu’elle soit souriante et confiante. Et ça, c’est juste merveilleux.


    D’ailleurs, si vous avez envie de joindre le mouvement, vous pouvez le faire en publiant des photos de diversité sur Instagram et Twitter et en utilisant le mot-clic #IAmAllWoman. Je peux vous gager que je vais le faire. Et que je vais le faire avec fierté, sans remettre en question mon implication dans la guerre pour une représentation corporelle saine et diversifiée. Promis, juré.

     

    Société 2:  #AllWomanProject: une campagne qui fait du bien

     

     

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    Pourquoi ne se soucie-t-on pas du sort de

    Homa Hoodfar?

     


    Emprisonnée à Téhéran depuis le mois de juin dernier, la Canado-Iranienne Homa Hoodfar risque le pire pour ses convictions et recherches féministes. Mais les Québécois ne semblent pas se préoccuper de son sort. Pourquoi? demande Marianne Prairie.


    Marianne Prairie de la revue Châtelaine

     

    J’aimerais ajouter ma voix à toutes celles qui s’élèvent en ce moment pour réclamer la libération de la prisonnière d’opinion Homa Hoodfar. Restez ici avec moi deux minutes et résistez à l’envie d’aller chercher une recette pour votre souper de demain. Ce sera pas long. C’est important.

     

    Société 2:  Pourquoi ne se soucie-t-on pas du sort de Homa Hoodfar?


    Si vous regardez les actualités, peut-être savez-vous que cette anthropologue montréalaise, professeure à la retraite de l’Université Concordia, est incarcérée dans une prison iranienne depuis trois mois. En mars, elle quittait Montréal pour visiter de la famille et faire des recherches, mais interrogée à plusieurs reprises sans pouvoir bénéficier de la présence d’un avocat, on lui a confisqué ses effets personnels. Puis, le 6 juin dernier, la Canado-Iranienne de 65 ans a été arrêtée et mise en détention en isolement pour des accusations qui n’ont toujours pas été révélées par les autorités.


    En effet, on peut supposer que sa carrière de chercheuse et experte de la situation des femmes musulmanes et de leur place dans la vie politique ait attiré l’attention des Gardiens de la Révolution, une puissante organisation paramilitaire iranienne. Selon les documents publiés par la branche canadienne francophone d’Amnistie internationale, Homa Hoodfar a été questionnée sur ses convictions et recherches : « Ceux qui l’ont interrogée lui ont également posé des questions telles que : “Êtes-vous féministe?” et “Qu’est-ce que le féminisme?”» Selon eux, les intérêts et activités de Homa Hoodfar menaceraient la sécurité du pays.


    Feminisme.tout.compris.Homa.Hoofdar.UneLa chercheuse se trouve dans la tristement célèbre prison d’Evin, à Téhéran. En 2003, c’est au même endroit que la photographe Zhara Kazemi, une autre Canado-Iranienne, était décédée des suites de ses blessures après avoir été battue, torturée et violée. Plusieurs dissidents politiques au régime iranien y sont également détenus dans des conditions épouvantables.


    Depuis son emprisonnement en juin, on est presque sans nouvelles de Madame Hoodfar, mais on sait cependant que ses droits sont assurément bafoués: son avocat ne peut lui rendre visite, elle est sans contact avec sa famille et est privée des médicaments qui traitent la grave maladie neurologique dont elle est atteinte. On a appris récemment qu’elle avait été hospitalisée pendant l’été et que son état de santé s’était si aggravé, qu’elle pouvait à peine parler et marcher. C’est très très préoccupant.


    Le Canada a fermé son ambassade iranienne en 2012 et n’entretient plus de relations diplomatiques avec le pays, ce qui rend encore plus complexe la négociation pour le renvoi de Homa Hoodfar en sol canadien. Plusieurs articles soulignent qu’elle pourrait être une « monnaie d’échange » pour l’Iran qui souhaiterait l’utiliser comme argument pour négocier dans des dossiers qui n’ont aucun rapport avec elle.


