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    La Zone 51

     

    Base Spatiale ou "Projets Noirs" ?

     

    Cette mystérieuse zone est une large étendue principalement composée de l’ancien lit asséché d’un lac appelé Groom Lake. Le fait que cette base renferme des secrets d’Etat ne fait aucun doute. D’ailleurs, il suffit de consulter les cartes officielles de la région pour constater que la zone 51 n’apparaît pas.

     

    Le gouvernement américain persiste à dire que cette base n’existe pas. Pourtant, les nombreuses photographies satellites et les films amateurs sont là pour prouver le contraire.

     

    En soi, le comportement du gouvernement américain n’a rien n’exceptionnel. Aucun pays ne fait de publicité sur ces bases militaires ou de recherche.

     

    Mais, la Zone 51 cache-t-elle réellement une base spatiale ? Les technologies mises au point sont-elles issues de technologies extraterrestres ? Des engins ont été photographiés et même filmés. De toute évidence, ce ne sont pas des avions conventionnels.

     

    Mais, cela suffit-il à accréditer les témoignages de ceux qui affirment que la zone 51 renferme des ovnis, voire même des aliens ?

     

    L’histoire de la zone 51

     

    Bien avant que les médias et les ufologues parlent d’ovnis, la zone 51 était réservée aux essais nucléaires.

     

    Elle servait également de site pour les essais de l’armée américaine, les fameux « projets noirs ».

     

    La base bénéficiait bien sûr d’une surveillance mais rien de comparable à ce qui existe aujourd’hui.

     

    Jusqu’au début des années 80, il était possible de se rendre à Groom Lake en voiture pour observer la base de loin.

     

    Mais, au milieu des années 80, l’armée a réquisitionné un massif montagneux, le massif de Groom.

     

    A partir de là, toute trace de l’existence de la zone sur les cartes a été effacée.

     

    Cette zone n’intéresse pas que les ufologues. Staline surveillait déjà cette base et les Russes ont pris de nombreuses photos satellites.

    Certaines ont été prises très récemment par eux ainsi que par des sociétés privées américaines. Ces photos ont été largement distribuées sur le Net.

     

    Ufologie:  La Zone 51

     

     

    Ce qui frappe surtout quand on observe les photos, c’est l’absence totale d’activité en surface. Tout semble désert.

     

    Il est donc plus que probable que les recherches s’effectuent en sous-sol. Le témoignage de David Adair confirme d’ailleurs cette hypothèse.

     

    La base a été construite par la CIA et n’est utilisée que dans le cadre de projets gouvernementaux. Cependant, son exploitation et sa surveillance sont gérées par une société privée.

     

    Zone interdite

     

    L’endroit est particulièrement aride et désert. Un site idéal pour y mener des recherches militaires.

     

    Les mesures de surveillance sont impressionnantes : missiles SOL AIR, détecteurs de mouvements enfouis dans le sol, caméras de surveillance…

     

    L’espace aérien au-dessus de cette zone est interdit, y compris aux pilotes militaires en manœuvre d’entraînement.

     

    Tout pilote, civil ou militaire, qui violerait cette interdiction perdrait sa licence.

     

    Nul ne peut approcher de la zone sans être aussitôt pris en chasse par un hélicoptère et des voitures de surveillance.

     

    Cependant, bien que cela puisse paraître excessif, ce type de mesures est normal autour d’un site militaire ultrasecret.

     

     

    Ufologie:  La Zone 51

     

    L’espionnage n’est pas un mythe et chacun tente de garder jalousement ses nouvelles technologies.

     

    Alors dans ce cas, pourquoi cette zone fait-elle l’objet d’une telle controverse ?

     

    De drôles d’engins dans le ciel

     

    Pendant de nombreuses années, les fans de la zone 51 se retrouvaient sur les hauteurs pour immortaliser sur la pellicule tout objet volant non identifié.

     

    Effectivement, des engins étranges ont bien été observés au-dessus de la base. 

     

    Sceptique ou non, l’engin ne peut être pris pour un avion ou un hélicoptère. Cela ne constitue pas pour autant la preuve que le gouvernement américain détient une technologie extraterrestre. 

     

    Ces « soucoupes volantes » ne seraient-elles pas les derniers engins militaires conçus dans le plus grand secret ?

     

    Les ufologues affirment que des ovnis provenant du crash de Roswell ont été récupérés et se trouveraient dans la base 51.

     

    Le moins que l’on puisse dire est que depuis plus de 50 ans, personne n’a été capable de se mettre d’accord sur ce qui s’est réellement passé à Roswell en juillet 1947.

     

    Une chose est sûre par contre c’est que les différentes déclarations officielles de l’époque n’ont été qu’une suite de contradictions et d’explications que je qualifierais de vaseuses.

     

    Difficile de croire en effet que des officiers au service des renseignements aient pu confondre un ballon météorologique équipé d’un réflecteur radar avec un objet inconnu composé de matériaux encore moins connus dont les débris ont bien été récupérés.

     

    Ufologie:  La Zone 51

     

    Après le ballon météorologique, en 1994, soit 40 ans après les faits, l'Air Force sort une nouvelle version. Les débris de Roswell sont ceux d'un ballon Mogul. Ces ballons servaient aux mesures lors des essais atomiques. (sur les photos, des modèles de 1947 et 1948)

     

    Mais aucune preuve ne vient étayer cette théorie. La relation entre le crash de Roswell et les activités de la base 51 restent donc pure spéculation.

     

    Par contre, deux témoignages, celui de Robert Lazar et celui de David Adair, ne manquent pas d’intérêt.

     

    Le témoignage de Robert Lazar

     

    Cet homme a été mis au ban de la communauté scientifique suite à ses déclarations fracassantes. Robert Lazar était un scientifique qui travaillait pour le gouvernement. Dans le cadre de ses missions, il a travaillé dans la zone 51 en 1988 et 1989.

     

    Il affirme qu’il aurait eu, au cours de son séjour, accès à des renseignements qui constitueraient une preuve irréfutable de l’existence d’une vie extraterrestre.

     

    Il affirme également que « la technologie qu’il a pu voir dans cette base a des centaines et des centaines d’années d’avance sur la nôtre. »

     

    Physicien et mécanicien talentueux, Lazar déclara lors d'une émission de télévision en Mai 1989 avoir travaillé sur le système de propulsion d'un appareil extraterrestre pour le compte de l'Armée Américaine durant 5 mois à partir de décembre 1988. Il déclara que le gouvernement américain y conduisait un programme sur 9 soucoupes volantes et tentait d'adapter la technologie extraterrestre.

     

    Peu de temps après, il donna plus de détails en décrivant notamment le site "S4", situé à l'intérieur de la Zone 51, près du lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient rassemblés.

     

    Il a également déclaré avoir consulté de nombreux documents sur les ovnis et leurs 'occupants', de petits êtres chauves au teint grisâtre, répertoriés comme originaires de la zone stellaire de Zeta reticuli. Il a même dit avoir aperçu "d'étranges petits êtres".

     

    Il pénétra à l'intérieur de l'un des disques et acquit la conviction que « tout cela venait d'un autre monde ». « Il n'y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents ». « Chacun des objets présente une sorte de bord arrondi, comme s'il avait été moulé dans la cire, chauffé puis refroidi ». 

     

    Il fait également état de hublots, de voûtes et de sièges hauts de 30 cm. Quant à ce qu'il avait identifié comme l'unité de propulsion, il s'agirait d'un objet de la taille d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité

     

    Ce témoignage semble régler le mystère de la base 51. Malheureusement, la crédibilité de Robert Lazar a été mise en doute, non sans raison.

     

    Ufologie:  La Zone 51

     

    Il dit avoir été diplômé de deux Universités américaines mais n’a jamais pu en apporter la preuve. 

     

    Robert Lazar déclare avoir obtenu sa maîtrise du MIT en 1982. Les recherches conduites par le biais du répertoire des étudiants du MIT de 1978 à 1990 prouvèrent que Lazar n'a jamais mis les pieds dans cet Institut.

     

    Il a également menti en affirmant avoir travaillé de 1982 à 1984 au Laboratoire National de Los Alamos dans le cadre de l’Initiative de Defense stratégique « Guerre des Etoiles ».

     

    De plus, ses activités sont plus que douteuses pour un homme qui se prétend scientifique.

     

    En 1985, Lazar et sa femme acquièrent un bordel à Reno dans le Nevada. 

     

    En avril 1990, il a été arrêté à Las Vegas et le 18 juin inculpé dans une affaire de prostitution.

     

    Aujourd'hui, il possède plusieurs affaires, dont un studio photo et une compagnie qui répare les écrans. Il touche des royalties des modèles en plastique de soucoupe volante, modèles basés sur ses descriptions et fabriqués par Testor. Ses nombreuses interviews lui rapportent également des revenus non négligeables.

     

    Donc, Robert Lazar pourrait être un parfait mythomane qui s’invente la vie qu’il aurait aimé mener, à savoir celle d’un scientifique de renommée mondiale hautement diplômé. 

     

    Faut-il pour autant rejeter toutes ses déclarations ? Je vous laisse juge.

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    Ufologie:  La Zone 51

     

    Au Nevada, à environ 200 km au nord ouest de Las Vegas, se trouve un endroit qui ne figure sur aucune carte officielle. L'accès à ce territoire est interdit et des panneaux bordants la zone mentionnent : Use of deadly force authorized. Ce site est celui de la Nellis Air Force Range, le  site nucléaire du Nevada appelé également Zone 51. Fondé en 1954 pour servir de base secrète à la Lockeed Aircraft Corporation, le site devint un endroit hautement secret dédié aux essais de projets défense tels que le bombardier furtif Stealth. Le public a entendu parler de la Zone 51 pour la première fois en 1987, suite à un incendie survenu à la base qui fit plusieurs victimes. Le gouvernement fut alors obligé de reconnaître l'existence d'une base ultra-secrète. En 1989, un ancien technicien du site, Robert Lazar, fit savoir qu'il existait une activité OVNI autour de cette zone. Robert affirma avoir travaillé cinq mois comme scientifique en 1988 et 1989 et révéla à la télévision que le gouvernement y dirigeait un programme de recherche sur neuf épaves de soucoupes volantes. Depuis ces déclarations, le technicien reçut de nombreuses menaces de morts et des coups de feux furent tirés sur sa voiture, Un journaliste qui désirait également enquêter sur cette affaire fit également l'objet de menaces ainsi qu'un ingénieur qui affirmait avoir vu une soucoupe volante dans la zone. Que se passe-t-il donc réellement dans cette fameuse zone 51 pour et quel est ce secret qu'il faut cacher à tout prix au public ?