    Ce qui m’attriste, c’est que si la classe politique et juridique a manifesté une vive inquiétude par rapport à cette injustice criante, la moyenne des ours québécois ne connait pas la situation de Madame Hoodfar et j’oserais même dire qu’elle s’en soucie peu. Une professeure d’une université anglophone, qui s’intéresse aux femmes musulmanes, avec un nom qui ne sonne pas « canadien-français », prise dans une prison dans un pays lointain qu’on peine à identifier sur une carte… Y’a deux trois-quatre solitudes là-dedans. Et je m’inclus là-dedans. Je ne connaissais pas du tout le travail de madame Hoodfar et je ne saurais pointer l’Iran sur la mappemonde avec certitude. Je n’en suis pas fière.


    C’est pourquoi j’ai choisi d’en parler sur ma tribune hebdomadaire. Pour faire amende honorable et surtout parce qu’on tend à oublier que les femmes qui mènent des « activités féministes » le font parfois au péril de leur vie, encore en 2016. Quand l’une d’elle se fait emprisonner et déposséder de ses droits pour s’être penchée sur la situation d’autres femmes, il faut que ça se sache, il faut que ça circule, il faut que ça se partage. Et malheureusement, on le sait tous, on est bien plus prompts à partager une recette de souper de semaine qu’une nouvelle concernant une intellectuelle d’origine canado-iranienne.


    Je vous invite à signer la pétition qui exige la libération d’Homa Hoodfar. Ça prend 30 secondes et c’est le moindre qu’on puisse faire, littéralement. Partagez-la ou parlez-en autour de vous.


    Ensuite, vous ferez comme moi, lorsqu’on aura terminé ce texte : trouver l’Iran sur la carte du monde et s’en souvenir pour le restant de nos jours.

     

    Société 2:  Pourquoi ne se soucie-t-on pas du sort de Homa Hoodfar?

     

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    LA CHAMBRE VIDE

     


    MARIO GIRARD de LA PRESSE

     


    Ça y est ! Nous y sommes ! Nous voici dans la période de l’année où l’on quitte le doux temps des vacances pour transiter vers la grande platitude de la rentrée. On va se le dire, cette période est un moment difficile à passer. En fait, avec la saison des impôts, la rentrée est le pire moment de l’année. Et même quand on veut en faire abstraction, des indices gros comme le chantier de l’échangeur Turcot sont là pour nous faire plonger dans cette dure réalité.

     

    Société 2:  La Chambre Vide

     

    Les magasins nous braquent la fameuse « fourniture scolaire » en pleine face et nous rappellent que le sac à dos Dora est offert à seulement 12,97 $. Les stations de radio et de télé promettent de nous faire vivre des émotions comme nous n’en avons jamais ressenti dans notre vie avant. Les responsables des travaux publics annoncent qu’ils vont quintupler le nombre de cônes orange à Montréal car, bien sûr, nous n’en avions pas assez.


    La rentrée, c’était l’un des sujets de conversation qui nous a occupés, des amis et moi, lors d’un souper jeudi soir. Ces amis ont tous franchi le cap de la cinquantaine. Leurs enfants sont grands. Je me suis dit, moi l’égoïste qui n’a pas contribué au projet d’agrandissement de la chaîne humaine, qu’ils en avaient sans doute terminé avec le stress de la foutue rentrée. Pensez donc ! Pas du tout. La rentrée scolaire de leur enfant, même âgé de 18 ou 20 ans, les assaille avec son lot d’angoisse et de stress.

     

    Quand l’enfant est petit et qu’il fait son entrée à l’école, on se demande s’il sera heureux dans un tel contexte d’apprentissage, s’il sera un cancre ou un génie, s’il sera accepté par ses camarades. On se demande surtout s’il va réussir à s’imposer et à faire son chemin dans la vie. Quand l’enfant entre au cégep ou à l’université, on se pose les mêmes maudites questions.

     

    Ces questions viennent hanter les parents lorsqu’ils sont dans leur pause-café, lorsqu’ils n’arrivent pas à s’endormir le soir, lorsqu’ils signent le chèque des droits de scolarité.

     

    Quand arrive la rentrée, on pense beaucoup aux enfants. Les psychologues et pédagogues viennent à leur rescousse avec un arsenal de conseils (allez voir sur le web les centaines d’articles sur la manière d’aider les enfants à gérer leur stress). On explique aux parents comment réagir, comment ne pas montrer son propre stress, comment demeurer le modèle solide qu’on a toujours été. Mais qu’est-ce qu’on dit aux parents sur leur angoisse à eux ? Pas grand-chose. Qu’est-ce qu’on dit aussi aux parents qui vivent la tristesse de voir leur enfant quitter le nid ?


    Car il y a cela aussi : la fameuse étape où l’enfant quitte la maison pour aller étudier ailleurs. Cette étape est sans doute la plus difficile pour un parent. Plusieurs la vivent très mal d’ailleurs. Un sondage du magazine Psychologies nous apprend que 35 % des parents connaissent le « syndrome du nid vide » lors du départ de leur enfant.

     

    Alors, ces parents font du mieux qu’ils peuvent. Ils tentent de trouver l’énergie pour consoler leur peine, ils se mettent à acheter en double afin de s’assurer que l’oisillon déserteur ne manque de rien, ils apprennent à manier Skype pour communiquer avec lui, ils cuisinent et préparent des petits plats congelés pour le même oisillon, ils s’encouragent en se disant que le temps des Fêtes ramènera celui ou celle qui est allé étudier à Montréal, Ottawa ou Sherbrooke.

     

    Ces parents, qui ont toujours été des parents, observent leur enfant prendre son envol. Ces parents, qui ont toujours été des parents, redeviennent doucement un couple. Ils redeviennent aussi un peu eux-mêmes. Ces parents acceptent l’idée qu’il faudra revoir leur manière d’être parents.

     

    Pour plusieurs parents en ce moment, la rentrée ressemble à une Toyota Yaris pleine comme un œuf qui quitte la maison familiale avec à son bord un jeune adulte anxieux, mais excité, de faire face à la vie. Elle ressemble à une chambre vide devant laquelle on passe et qui nous balance brutalement ses millions de souvenirs. Elle ressemble à un pot de sauce à spaghettis qu’on glisse furtivement dans un sac pour s’assurer que le petit ne meure pas de faim. Pour plusieurs parents, la rentrée ressemble à une peine d’amour.

     

    Société 2:  La Chambre Vide

     

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    Non au body shaming d’Alexa Moreno

     

     

    Scrutés, analysés, soupesés: les performances et les corps des athlètes sont sous les projecteurs durant les Jeux olympiques. Horrifiée par les commentaires sur la gymnaste mexicaine Alexa Moreno, Joanie Pietracupa veut que l’on cesse le body shaming des sportifs.


    Joanie Pietracupa du magazine Châtelaine

     

    Avez-vous suivi assidûment les Jeux olympiques? Étiez-vous de ceux qui ont eu le regard visé à l’écran de leur téléviseur entre le 5 et le 21 août ? Avez-vous lâché des cris aigus — de bonheur, de rage, d’angoisse, de tristesse — au moindre mouvement des athlètes à Rio? Pas moi. Pas que leurs performances ne m’intéressent pas, je me tiens au courant des scores, des exploits et des événements marquants sur les réseaux sociaux, mais toujours avec un petit délai. Je m’émeus et je me fâche aussi devant les beaux et les moins beaux moments vécus par les sportifs, leurs entraîneurs et leurs familles, mais simplement pas toujours en direct.

     


    Le fait de s’informer sur Facebook et Twitter vient toutefois avec les commentaires des internautes – parfois intéressants et pertinents, souvent perturbants ou irrévérencieux. Si c’est sur Twitter que j’ai visionné l’excellente vidéo d’Elizabeth Plank sur la couverture médiatique pour le moins sexiste des JO, c’est aussi là que j’ai lu des commentaires absolument ignobles à propos de la silhouette de la gymnaste mexicaine de 22 ans, Alexa Moreno.