     

    Toujours selon Lazar, il y aurait un autre site ultrasecret S4 à l'intérieure de la zone 51 et c'est là que seraient entreposés les épaves d'Ovnis. Il s'agit d'un vaste complexe souterrain situé près du lac Papoose. Un ancien ouvrier de Lockheed affirme : Nous possédons des engins qui feraient baver d'envie Goerges Lucas ! Lors de déclarations suivantes, Robert Lazar précisa ses fonctions sur la base : il faisait partie d'une équipe d'ingénieurs engagés par l'armée pour étudier le mode de propulsions des ovnis. Il visita les fameux disques entreposés dans le secteur S4 et consulta de nombreux documents sur les ovnis et leurs 'occupants', de petits êtres chauves au teint grisâtre, répertoriés comme originaires de la zone stellaire de Zeta reticuli. D'autres pièces viennent s'ajouter au puzzle en 1995, lorsqu'une société Allemande publie une vidéocassette intitulé secret of the black world dans laquelle ont voit, à l'aube, un objet lumineux planer au-dessus de la zone, le tout filmé par un caméraman de la télévision Japonaise : Norio Hayakawa. Aux dires du caméraman, l'objet n'était pas un avion classique. 

     

    Un autre reporter réussit à s'introduire dans le secteur S4, et à filmer une salle remplie de containers contenant du matériel 'extraterrestre'. D'après certaines informations, la technologie du site aussi bien que ses employés ne serait pas uniquement d'origine américaine. Tout ou partie serait extraterrestre ! Selon Lazar, le S4 était un vaste complexe occupant la surface d'une chaîne de montagnes. Au début, il pensait travailler sur une technologie humaine avancée, mais lorsqu'il pénétra à l'intérieur de l'un des disques, il acquit la conviction que tout cela venait d'un autre monde. Il n'y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents dit Lazar. Chacun des objets présente une sorte de bord arrondi, comme s'il avait été moulé dans la cire, chauffé puis refroidi. Poursuivant sa description, il fait état de hublots, de voûtes et de sièges hauts de 30 cm. Quant à ce qu'il avait identifié comme l'unité de propulsion, il s'agirait d'un objet de la taille d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité ! La documentation qu'il put consulter confirma ses soupçons. Il y trouva des informations relatives aux ovnis, y compris les images d'une autopsie de petits êtres grisâtres et chauves. Il y était également question d'un incident survenu en 1979, au cours duquel des extraterrestres auraient tué des gardes de la sécurité et un scientifique de la base. Au vu de ces éléments, il ne faisait plus aucun doute pour Lazar qu'il s'agissait là d'engins extraterrestres… Il relate également une scène étrange : passant un jour devant une pièce dont la porte était ouverte, il vit deux hommes en blouse blanche regardant vers le bas et s'adressant à un petit être aux longs bras... Ce fut une vision brève et je n'ai aucune idée de ce que cela pouvait être…  Plusieurs éléments viennent corroborer ses affirmations; plus d'une douzaine de personnes se sont manifestées depuis pour étayer ses propos. On a filmé le témoignage d'un homme ayant dirigé plusieurs programmes militaires à la base Nellis prétendant que les autorités disposaient d'extraterrestres et de leur technologie depuis les années 50. Hélas, cette vidéo ne put être visionnée qu'après sa mort et aucun des autres témoins n'accepte de se montrer au grand jour car ils craignent des représailles. Un ingénieur qui affirmait avoir vu une soucoupe volante se déclara prêt à participer à une émission télévisée, mais se ravisa après avoir constaté la présence d'individus stationnant nuit et jour dans des voitures près de son domicile. Un autre témoin reçut des menaces directes : Nous savons que vous voyagez beaucoup, et il serait dommage que vous ou votre famille soyez victime d'un accident…

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    Le témoignage de David Adair

     

    David Adair est un ingénieur de réputation mondiale spécialisé dans l'aérospatiale et l'aéronautique ayant travaillé pour l'armée américaine (l'Air Force et la Navy) ainsi que pour d'importantes firmes en armement.

     

    C’est également un surdoué. En 1965 il construit sa première fusée. En 1971, il gagne le Most Outstanding in the Field of Engineering Sciences de l'USAF. A cette époque il invente un moteur de contention de fusion électromagnétique.

     

    Ufologie:  La Zone 51

     

    En 1973 il conçoit et fabrique le système mécanique permettant de changer les moteurs de turbine de jets qui fait encore référence aujourd'hui.

     

    En 1997, Adair apporte son témoignage au projet Révélation du CSETI. 

     

    Son intégrité et sa sincérité ne peuvent en aucun cas être mises en doute contrairement à celles de Robert Lazar.

     

    Lors de son bref séjour dans la base 51 il y a plus de 30 ans, il a pu observer deux pistes d’envol de plus de 3 000 mètres chacune.

     

    Arrivé au hangar central, le sol s’est affaissé. Un ascenseur géant a mené les visiteurs à environ 60 m sous terre.

     

    Apparemment l’installation souterraine est gigantesque. Elle est surmontée d’une sorte de toit en cascade, un peu comme un arc-en-ciel.

     

    Puis, les murs ont glissé devant lui et il a pu ainsi voir de grands espaces de travail et des bureaux.

     

    On lui a fait voir un réacteur de la taille d’un autobus. Selon lui, le réacteur était incroyablement sophistiqué et d’une technologie très avancée. L’engin ne comportait aucun boulon, ni soudure apparente.

     

    Le plus étrange était que la matière semblait sensible au toucher, comme vivante. Elle semblait réagir aux ondes.

     

    Le réacteur qu’il venait d’inventer était bien primitif à côté de cet engin.

     

    Aujourd’hui, des recherches officielles sont menées sur des avions de combat. Le pilote est relié grâce à des électrodes au cerveau commande de l’avion.

     

    Ce sont les pensées du pilote qui font réagir l’engin. Il y a donc une véritable relation symbiotique entre le pilote et son avion.

     

    Le réacteur observé dans la zone 51 dans les années 70 était conçu selon le même principe ; changeant de couleur en fonction de l’état d’esprit de celui qui le touchait.

     

    Mais, à cette époque, aucun pays ne possédait une telle technologie.

     

    C’est le seul scientifique à avoir observé directement ce qu’il considère comme étant un réacteur symbiotique, voire biologique, d’origine extraterrestre.

     

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    Interview du journaliste Robert Stanley en 2002 au cours duquel David Adair raconte son expérience de la zone 51.

     

    L'aire 51 vue par David ADAIR

     

    Ufologie:  La Zone 51

    Après la retranscription d'une conférence devenue "culte" du non moins "culte" 

    Phil Schneider ayant pour sujet la base secrète de Dulce, nous continuons dans le même registre des bases souterraines avec l'archi célèbre Area 51, l'Aire 51 connue également sous les appellations de Dreamland, Paradise Ranch, Watertown ou encore Groom Lake et Papoose Lake (des noms de deux des lacs salés qui se trouvent au cœur de ce désert militaire des plus inhospitaliers qui jouxte la très célèbre Death Valley). L'Area 51 ferait partie d'un complexe de bases militaires plus vaste, celui de Nellis AFB et Dreamland désignerait selon les pilotes de chasse de Nellis, l'espace aérien "dans lequel d'étranges appareils font d'étranges choses". Ces mêmes pilotes de Nellis, s'ils survolent par mégarde la zone de l'Area 51 qu'ils ont aussi baptisé du curieux nom de "The Box", la Boite, sont contraints de subir un debreefing très sévère. Car même pour le personnel militaire très compétent que sont les pilotes de chasse de l'Air force, il y a des zones qui restent totalement interdites. 

     

    David Adair est un ingénieur de réputation mondiale spécialisé dans l'aérospatiale et l'aéronautique ayant travaillé pour l'armée américaine (l'Air Force et la Navy) ainsi que pour d'importantes firmes en armement. Enfant prodige, surdoué, il fut repéré par les autorités militaires et scientifiques dès son adolescence et travailla immédiatement pour le cartel militaro-industriel. Il est aujourd'hui consultant indépendant en matière de technologies ultra avancées. A l'instar d'un Colonel Corso, d'un Bob Lazar ou d'un Colonel Wilson, David Adair, quitte à se créer des problèmes de réputation et de crédibilité livre des informations étonnantes sur les Ovnis, l'Area 51 et les extraterrestres. Apparemment, il osa témoigner pour la première fois en 1997 de son étrange expérience au cœur de l'Area 51 auprès du fameux Dr Steven Greer, fondateur de l'association "The Disclosure Project" qui est sensée être une sorte de terre d'asile pour tous ces "hommes qui en savaient trop". Il confirme à sa manière les propos "accusatoires" de ces "témoins gênants" et ajoute sa pierre à l'édifice conspirationniste et à la description que font ces témoins du mode de fonctionnement du Nouvel Ordre Mondial, du cartel militaro-industriel et aux véritables enjeux du Pouvoir. David Adair fait donc partie de cette série de témoins -pour la plupart des scientifiques et des militaires américains- qui soit, bouleverseront le monde et la conception que le grand public en a- le jour où ils seront pris au sérieux parce que les preuves de leur propos seront sans ambiguïtés soumis à l'analyse. Ou soit encore, la preuve sera apportée que ces "hommes qui en savaient trop" font partie d'une importante opération de désinformation et de déstabilisation dont nous ne percevons pas encore -et la raison et les conséquences qui pourraient être de toute première importance. C'est la raison pour laquelle cette rubrique -ces hommes qui en savaient trop- a sa place dans l'univers de la recherche conspirationniste francophone qui pâtit du manque flagrant de traduction des documents orignaux anglais. 

     

    Le journaliste scientifique américain Robert Stanley s'est entretenu avec David Adair en été 2002 et publia son interview dans le magazine conspirationniste australien culte Nexus (volume 9, n°5) d'août/septembre 2002.

     

    Fusion électromagnétique et technologie spatiale 

     

     

    Robert Stanley Parlez-moi de la lettre "Disclosure", "révélation" (des activités occultes) du Gouvernement" que vous faîtes circuler. 

     

    David Adair Le contenu de cette lettre se base sur une série d'événements qui se déroulèrent alors que je témoignai pour la première fois en 1997 devant le Dr Steven Greer.... Ce que nous voulons est très simple : une audition devant une commission d'enquête parlementaire qui garantira aux agents secrets une immunité totale par rapport à la Loi sur la sécurité nationale (ndtr: loi très stricte qui punit de très lourdes peines tout employé du gouvernement qui pourrait être suspecté de livrer des informations jugées confidentielles). Le Dr Greer nous a affirmé qu'il disposait de plusieurs centaines de témoins. Je sais qu'il ne jette pas un écran de fumée sur ce sujet parce qu'en 1971, j'ai vu de nombreuses personnes travailler sur "ces choses".

     

    A l'Area 51? (ndtr: base ultra secrète située dans le désert de Nevada à proximité de Las Vegas). 

    Bien entendu. J'ai vu ces gens travailler dans des bases souterraines sur différents types de vaisseaux et tenter de copier la technologie de pas mal de trucs. Je crois qu'il y a des gens qui ont passé 30 ans et plus à travailler sur ce genre de projet. Imaginez alors ce qu'ils pourraient nous dire! Mais plus important encore, ils pourraient nous dire qui les paient et qui signent les chèques. 

     

    Donc vous voulez que les enquêtes et les auditions se fassent au vu du grand public? 

    Absolument. Je veux réellement que le monde puisse entendre ce que ces ingénieurs très informés (ndtr: hardcore scientists scientifique du noyau dur) ont à dire.

     

    Vous m'avez affirmé lors de notre entretien préparatif que cet événement allait radicalement changer nos vies et que nous pourrions alors intégrer certains éléments de ces technologies avancés dans nos infrastructures?

    Certainement mais le fait de démêler la combine ne va pas sans poser des problèmes. Je me souviens que lorsque j'étais à l'Area 51, je fus emmené par un bureau qui jouxtait les hangars et laboratoires pour me voir enfermer dans un local. C'est à cet endroit que j'attendis le général Curtis LeMay jusqu'à ce qu'il vienne me chercher. Mais j'eus les temps d'apercevoir ces gens en train de travailler lorsque je traversais ces couloirs et ces bureaux.

     

    Attendez un instant! Vous affirmez que le Général Curtis LeMay est venu personnellement vous chercher? 

    Oui. Si vous lisez son ouvrage autobiographique "l'aigle de fer", vous verrez qu'il était un ancien commandant du SAC (Strategic Air Command). Le général Curtis LeMay, retraité depuis 1965, décédé le 3 octobre 1990. Le général LeMay fut le 5ième chef d'état-major de l'Us Air Force". Vous verrez également qu'au dos de son livre, il parle de ses parents. Ils vivaient en Ohio à Mont Vernon. J'ai vécu également à Mont Vernon lorsque je construisit ma première fusée à fusion. Je faisais la première page du journal local.

     

    Comment cela s'est-il passé? 

    Parce que l'infirmière de ses parents n'était autre que ma mère, Evangeline Adair.

     

    Quelle étrange coïncidence! 

    Oui et c'est par ce biais que Adair vint à personnellement me connaître. Et quand notre représentant parlementaire local commença à financer ma seconde fusée, le journal local "Mount Vernon News" eut vent de l'histoire. C'était le véhicule le plus rapide jamais construit sur terre. 

     

    Est-ce la photo de cette seconde fusée que je suis en train de regarder? 

    David: Ouais, j'ai conservé pas mal d'histoires que les journaux ont imprimées à mon sujet. J'étais financé par le sénateur John Ashbrook. Il était président du comité du Congrès sur la sécurité intérieure. C'est un lieu de pouvoir très puissant. Il siégeait également auprès des comités parlementaires sur l'éducation et le travail et c'est par le département de l'éducation qu'il finança mes travaux. 

    Et lorsque soudainement, l'Air Force se manifesta pour inspecter ma seconde fusée, ils étaient devenus complètement fadas des formules et du prototype que j'avais construit à partir de pas grand chose. Ils savaient que je tenais quelque chose et de ce fait, ils financèrent mes recherches via la NSF (National Science Foundation). Ce fut à partir de là que ma mère fut concernée par l'histoire parce que les gens du gouvernement se mirent à véritablement s'impliquer dans nos vies. Elle se rendit chez le Général LeMay pour lui parler. Curtis aimait vraiment beaucoup ma mère et lorsqu'il vit les articles de journaux, il vint me parler. Plus tard, il s'entretint avec le parlementaire Ashbrook. Et la prochaine chose qui me frappa, c'est lorsque LeMay me dit: "David, je vais être ton pote, je vais être ton chef de projet". Et de toute évidence, ce fut la meilleure chose qui pouvait m'arriver parce que bien plus tard, je découvris que LeMay avait sauvé mes fesses. 

     

    Voilà une puissante protection

    David: Ouais mais le plus intéressant, c'est qu'un enquêteur a réussi à sortir les anales parlementaires concernant le sénateur Ashbrook de la bibliothèque et a pu de ce fait trouver toute cette documentation. L'enquêteur fut choqué de voir que je disais en fait la vérité. Dans une lettre, j'expliquai à l'Air force que sans les composants électroniques et les bonnes formules pour ramener à une plus petite échelle et à une taille plus modeste l'engin que j'étais en train de construire, j'aurais vraiment besoin d'une sacrément grande fusée pour y mettre le moteur qu' avais conçu et c'était vraiment un sacré gros moteur. Par la suite, je mis la main sur une fusée ICBM (ndtr: intecontinental ballistic missile) de type Titan 3 que j'avais sorti de la naphtaline et qui fut donnée au Centre pour la science et l'industrie en Ohio. Ils ont bien entendu vider tout le carburant de cette chose et l'ont rangée dans une zone de stockage adéquate. Mais elle était prête à fonctionner. Je pus disposer de la fusée Titan après un certain temps d'attente. A cette époque, je reçus par le biais de mes rêves tout un tas d'informations qui me permirent de reconfigurer le moteur de la fusée dans des dimensions plus pratiques, plus ergonomiques. Tout le monde apprécia cette diminution de taille parce qu'il faut s'imaginer que déménager une fusée de type Titan 3 n'est pas une mince affaire, c'est haut comme 30 étages. Mais après que je leur expliquai que j'avais réduit la taille de mon moteur afin qu'il fonctionne dans un engin de 12 pieds de hauts (+/- 4 mètres); je dus tout construire à partir de rien. 

     

    Est-ce que vous ne m'aviez pas dit qu'il y avait en fait deux fusées? 

    Oui, vous avez raison. Il y avait deux de ces prototypes. Il y eut celui qui fut exposé lors d'un salon scientifique et puis, il y en eut un second qui ne fut jamais montré au public. 

     

    Je suppose que c'est le modèle "furtif" et indétectable qui est resté secret? 

    Tout à fait. Nous avons construit un modèle pour les gens du voisinage afin qu'ils puissent se rendre compte de ce sur quoi on travaillait. Il faut dire que les gars de l'Air force venait chez moi tous les jours pour travailler. Ils avaient enlevé leur uniforme et se baladaient en short et en tee shirt ce qui fait que les gens pensaient que c'était juste des gars normaux spécialisés dans ces trucs de fusée et qu'ils venaient m'aider, un point c'est tout. De ce fait, lorsque les gens de la ville voisine sont venus me voir, ils ont juste pensé: "Les gars, il est en train de nous en construireune grande cette fois". Mais en fait, on avait eux prototypes en production. J'en avais conçu un pour remporter le concours de la foire scientifique mais ce que je vous montre là, sur ce cliché, c'est le plan du modèle que nous avons utilisé pour dépasser le simple stade du prototype. Et il a fonctionné parfaitement. Tout cela constitua mon entrée dans le monde des activités secrètes... 

    Toute la documentation que je vous montre ici, je l'ai emmenée avec moi au Congrès.... Je ne voulais pas vraiment témoigner parce que je frôlais vraiment la ligne de démarcation des secrets de la Sécurité Nationale. Cependant, je peux vous raconter l'histoire suivante uniquement parce qu'elle se passait alors que je n'avais que 17 ans. Et selon la Constitution, le gouvernement fédéral n'a pas le droit de faire signer à un mineur d'âge un serment de confidentialité et de respect de la Sécurité Nationale. Un jour, Strom Thurman me dit la chose suivante: " vous êtes le gars le plus incontrôlables que nous avons dans nos rangs, mon garçon" (ntdr he's a loose cannon se traduit par "il est imprévisible donc je traduis you are the biggest loose cannon on the deck par vous êtes le gars le plus incontrôlables...) 

     

    Mais revenons à votre expérience à l'Area 51 avec le général Curtis LeMay.

    OK. Bon, en fait, ce qui s'est passé est somme toute assez simple. J'ai cassé ma propre fusée. J'ai saboté ma fusée après qu'elle a atterri sur l'Aire 51. Je l'ai fait exploser en un million de pièces. Et lorsque j'ai vu cet autre moteur là en dessous, dans les souterrains, j'ai compris après quoi ils étaient lorsqu'ils s'intéressaient à mon propre moteur. 

     

    De quel autre moteur parlez-vous? 

    D'un moteur à fusion électromagnétique confinée... parce que ce truc, c'est tellement rapide, tellement puissant. Il n'y a rien de comparable. Les moteurs à carburant liquide ou solide sont comme des Ford T que l'on comparerait à des moteurs de Lamborghini. Cette chose décolle à une vitesse tellement incroyable. Il passe de zéro à 13.000 km/h en 4,6 secondes. Cela va tellement vite qu'on ne peut pas la voir. 