     

     


    Petite mise en contexte: Alexa Moreno a participé aux phases éliminatoires à Rio en poutre, barres asymétriques, sol et en saut. Elle s’est hissée à la 31e place, et n’est donc malheureusement pas allée plus loin dans les compétitions. Pas de quoi en faire un plat, non? Semblerait que oui. Il faut croire que sa silhouette légèrement plus enrobée que les autres athlètes de sa discipline a choqué, voire dégoûté, des tonnes de gens à travers le monde. J’ai lu des critiques assez acerbes à son sujet, merci. Certaines l’ont comparé à un cochon ou encore à une compétitrice de concours de hot-dogs. D’autres ont expliqué sa présence par l’obligation de «remplir des quotas». Quelqu’un a même écrit, et je cite: «Alexa Moreno a le corps de deux gymnastes en un. Un régime avant d’aller aux Jeux olympiques aurait été bienvenu.»

     


    Je vous mentirais si je vous disais que je n’ai pas eu un haut-le-cœur en lisant ça. Que mes yeux ont saigné de l’intérieur. Que mon sang a bouilli dans mes veines. Que j’ai serré les poings jusqu’à laisser des traces d’ongles à l’intérieur de mes mains. Mais que se passe-t-il avec le monde? Avons-nous tous perdu la tête? Une foule d’idées me viennent en tête quand je repense à ça.

     


    1) De quel droit nous permettons-nous de critiquer le corps de quelqu’un autre? Quelqu’un d’autre qu’on ne connaît ni d’Ève ni d’Adam, et dont l’existence n’a aucune incidence sur nos propres vies?

     


    2) De quel droit nous permettons-nous de critiquer la silhouette d’une athlète olympique qui pratique la gymnastique à raison de plusieurs heures par jour depuis qu’elle a trois ans? Nous qui sommes pour la plupart incapables de toucher nos orteils, encore moins de faire un salto arrière sur une poutre?

     


    3) Qui donc nous a un jour donné le droit de nous moquer des autres sans conséquences et sans qu’on éprouve le moindre remords? Le Dieu tout-puissant des Internets, c’est ça?

     

     

    Société 2:  Non au body shaming d’Alexa Moreno + vidéo

    Photo: Presse canadienne/Morry Gash

     


    On va se le dire une fois pour toutes et on va tâcher de se le répéter jusqu’à la fin de nos jours: le body shaming, soit le fait d’humilier quelqu’un à cause de la forme ou de la taille de son corps, ne devrait pas exister. Que l’on juge qu’une personne est trop maigre (thin shaming) ou qu’elle est trop grosse (fat shaming), il ne faut ni le faire dans la vraie vie ni sur le web, que cette personne soit un proche ou un étranger. Ni hier, ni aujourd’hui, ni demain. Je n’ose même pas imaginer l’étrange mélange de peine et de colère qui a dû s’emparer d’Alexa Moreno quand elle a appris que des inconnus des quatre coins du monde avaient aussi méchamment critiqué son poids. Déjà qu’elle devait être très, très, très déçue de ne pas s’être qualifiée pour la compétition de ses rêves…

     

    Je l’ai déjà dit dans le passé et je le redis aujourd’hui: j’ai hâte qu’on arrête de se comparer, de se juger, de se critiquer et de s’humilier, en solo ou entre nous, par rapport à notre apparence physique. Ça n’apporte rien de bon ni de positif dans nos vies. On est tous différents les uns des autres et je crois réellement que c’est ce qu’on a de plus beau en tant qu’être humain. Vive les gens maigres, gros, minces, ronds, délicats, forts, musclés, chétifs… Vive la différence! Parce qu’après tout, il faut de tout pour faire un monde, même – et surtout – des Alexa Morano.

     

    Société 2:  Non au body shaming d’Alexa Moreno + vidéo

     

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