     

    Cela va à une telle vitesse à partir d'un point de départ fixe? 

    Oui. Vous ne pouvez même pas la voir passer. C'est comme si l'on essayait de voir une balle quitter le canon d'un fusil.

     

    Oui, c'est impossible de voir cela à l'œil nu. 

    David: Tout à fait. De ce fait, tout le monde a pensé sur le site de lancement que la fusée avait explosé. J'avais construit une grosse partie de la structure avec du titane que nous avons renforcé par du carbone et de l'inconel (???). Nous avons incorporé à cette fusée tous les matériaux connus pour leur solidité et leur légèreté. A cause de la force G (gravité) extrême produite au lancement, tout ce qui se trouvait à l'intérieur de la fusée s'est déformé.

     

    Oui mais le moteur était toujours intact lorsque la fusée a atterri sur 

    l'Aire 51? 

    Exactement. La fusée est descendue avec un parachute. Mais là où l'histoire devient bizarre, c'est qu'il y avait beaucoup de monde qui est intervenu. Le gars par exemple qui était responsable de mon projet; c'était vraiment un sale type. Un vrai mauvais. Le Dr Wherner Von Braun m'avait averti. Je connaissais Von Braun quand j'étais gosse parce que je travaillais déjà très jeune sur des fusées au début des années 70 au moment où des hommes marchaient sur la lune. A une heure et demi de voiture de chez moi vivait Neil Armstrong qui habitait à Wapakenneta. Sa mère -Viola elle s'appelait- et moi, nous nous sommes liés d'amitié. Elle était une sorte de seconde mère pour moi, on se voyait tout le temps et je pouvais donc voir Neil également. Souvent d'ailleurs, je me rendais chez eux, je passais devant Neil sans y prêter attention parce que c'est Viola que je venais voir. Et Neil appréciait cela, le fait que je ne sois pas intéressé par sa célébrité et que j'aimais tout simplement sa mère. Neil était un homme très renfermé qui vivait comme un ermite. .. car lorsqu'il il est revenu de sa mission sur la lune, il avait d'une certaine façon littéralement disparu. 

    Quoi qu'il en soit, parce que je me trouvais dans ce genre d'environnement, je fréquentais des fêtes dans lesquelles étaient invités toute l'équipe d'Apollo VII et Werner Von Braun. C'est comme ça que j'ai croisé la route de ces gens et que je me suis mis à les fréquenter. Bon, pour revenir à ce que je disais, Von Braun m'avait averti, au cours de mes travaux sur les fusées que je pourrais rencontrer un homme -un certain Dr Arthur Rudolph- et que je devais vraiment m'en méfier parce qu'il s'agissait d'un homme dangereux. 

    Le Dr Rudolph était l'architecte en chef des moteurs des Saturnes 5 et des fusées Apollo à destination de la lune. Il arriva aux USA avec Von Braun et d'autres scientifiques allemands grâce l'opération Paperclip. Rudolph avait le plein grade de Colonel dans la Gestapo. Il a tué personnellement des centaines de juifs pendant la guerre lors de la construction des fusées V2 à Peenemünde. Si vous faisiez une erreur, il vous enroulait un câble autour du cou et vous pendait, exposant votre corps à la vue de tous. Lui et ses SS vous faisaient avaler aussi de l'eau et de la sciure de bois pour couper la faim et vous remplir simplement l'estomac jusqu'à ce que vous mouriez sur place de faiblesse. On vous remplaçait ensuite avec des personnes encore fraîches. Et ce type a été décoré de la médaille du "the Most distinguished Service", la plus haute récompense accordée par la Nasa. Le 25 mai 1984, le Mossad a capturé le Dr Rudolph. Il fut déporté de l'aéroport de Los Angeles (LAX) à Munich en Allemagne où il mourut au cours de son emprisonnement. 

    Quoi qu'il en soit, le général LeMay m'avait envoyé de Mount Venon en Ohio à la base de Wright Patterson, Ohio également où se trouve le quartier général du Sac, le Stratégic Air Command. A partir de là, je fus embarqué avec ma fusée et quelques colonels à bord d'un avion de transport C141 pour voler jusqu'à la base de White Sands (ntrd: en Californie). Peu après notre arrivée à White Sands, un DC 9 noire se montra. LeMay m'avait dit que si cet avion précis se montrait, j'allais avoir de vrais problèmes. Des types avec des lunettes aux verres réfléchissants en costumes deux pièces descendirent de l'avion. Parmi eux, il y avait un petit gars qui portait un uniforme kaki. Je savais que c'était le Dr Rudolph parce que le Dr von Braun m'avait montré une photo de l'homme.

     

     

     

    Ufologie:  La Zone 51

     

     

    Robert: Et pour qui travaillait le Dr Rudolph? 

    David: Je n'en suis pas certain. Une de ces agences gouvernementales au nom compliqué; une soupe de lettres de l'alphabet. Mais au départ, il travaillait pour la Nasa. Dès qu'il sortit de l'avion il me demanda de voir la fusée. Quand je lui demandai qui il était, il me répondit: "oh, je suis juste un type qui inspecte les fusées pour le gouvernement". Alors, je lui demandai s'il travaillait pour la Nasa et il me répondit qu'il n'avait jamais travaillé pour eux. Ensuite, il se dirigea vers ma fusée et ouvrit le panneau latéral derrière lequel se trouvait le moteur. Il commença à murmurer pour lui-même à baragouiner quelque chose et il semblait vraiment énervé. Il pensait probablement que j'avais construit quelque chose qu'il estimait impossible. Donc, je saisis l'opportunité de me pencher vers lui et de lui murmurer à l'oreille : "Est-ce que vous savez que proportionnellement à sa taille, ce moteur est 10.000 fois plus puissant que le F1 équipant les fusées Saturne 5, Dr Rudolph?". Il se releva, vraiment en colère et voulut savoir qui j'étais vraiment et comment j'en savais autant. Je lui répondis alors: "Oh moi? Je suis juste un gamin qui lance des fusées dans des prés à vaches de l'Ohio". (Rires). Quoi qu'il en soit, j'avais autour de moi des amis, des colonels de l'Air Force que le général LeMay avaient désigné pour prendre soin de moi. 

    J'entrai dans une vive colère lorsque Rudolph me dit qu'il voulait changer sur ma fusée ses coordonnées d'atterrissage. Pour ce genre de truc, c'était vraiment un sale type. Le système de navigation que j'utilisais était du genre standard que l'on trouvait facilement. C'était à cette époque un système totalement analogique (ndtr: non numérique). Donc je l'avais programmé pour que la fusée revienne dans un rayon de 3 kilomètres à partir de son point de départ. Le Dr Rudolph m'a fait reprogrammer les coordonnées de façon à ce que la fusée puisse atterrir à 456 miles (environ 684 km) au Nord Ouest de White Sands dans un lieu que l'on appelait Groom Lake dans le Nevada. 

    Bon, je pris immédiatement mes cartes géographiques, j'examinai Groom Lake et je pensai: "Oh mon Dieu, Pourquoi est-ce que nous lançons cette fusée dans le lit d'un lac assèché au tréfonds du Nevada? C'est si loin de tout" C'est à ce moment que le Dr Rudoplh s'écria: "Obéis tout simplement". L'homme était vraiment hostile, agressif. Il est vrai que Von Braun m'avait mis en garde à de multiples reprises que si j'étais confronté au Dr Rudolph, je n'avais pas intérêt à me faire remarquer. 

    Bon, je réintroduisais de nouvelles coordonnées sur le système de navigation, on lança la fusée qui décolla parfaitement. Et elle arriva sur cible sans problèmes, c'est une certitude. Vous savez, jusqu'à la vision du film Independance Day, je n'avais jamais entendu parler de l'Aire 51. 

     

    Comment c'est possible? 

    Je connaissais juste cet endroit, Groom Lake. C'est le seul nom dont j'avais entendu parler en grandissant pour désigner cet endroit. Donc, nous étions prêts à nous embarquer dans l'avion pour récupérer la fusée lorsque je dis: "Vous avez vu le train d'atterrissage en caoutchouc de notre appareil? Est-ce que vous pourriez être assez aimable pour m'expliquer comment nous allons poser cette chose sur le fond d'un lac asséché? Cette chose va tout simplement s'empêtrer dans le sol pour ne plus jamais le quitter". Quelqu'un me cria dessus en me demandant de la boucler et grimpa dans l'avion. 

    On arriva dans le Nevada après un moment et alors que nous survolions le site d'atterrissage, je regardai attentivement ces doubles pistes de 15.000 mètres de long et je dis: "Bon Dieu; il y a une énorme base la dessous!" 

    Donc, on s'est posé sur ce lieu qui n'est pas supposé exister sur aucune carte et c'est à ce moment là que je me suis vraiment intéressé par ce qui arrivait. Je commençais d'abord par repérer les insignes et emblèmes classiques de la Navy et de l'Air Force, bref toutes formes de logo qui pourraient identifier l'autorité en charge de cet endroit mais il n'y avait rien, nulle part, sur aucun bâtiment. D'habitude; les peintures standards universelles que l'on trouverait sur un château d'eau qui borde le terrain d'une base aérienne se présentent sous la forme de motifs en forme d'un damier avec une alternance de couleur blanche et orange. Mais ici, tout était peint en blanc uni ou en noir uni. Tout cela ne se conformait à aucun code connu. 

    Après être sorti de l'appareil, on s'embarqua sur une sorte de voiture de golf, cela ressemblait à ces voitures électriques que l'on trouve dans certains aéroports. De la piste, nous roulâmes vers une série de hangars pour finalement nous diriger vers celui du centre. La façon dont cet endroit était construit était vraiment très cool. Il y avait par exemple au sommet des hangars tous ces énormes lampes dont les ouvertures se dirigeaient vers le sol en y envoyant des flots de lumières. Quand on s'approchait des bâtiments, ils avaient l'air vieux et miteux mais lorsqu'on mettait le nez dessus, c'était fait d'un alliage, lisse comme n'en avais jamais vu auparavant. C'était une sorte de revêtement de métal type inoxydable incroyablement pur, immaculé qui me semblait tout à fait inhabituel dans la construction de bâtiments de cette taille. 

    Lorsque l'on pénétra dans l'un de ces hangars, on se rendit dans le sous-sol. En réalité, nous roulâmes à l'intérieur même du hangar où il y avait de petites lampes clignotantes et ces énormes portes. Du sol, sortaient tous ces petits piquets qui étaient raccordés entre eux avec des chaînes qui bloquaient la porte d'accès. Ensuite, soudainement, ce fut tout le sol -de la taille d'un terrain de football- qui doucement se mit en mouvement pour descendre. Le hangar tout entier avait été conçu comme un gigantesque ascenseur. 

     

    Donc; cela ressemblait plus à un pont hydraulique comme on en trouve 

    dans les garages? 

    Oui mais cela avait été construit pour supporter le poids trucs vraiment colossaux. Le sol était fait de béton. Dieu seul sait quel poids ce truc pouvait supporter. Cette énorme structure montait et descendait sur d'immenses vis sans fin. 

    Robert: Je vois. Ce système est plus stable que le système hydraulique 

    David: Il n'y a rien de mieux pour résister à une lourde charge qu'une vis sans fin. Ces vis avaient la taille de séquoias géants et il y en avait au moins 12 pour faire marcher l'ascenseur. On descendit d'au moins 60 mètres jusqu'à ce ce que nous nous trouvâmes pile poil au même niveau que le sol d'un hangar souterrain qui était immense. Il y avait d'énormes arches pour soutenir le plafond mais surtout, cet hangar était si vaste, si profond, si grand qu'on en voyait pas la fin. Cela allait à l'infini. Je me suis dis: "Mon Dieu, on pourrait ranger une centaine de 747 là dedans et ils ne seraient même pas dans le chemin". A ce moment de la visite, je demandai: "mais bon sang, qu'avez-vous pu bien faire des gravats et de la terre pour creuser tout cela?". Ils m'ont juste regardé bizarrement. Je pense qu'ils ne s'attendaient pas à ce que je me pose ce genre de question. 

    Il y avait des murs de 10 mètres de haut derrière lesquels on pouvait trouver des ateliers et des laboratoires et périodiquement, on pouvait voir d'énormes, vraiment d'immenses quais de construction. On a continué à rouler dans le hangar en passant devant toute sortes d'avions comme je n'en avais jamais vu. Il y en avait certains que j'avais déjà vu comme le XB-70.

     

    Cet endroit a été creusé dans la terre ou dans le rocher? 

    Je n'en sais rien. Tout était revêtu d'une sorte de céramique. 

    Robert: Je croyais qu'il y avait des montagnes qui entouraient ce lac asséché? Ces montagnes doivent vraiment être très dures, très solides? 

    David : Ouais. Il y a toutes les sortes de montagnes dans ces environs. Mais je n'ai jamais vu de "terre" parce que tout était bétonné et qu'il y avait une sorte de revêtement en céramique, quelque chose de ce genre. Mais la chose la plus intrigante à mon sens à propos de tout cela était de voir à quel point les souterrains étaient VRAIMENT bien éclairés. Il n'y avait aucune ombre, nulle part. Mais il n'y avait aucun dispositif d'éclairage, aucune lampe non plus. Je me suis demandé comment ils avaient pu générer une telle lumière. Et en plus, ni le sol ni les murs n'avaient l'air de briller; de générer de la lumière. Mais chaque centimètre carré de cet endroit était éclairé et il n'y avait aucune source apparente de lumière.

    Après avoir roulé pendant un bon moment et être passé devant pas mal d'avions, on a pris une route vers la gauche qui nous a éloigné du centre de toutes les activités. Je pouvais voir pas mal de gens travailler sur certaines choses. Ces appareils me semblaient tous opérationnels. Il y en avait certains que je n'avais jamais vu auparavant. On aurait dit des larmes inversées. Et il y en avait d'autres qui ressemblaient à des ailes volantes. Un de ces appareils était le XB 70, un bombardier en forme d'aile Delta qui avait été construit en 1959. 

     

    Et vous étiez donc sur l'AIre 51 en 1971? 

    Tout juste. Le 20 juin 1971. Et bon, on était là, c'était vraiment un truc étrange quand on a roulé en direction de ces immenses portes en acier de voir l'un des officiers poser sa main sur cette sorte de scanner qui la lui a flashée. Moi, je pensais que cet appareil prenait des photos. Et d'après coup, j'aurais en fait du deviner que c'était un appareil de scannage rétinien. Une fois que le type fut scanné, les portes se sont ouvertes, donc je me disais bien qu'il s'agissait d'une sorte de système de sécurité. Mais je vous rappelle que nous étions en 1971. 

    Laissez-moi mettre tout cela dans une juste perspective. En 1971, nous n'avions ni ordinateur portable, ni modem, ni fax, ni vidéo, ni téléphone portable, on avait même pas encore la calculatrice de poche. Texas Instruments avait développé ces petites choses 5 ans après. Donc, d'où diable ces gars sortaient ce genre de technologies? 

    Dès que nous fûmes dans le local, je remarquai immédiatement la chute de température parce que, de la grande pièce ouverte sur l'extérieur d'où nous venions, il faisait chaud. Il faisait froid dans cette pièce. On pouvait presque voir sa respiration. Et juste au moment où nous entrions dans la pièce, la lumière -impossible de voir d'où elle vient- s'alluma. Et une fois de plus, aucune ombre ne se dessinait, nulle part. 

    Alors, quelqu'un poussa sur un interrupteur, activa un treuil auquel étaient fixés des câbles et une grande bâche. La bâche fut soulevée, et là, sur une énorme plate-forme, il y avait un immense moteur à fusion électromagnétique confinée! Je sus immédiatement que ce en était un parce que la configuration de l'engin était similaire au mien sauf qu'il avait la taille d'un bus Greyhound. Tandis que mon moteur avait la taille d'une grosse pastèque! 

    On peut facilement reconnaître des moteurs qui sont en fait comparables. Si j'avais extirpé d'une Ford modèle A un vieux moteur à combustion interne pour le placer à côté d'un moteur d'aujourd'hui, celui d'une Viper par exemple, vous remarqueriez qu'ils fonctionnent sur le même principe de combustion interne. Cependant les différences entre leur performance respective sont incroyables et incomparables. 

    C'était la même comparaison qu'il y avait entre mon petit moteur et l'immense chose qu'il avait stockée dans cet abris souterrain. Ils fonctionnaient tous les deux sur le même principe avec la même configuration générale mais concernant le niveau de sophistication, il s'agissait en somme d'un moteur d'une Ford modèle A face à une Viper. Cette chose était d'une telle puissance! Et puis, il y avait tout un tas de structures et de configurations que je ne reconnaissais pas pour des raisons qui devinrent clairs au fil du récit.

     

    A ce moment, vous inspectiez juste le moteur mais concernant le reste de l'appareil, où se trouvait-il? 

    David: Et bien, c'est sur ce point que la dispute a commencé. Ils m'ont d'abord demandé si j'aimais ce que je voyais. Je répondis: "Bon, ouais mais je suis perplexe, je pensais que j'étais le premier à avoir construit ce type de moteur. C'est là que les choses sont vraiment devenues bizarres. Le Colonel qui accompagnait le Dr Rudolph me déclara: "Fils, tu veux nous aider sur la conception de cette chose qui est fort similaire à ton invention, non? Tu veux aider ton pays n'est-ce pas?". 

    Bon, j'avais une couverture ornée d'un drapeau américain et j'écoutais les discours d'Anita Bryant avant de m'endormir. Même pendant les années 70, j'étais un vrai patriote qui aimait agiter un petit drapeau. Même si ce genre de comportement n'était pas vraiment populaire alors que la guerre du Viêt-Nam faisait encore rage. Mes camarades ne pouvaient pas comprendre pourquoi j'aimais autant l'Amérique mais c'était la façon dont j'avais été élevé. 

    Bon, donc au départ, j'étais d'accord avec le Colonel pour aider mon pays. Cependant, je ne pouvais pas réprimer ma curiosité et je demandai: "où sont les gens qui ont construit ce moteur?". Il fit une pose pendant un moment puis me répondit: "Bon, et bien, ils sont vacances pout le moment. Toi-même, tu es aussi en vacances d'été non?". J'ai alors répondu: "Oui, c'est bien. Mais est-ce qu'ils ont laissé des notes sur leurs travaux que je pourrais examiner?". Alors, on me répondit: " Et bien, ils les ont prises avec eux pour faire leurs devoirs. Toi aussi, tu as des devoirs scolaires non?" Et moi, je pensais: "Vous voyez, c'est vraiment une attitude très condescendante. J'ai 17 ans". Mais voilà, c'était la manière dont il traitait un type de 17 ans à cette époque. Alors, je me suis dis: "OK, moi aussi, je vais jouer avec ces trous du cul". 

    J'acceptai de les aider mais je leur dis que j'avais besoin d'examiner le moteur de plus près. Ils étaient d'accord et donc, je pus me diriger vers la plate-forme qui surplombait le moteur. ET au plus je m'approchai de l'engin, au plus je me suis dit que ces gens n'avaient aucune idée de ce qu'était VRAIMENT cet engin et qu'ils étaient sans doute encore en train d'essayer de comprendre à quoi étaient confrontés. Et lorsque je me retrouvai à un mètre à peine du moteur, la première chose que je remarquai fut qu'il y avait une ombre parfaite de moi-même sur le moteur. Et qu'est-ce que je vous avais dit plus tôt? 

     

    Qu'il n'y avait aucune ombre, nulle part. 

    David: Tout juste. Donc, comment se fait-il que mon ombre se dessinait sur cette chose? Et le plus étrange est que mon ombre bougeait, réagissait avec une seconde de décalage après moi. Cela a vraiment attiré mon attention. J'ai alors pensé: "Si cette chose est ce que je pense qu'elle est...une sorte d'alliage à perception de la chaleur". Alors, je me suis dis que nous ne possédions aucun matériel connu capable de telles choses. 

    David: Je regardai le moteur de bas en haut et je demandai la permission de grimper à son sommet afin d'examiner la zone qui avait été endommagée. Cette chose avait un trou de plus d'un mètre de diamètre sur un de ses côtés et c'était l'endroit qui en fait m'intéressait le plus. Maintenant, essayez de visualiser le chiffre huit. D'accord! Imaginez l'endroit où les deux cercles de ce chiffre se croisent et qu'il s'agirait de l'œil d'une tornade. C'était à ce point précis que se situaient les dégâts sur le moteur. En me figurant comment fonctionnait mon propre moteur, je constatai qu'il y avait brèche dans les flux du champ électromagnétique qui a agi à l'endroit où la paroi de confinement contient la puissance du moteur à réaction. 

    De façon simplifiée, ces moteurs fonctionnent comme de sortes de sphères ou de bouteilles magnétiques qui contiennent à l'intérieur la puissance d'un soleil ou d'une bombe à hydrogène qui ne s'arrêterait pas d'exploser. Il n'est pas impossible de voir comment cela marche parce que ces phénomènes se déroulent tout le temps dans l'espace. Les trous noirs pompent des galaxies entières pleines de soleils dans leur seul point de singularité (ndtr: comparable à la taille d'une tête d'épingle). Et de toute évidence, un trou noir n'a aucune difficulté à contenir l'énergie de la fusion. 

    Ce que j'ai fait a consisté à modéliser mathématiquement la façon dont on pouvait créer un trou noir artificiellement. Et parce que cela fonctionne sur base de la structure, du dessin du chiffre huit, une fois que la réaction est stabilisée, cela va imploser et se consumer sans pour autant détruire tout ce qu'il y a autour. Donc, cet engin à l'Aire 51 avait perdu sa stabilité au sein de la structure en huit et c'est pour cela que j'étais si curieux à propos du trou, de la brèche que présentait le moteur. 

    La manière dont on avait construit cet engin était vraiment cool. Il n'y avait ni écrous, ni rivets, ni soudures de bas en haut et de haut en bas où que le regard se porte. On aurait plutôt dit que cet engin avait grandi et été élevé, comme cultivé plutôt qu'assemblé. Et je me suis dit: "Mec; qui que soit celui qui a construit cet appareil devait avoir des techniques de construction absolument incroyables"/ 

    Au fil des années, j'ai été capable de reproduire à une certaine échelle ce processus de fabrication par le biais d'un modèle expérimental. Ce modèle a volé à bord de l'une des missions de la navette spatiale de 1993. L'expérience faisait partie du programme GAS (Get away spécial program). Cela consiste à louer un espace pouvant abriter un caisson d'un volume de 55 gallons, soit 222 litres. La première chose que j'ai faite a été de mélanger ensemble les différents alliages de métaux et lorsque vous entamez ce mouvement de mélange dans un environnement sans gravité, vous pouvez créer ce que vous souhaitez dans toutes les dimensions parce que j'avais imaginé une manière de contrôler le processus. C'était en fait toujours une question de savoir comment façonner les métaux liquides dans un environnement dénué d'apesanteur. C'est un vrai prodige.

    Robert: Vous avez fabriqué une forme sans utiliser un moule? 

    David: Exactement. J'ai imaginé comment fabriquer une petite sphère liquide en suspension dans cet environnement sans gravité avec ces alliages et le moyen de contrôler le processus. A chaque forme et dimension géométrique correspond une onde sonore. Donc, j'ai construit une machine couplée avec un synthétiseur Moog, un système qui m'a permis de répliquer toutes les formes que je désirais en jouant simplement des notes. Cette machine génère des ondes sonores qui s'entremêlent et qui vibrent, même dans l'espace et qui m'ont permis de façonner, de créer des formes à partir de métaux liquides. 

    Cette expérience m'a démontré l'existence de ce que j'avais soupçonné lorsque j'examinais pour la première fois l'engin à l'Aire 51 : qui que soit celui qui a construit ce moteur a utilisé ce processus. Cela a même soulevé une question bien plus large dans mon esprit. Qui a pu construire un engin d'une telle taille dans l'espace? Je n'en ai jamais parlé publiquement. Sauf que j'étais curieux et que je voulais copier les grandes lignes de cet engin qui avait clairement été construit dans un environnement sans gravité. 

     

    Ce qui veut dire dans l'espace interplanétaire! 

    Non, plutôt dans l'espace profond comme l'espace intergalactique loin de toute planète et de toute étoile. 

     

    Je suppose que vous ne vouliez pas que votre processus de fabrication rencontrent des champs gravitationnels? 

    Tout à fait. Aussi loin que possible, au mieux c'est. On appelle cela la convection gravitationnelle. Il convient d'éviter l'apparition de tout courrant de convection gravitationnelle qui influencerait le processus de mise en forme de l'alliage. 

    Quoi qu'il en soit, lorsque j'ai posé mes mains sur le moteur pour me relever, j'ai alors commencé à grimper sur l'extérieur du moteur qui avait été bâti sur la base d'une structure, d'un exosquelette. La meilleure façon d'expliquer ce que j'ai vu est de regarder les dessins qu'avait fait H.R Giger, le créateur de tous les décors de la série de films Alien.

     

    Et qu'est ce qui se passait lorsque vous touchiez l'engin? 

    David: C'était chaud ce qui ne veut en fait rien dire. Il faisait si froid dans ce hangar que l'on pouvait presque voir sa respiration. J'examinai le sol et ne détectai aucun câble électrique connecté à l'engin. Alors, je me suis demandé: "Comment diable cet alliage peut-il rester chaud?" Et en plus, il avait l'air d'une dureté incroyable. C'était le matériel le plus dur, le plus massif que je n'avais jamais touché. Il n'y avait aucun défaut. Et la tension ainsi que la cohésion de cette surface ressemblait plus à la peau d'un bébé. C'était à la fois souple, dur et chaud. 

     

    C'est très étrange, surtout pour du métal? 

    David: Ouais et je me suis demandé: "Bon sang mais qu'est ce qui se passe ici?". Et je me suis mis à toucher l'engin dans tous les sens et en plus il réagissait. Lorsque je me suis retourné en direction des gars de l'Air Force, ils me regardaient tous avec un air ahuri, bouche bée. Donc, j'ai alors pensé que la réaction qu'ils avaient observée sur l'engin ne s'était pas passée avec eux. Car quelle que soit l'endroit que je touchais, il y avait ces étranges tourbillons et remous bleus et blancs qui tournoyaient sur la coque de l'engin. Cela ressemblait aux longueurs d'onde que l'on peut voir sur un oscilloscope .Lorsque j'ôtais mes mains, le phénomène s'arrêtait. Je me suis dit alors: Wow, cette chose réagit". 

    Donc, j'ai continué à grimper sur les flancs du moteur jusqu'à ce que j'atteigne la zone centrale. Il y avait ces sortes de vertèbres qui se ramifiaient en cascades vers le bas comme des sortes de fibres. Cela ressemblait presque à des câbles de fibres optiques emplis d'une sorte de fluide. Il y avait de très fins filaments de la taille de très très fins spaghettis, comme des cheveux d'ange. Il y avait des millions de ces choses qui cascadaient sur les francs de la coque du moteur. Et je pensais: "mon garçon, ces structures me semblent familières". Puis, cela m'apparut soudainement comme une évidence: on aurait dit des structures synaptiques neuronales. Il y en avait des millions comme cela que l'on trouvait dans tous les sens. Alors, j'ai pensé que ce moteur avait été conçu comme un cerveau exo squelettique. J'ai à ce moment agrippé une poignée de ces fibres et je me suis aperçu que ces fibres étaient résistantes, coriaces et qu'il y avait un fluide qui y circulait. Et où que je pose la main, quel que soit l'endroit que je touchais, il y avait une réaction comme une sorte de frémissement de lumières visuelles. 

    Alors que je marchais à l'intérieur de cette chose dans la zone accidentée, j'ai dit en fin de compte à ces types de l'Air Force: "Vous savez, cette chose est une centrale énergétique. Elle provient de toute évidence d'un grand véhicule, une sorte de vaisseau. Où donc se trouve ce vaisseau?" A ce moment, ils n'étaient pas vraiment heureux mais je poursuivais: "Un vaisseau de ce genre devait avoir un équipage. Qu'avez-vous fait de ces gens? C'est clairement pas une technologie soviétique ou américaine, n'est-ce pas les gars? C'est une sorte d'entité extraterrestre. Quel âge ce truc a? Vous avez fait des recherches là dessus.? Est-ce que cela a des millions d'années ou est-ce que vous l'avez abattue?" Alors là, mec, ils étaient vraiment en colère. Ils ont ordonné au type de la police militaire de me faire descendre du moteur. Et comme je descendais, je me suis dit qu'ils me faisaient vraiment chier. J'en chiais vraiment grave et j'en avais marre. 

    A cet instant, je savais exactement dans quel jeu je jouais. Je savais que cet engin venait d'un autre endroit que la terre. J'ignorais d'où venait cette chose ni depuis combien de temps ils l'avaient mais il devint évident que toute ma vision du monde était en train de se défaire à ce moment. J'avais grandi dans un monde où le gouvernement ne mentirait jamais. Nous avions atterri sur la lune il y a un an. Et ici, l'Air Force possédait ce type de technologie et n'en disait pas un mot, ce qui m'a rendu vraiment furieux.

     

    Revenons un petit peu en arrière. Lorsque vous étiez sur le moteur, vous aviez vu quelque chose dont vous m'aviez parlé dans une conversation préalable et que je trouve vraiment fascinante. Comment et quand aviez-vous vu l'intérieur du réacteur? Pourriez-vous me décrire les cristaux? 

    Ce qui s'est passé, c'est que j'ai demandé la permission d'inspecter la zone endommagée qui se trouvait à l'intérieur de l'engin, là où cela avait explosé en créant une brèche. Ils ont hésité à répondre favorablement à cette demande. 

     

    Cet épisode se déroulait avant que vous les mettiez en colère? 

    Avant que je sorte de la zone accidentée, complètement excédé... parce que lorsque je suis entrée à l'intérieur de cette chose, ils m'avaient demandé de ne pas la faire longue. Mec, il y avait au-dessus, en dessous, partout dans cet engin des technologies à l'aspect totalement incroyable. Mais je ne pouvais pas y pénétrer de plus d'un mètre avant de me heurter à un mur, une paroi. Et cette paroi... cela ressemblait à l'obturateur en forme d'iris de la lentille d'une caméra. Et il y avait aussi un grand nombre de structures en forme de pales, de faisceaux en éventail qui s'ouvraient et se refermaient. En voyant ce dispositif, j'ai alors pensé que cela formait la porte la plus ingénieuse. Bon, et puis il y avait cette sorte de petit bouton-poussoir rond qui était là et j'y ai juste posé la main. A cet instant, la paroi s'est ouverte. 

     

    Cela s'est ouvert pour vous? 

    Cela a fait un bruit très léger.

     

    Peut-être qu'ils se sont inspirés de cette technologie pour le système d'ouverture des portes que vous avez vu à l'Aire 51? 

    C'est possible. Je n'en ai aucune idée. Donc, j'ai pu regarder l'engin de façon plus approfondie. Et ce que j'ai vu était absolument fascinant. C'était un tel voyage d'être là-dedans en dépit de ce que j'avais fait comme travail sur mon propre moteur à fusion où tout y était si petit; j'ai même du fabriquer certaines pièces à l'aide d'un microscope. Et ici, c'était la réplique de base du schéma de mon moteur mais c'était assez grand pour qu'on puisse s'y balader. Mais mec, cette chose, cette chose.... ce que j'ai du construire pour réussir à faire fonctionner mon moteur, cette chose devait avoir quelque chose d'autre dans son cœur. Et ce quelque chose d'autre était d'une nature que j'étais incapable de reconnaître. Il y avait ces cristaux qui se faisaient face. Il y avait de fabuleuses structures qui ressemblaient à des cristaux. Et elles étaient intégrées à des sortes de tuyaux qui conduisaient du plasma. 

    Alors que dans mon moteur, j'avais eu un mal fou à avoir un cyclotron afin de courber les décharges et les flux d'ondes dont j'avais besoin pour la propulsion. Cette chose avait une sorte de système d'expulsion du plasma à travers une structure qui ressemblait aux branchies d'un requin. Et l'ensemble avait en même temps un aspect si organique. Cela ressemblait à une machine vivante, de l'organique et de l'inorganique (ndtr: du mécanique) incorporés ensemble. C'était un oxymoron (ndtr: réunions de deux choses d'apparence contradictoire). Comment expliquer une telle chose? Donc, de toute façon, j'avais juste vu pas mal de trucs dans lesquels je ne pouvais croire. 

     

    Combien de minutes êtes-vous restés seul à l'intérieur de cet engin? 

    Je ne pense pas que j'y suis resté plus de 5 minutes. Je sais que cela n'a pas l'air très long mais j'avais l'impression d'y être resté une semaine. 

     

    Et je pense que vous m'aviez dit que vous aviez une mémoire photographique? 

    Ouais. J'ai tout mémorisé non-stopp. J'absorbais juste tout et tout m'absorbait dans cette chose. Et quand j'ai quitté l'intérieur du moteur, je n'avais pas touché l'espèce de bouton poussoir qui se trouvait avant l'étrange mur en forme d'iris. Et dès que j'ai passé la porte, elle s'est refermée derrière moi. Je n'ai jamais dit aux types de l'Air force que j'avais pu pénétrer dans cette partie de l'engin. Je pense en fait qu'ils n'ont jamais su qu'il y avait un autre compartiment à l'intérieur de l'engin dans lequel on pouvait entrer. 

     

    Pourquoi? 

    Je ne pense pas que l'engin leur aurait accordé l'accès. Cet engin, c'était comme une sorte de présence. Tout comme vous avez la présence d'une personne ou d'une entité. Cette chose avait la sienne, propre. Donc, je suis sorti de l'engin complètement ulcéré parce que je savais qu'il était impossible que nous l'ayons construit. Cet engin utilisait une sorte de champ de confinement de la puissance par un cristal que nous ne pouvions même pas concevoir. J'aurais du travailler là dessus un temps fou avant de pouvoir comprendre comment ils avaient modélisé cette chose en équation. Alors que j'utilisais le plasma sur un mode linéaire, unidirectionnel, cette chose avait été conçue pour se mouvoir dans n'importe quelle direction désirée grâce à ses jets de plasma. Ce qui est impossible. 

     

    Avec une fusée? 

    David Ouais; Cette chose pouvait faire ce qu'elle voulait. Et je me suis vraiment demandé qui diable avait construit cet engin. Donc, alors que je commençais à descendre sur les flancs extérieurs de l'engin, après notre grosse dispute, je remarquais que, où que je touche l'engin, IL ne réagissait plus avec les beaux tourbillons d'énergie bleue et blanche. Cela s'était changé en un motif de flammes de couleur rouge orange. Et lorsque je me suis calmé pour vérifier ce qui allait arriver, c'est revenu aux motifs plus tranquilles bleus et blancs. 

    C'est à ce moment que j'ai réalisé que cet engin n'était pas simplement sensible à la chaleur mais qu'il réagissait aux ondes mentales. Cette chose entrait en symbiose et s'harmonisait à vos sentiments et vos pensées. Elle s'autorisait à interagir avec vous. Et cela signifiait que cette chose était consciente.... ET qu'elle savait qu'elle était là. ET je savais qu'elle savait que j'étais là. 

     

    Traduit par Karma one - © karmapolis

     

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    Base spatiale ou "projets noirs" ?

     

    Si l’on privilégie l’hypothèse de la base de recherche, on ne peut que se poser certaines questions.

     

    »Comment les Américains ont-ils fait pour prendre une telle avance technologique ? » ; « Pourquoi ces engins révolutionnaires qui semblent pourtant voler ne font-ils pas l’objet d’une commercialisation ou au moins d’un usage militaire ? » ; « D’où les Américains tiennent-ils leurs connaissances ? ».

     

    Les Etats-Unis, l’Union Soviétique et l’Europe ont eu une avancée technologique assez similaire jusqu’à présent.

     

    Pourtant, dans ce cas précis, déjà il y a plus de 30 ans, si l’on s’en réfère au témoignage de David Adair, les Etats-Unis avaient en leur possession une technologie totalement inconnue et très en avance pour l’époque.

     

    Cette base n’est pas un mythe. A chacun de se forger sa propre opinion mais il est tout de même étrange qu’une simple base de recherche fasse l’objet d’un tel mur du silence.

     

    De nombreux prototypes issus des « projets noirs » sont bien connus et ont été photographiés avec l’autorisation des autorités.

     

    Ufologie:  La Zone 51

     

    Lockheed SR-71 Blackbird. C'est un avion espion qui vole à Mach 3,2 et met 300 km à faire demi-tour ! Il a repris du service récemment

     

    Les Etats-Unis ne sont pas les seuls à maîtriser la technologie des avions quasi-triangulaires. C'est sans doute pourquoi, il y a de plus en plus d'observateurs qui décrivent des "ovnis" de cette forme.

     

    Certaines firmes américaines ont même dans les années 60 construit des dirigeables triangulaires, notamment le Big Wing, un immense dirigeable triangulaire d'environ 200 m d'envergure.

     

    Il existe deux grandes théories qui s’affrontent :

     

    Les uns pensent que le gouvernement américain essaye de mettre au point des technologies militaires capables de leur donner la victoire en cas de conflit mondial.

     

    Les autres prétendent que la menace ne vient pas de la Terre mais de l’espace.

     

    Existe-t-il vraiment une menace qui pourrait ébranler les fondements mêmes de notre société ? Si des engins américains sont responsables des observations d'ovnis, pourquoi l'Air Force teste-t-elle ses engins à l'étranger ? Il y a pourtant suffisamment de déserts aux États-Unis.

     

    Il serait surtout temps que l'armée américaine cesse de cultiver le secret ce qui éviterait le doute et surtout de voir fleurir des théories farfelues.

     

    V.Battaglia (05.09.2005)

     

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  •  

    Un ancien ministre canadien de la défense affirme que les OVNIS existent et qu’une guerre intergalactique est possible

     

    Le 25 septembre 2005, dans un discours inattendu à l'université de Toronto qui a fait l’effet d’une véritable bombe dans les journaux canadiens, Paul Hellyer, ministre de la défense du Canada de 1963 à 1967 a affirmé publiquement: « Les OVNIS sont aussi réels que les avions qui volent au-dessus de votre tête. »

     

    M. Hellyer a continué : « je me sens particulièrement concerné au sujet des conséquences que pourrait avoir une guerre intergalactique. Il est de mon devoir d’en parler. »

     

    Ufologie:  Un ancien ministre canadien de la défense affirme que les OVNIS existent et qu’une guerre intergalactique est possible

    Paul Hellyer

     

    Hellyer a poursuivi son inquiétant discours en faisant référence au secret total conservé autour du crash de Roswell. Il a précisé que la grande majorité des fonctionnaires et des politiciens aux États-Unis n'étaient pas du tout informés de ce qui s’est réellement passé en 1947.

     

    Hellyer a averti:

     

    Les militaires des Etats-Unis préparent les armes qui pourraient être utilisées contre les aliens, et elles pourraient nous entraîner dans une guerre intergalactique sans que la population mondiale n’ait eu la moindre information, ni avertissement sur le danger.

     

     

    Ufologie:  Un ancien ministre canadien de la défense affirme que les OVNIS existent et qu’une guerre intergalactique est possible

    Une vie extraterrestre représenterait-elle une menace pour l'humanité ?

     

    L'administration de Bush a finalement décidé la construction d’une base militaire sur la Lune, qui leur permettra d’avoir une base stratégique de premier plan en cas d’attaque des extraterrestres.

     

    Hellyer a terminé son intervention en disant :

     

    Le temps est venu pour soulever le voile du secret, et laissez la vérité émerger, il est primordial que le monde entier soit au courant des réels dangers que la Terre encourt aujourd’hui.

     

    Plusieurs organisations non gouvernementales ont réagi à ces déclarations fracassantes et ont demandé des explications au gouvernement Canadien.

     

    Il est à souligner que, déjà le 3 juin 1967, Hellyer s’est rendu à bord d'un hélicoptère à Saint -Paul, en Alberta, où il a inauguré un site dédié expressément et exclusivement aux atterrissages d'OVNI .

     

    Hellyer et son épouse militent contre la militarisation de l'espace et adhèrent complètement au "traité de la préservation de l'espace".

     

    Ces affirmations laissent perplexes d'autant plus que Hellyer n'apporte aucune preuve de ce qu'il avance. Est-il tout simplement convaincu qu'une vie extraterrestre existe et qu'elle peut menacer la Terre ? Ou bien, durant son mandat de ministre de la Défense, a t-il eu en sa possession les preuves d'une menace intergalactique ?

     

    Il serait plus que souhaitable qu'il réponde à ces questions car de tels propos peuvent inquiéter.

    V.B (27.11.2005)

     

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  •  

    Roswell

     

    Le soir du 2 juillet 1947, des témoins voient un disque traverser le ciel puis exploser en partie au-dessus d’un ranch près de Roswell, au Nouveau-Mexique.

     

    Le 8 juillet, l’armée publie un communiqué affirmant qu’elle détient les restes d’un OVNI. Mais, un OVNI s’est-il bien écrasé à Roswell en juillet 1947 ? Des corps extraterrestres ont-ils été découverts et autopsiés ?

    Plus de 50 ans après les faits, de nouveaux témoignages éclairent d’un nouveau jour l’affaire Roswell.

    Le premier communiqué de presse de l’armée reste, à ce jour, le seul aveu officiel de l’existence des OVNIS jamais fait par les autorités américaines.

    L’US Air Force n’a pas tardé à le regretter puisque après cette date, un filtrage des informations est systématiquement mis en place, et celles-ci sont classées « ultra top secret », ainsi que le mentionne une lettre du sénateur Barry Goldwater.

     

    Le crash de Roswell

    Au cours des trois jours qui ont précédé le crash de Roswell, il y a eu 88 apparitions d’OVNIS dans 24 États.

     

    La nuit du 2 juillet, c’est au-dessus du ranch de MacBracel qu’un disque semble frappé par la foudre, dispersant une grande quantité de débris au sol.

     

    Il poursuit néanmoins sa route avant de s’écraser près de la ville de Magdalena, à plus de 250 kilomètres de là.

     

    Ufologie:  Roswell

     

    Selon les spécialistes des OVNIS, cette photo prise en 1967, montrerait un engin spatial au dessus de Zanesville, dans l'Ohio. C'est le même genre d'objet qui a été observé à Roswell en 1947

     

    MacBracel prévient avec du retard le shérif de sa découverte qui se rend sur les lieux. Il déclarera avoir vu de nombreux débris, une zone noircie et 4 corps étranges.

    Il avertit alors la base militaire la plus proche. Ce n’est que le 6 juillet que l’officier chargé du renseignement à la base de Roswell, le major Jesse A.Marcel, et l’agent du contre-espionnage Cavitt, se rendent sur les lieux.

     

    Ils découvrent un très grand nombre de fragments légers, rigides et extrêmement résistants. Certains portent des symboles indéchiffrables.

    Il y a aussi un morceau plus gros que les autres, presque circulaire, et d’environ 3 mètres de diamètre.

     

    Ufologie:  Roswell

    Major Jesse A.Marcel

     

    Une partie des débris est expédiée le jour même à Washington, via la base de Fort Worth, au Texas.

    Le destinataire est le général McMullen.

     

    Le 8 juillet, l’armée publie un communiqué affirmant qu’elle a récupéré un OVNI. Le communiqué ne mentionne pas les corps que le shérif affirmait avoir vus.

     

    Trois heures après ce premier communiqué, le général Ramey fait diffuser un rectificatif disant que les débris sont ceux d’un ballon météorologique équipé d’un réflecteur de radar d’un modèle courant.

     

    On peut se demander comment un officier de l’armée de l’air a pu confondre un simple ballon-sonde avec un engin spatial.

     

    Ufologie:  Roswell

    Un modèle de ballon Mogul de 1948

     

    Ce même jour de 1947, un avion arrive à Roswell de Washington avec une équipe chargée de superviser la récupération des débris.

     

    Le 9 juillet, accompagné par les militaires, le fermier McBracel donne une conférence de presse. Lui aussi revient sur sa première déposition et affirme qu’il s’agit d’un ballon-météorologique. Il n’y a plus d’OVNI ni de cadavres.

     

    Ufologie:  Roswell

    Ballon Mogul, modèle de 1947

     

    L’armée de l’air s’est encore contredite avec deux rapports publiés dans les années 1990 dont « The Roswell Report » rendu public en 1994.

    Une version officielle affirme que l’armée de l’air a réalisé des essais d’impact en utilisant des mannequins qui pouvaient ressembler à de petits cadavres.

    Le problème est que ces mannequins mesurent 1,80 m et pèsent 85 kg pour simuler les pilotes.

     

    Ufologie:  Roswell

    Mannequins types utilisés par l'armée

     

    Une autre version, toujours officielle, affirme que l’armée travaillait sur un projet top secret appelé « Mogu 1 », qui consistait à contrôler les essais nucléaires soviétiques en lançant des ballons munis d’équipements acoustiques.

     

    Le moins que l’on puisse dire est que l’armée américaine a beaucoup de mal depuis 50 ans à concocter une version unique et convaincante.

     

    Et finalement, si l’affaire Roswell est devenue un mythe, on le doit bien à cette même armée si soucieuse de fournir des preuves mais qui se refuse par contre à fournir les rapports classés top secret sur cette affaire.

     

    Des cadavres d’extraterrestres

    Un témoin, l’ingénieur Grady Barnett, qui résidait à Roswell au moment des faits va relancer l’affaire.

    Il affirme, le 3 juillet, avoir découvert un disque de 8 à 10 mètres de diamètre, ainsi que quatre cadavres.

    Rejoint par les membres d’une équipe de recherche archéologique de l’université de Pennsylvanie, il est empêché de continuer ses recherches par des militaires qui encerclent le secteur.

     

    Il a confié à son ami, Vern Maltais, ce qu’il avait vu ce jour là :

     

    « Alors qu’il revenait d’une de ses inspections, il s’est retrouvé face à un disque ovale qui venait de s’écraser. A côté, quatre créatures gisaient sur le sol qui portaient des combinaisons d’un vêtement gris d’une seule pièce ».

     

    On remarquera que le nombre de « cadavres » coïncide avec le témoignage du shérif. Cependant, le témoignage de ce dernier diffère légèrement.

     

    « Ils avaient de grosses têtes. Les vêtements qu’ils portaient ressemblaient à de la soie. L’un d'eux était encore en vie ».

     

    Ufologie:  Roswell

     

    Si la soucoupe volante était presque intacte, pourquoi il y avait-il autant de débris dans le champ ? D’après les témoins, ils s’étalaient sur une superficie d’une longueur d’un kilomètre sur 70 à 100 mètres de large.

     

    Certains spécialistes de l’affaire ont avancé l’hypothèse qu’il n’y avait pas un mais deux engins. L’un des engins aurait été pulvérisé lors de l’accident.

     

     

     

    Il existe deux autres témoignages de la présence de corps:

     

    Témoignage indirect de Glenn Dennis

     

    En 1947, Glenn Dennis travaillait aux pompes funèbres. Il faisait également office d’ambulancier. 

    Alors qu’il ramenait à l’hôpital des pilotes blessés de la base de Roswell, il vit de nombreux débris dans les jeeps militaires.

     

    Il pensa tout d’abord qu’il y avait eu un accident d’avion. Mais, il fut surpris de la réaction de la police militaire. Cette dernière, affirme-t-il, le menaça de mort s’il révélait ce qu’il venait de voir.

    Glenn Dennis fréquentait au même moment une jeune sous-lieutenant qui travaillait à l’hôpital militaire.

    Voilà les déclarations qu’elle lui fit le soir même :

     

    « Je me suis dirigée vers une salle d’examen. Lorsque je suis entrée, il y avait deux médecins dans la salle. Ils étaient en train d’examiner trois corps dont deux très mutilés. Il s’agissait de corps étranges ».

     

    Ufologie:  Roswell

    Juillet 1947. Un officier météo montre aux médias le ballon sonde et son réflecteur radar

     

    C’est la dernière fois que Dennis vit sa petite amie. Le lendemain alors qu’il prenait de ses nouvelles, on lui répondit qu’elle avait été transférée. Ils ignoraient où mais elle n’était plus à la base aérienne.

    Qu’est devenue cette femme ?

     

    Témoignage du colonel Philip Corso

     

    Corso a travaillé plusieurs années au Pentagone. C’est certainement l’un des témoins les plus influents. Dans son livre intitulé « Au lendemain de Roswell » publié en 1997, il affirme avoir été responsable de l’implantation de technologies extraterrestres au sein de l’armée américaine.

    Cet officier faisait partie du National Security Council (d’influents conseillers du Président).

     

    Corso dit également qu’à l’époque il a vu 5 caisses dans un hangar. Dans l’une des caisses, il y avait un corps qui flottait dans une substance liquide. Le corps ne faisait pas plus d’1,20 m. Il décrit l’extraterrestre ainsi :

     

    « La poitrine était relativement étroite. La peau avait une teinte grisâtre. La tête était grande par rapport au reste du corps. Les yeux étaient légèrement obliques et recouverts d’une sorte de filament »

     

    Il écrit également avoir eu entre les mains le rapport d’autopsie des corps retrouvés le jour du crash.

     

    Il est à souligner que ce livre, bien qu’intéressant, n’apporte aucune preuve tangible à ce dossier.

    Bien sur, on peut se demander pourquoi un membre des services de renseignements à la retraite s’amuserait à publier un ramassis de mensonges.

     

    Nous avons donc, apparemment, plusieurs personnes qui affirment, directement ou indirectement, qu’il y avait bien des corps non humains à proximité de l’engin spatial.

     

    Qu’en est-il alors du film de cette fameuse autopsie d’un extraterrestre qui a fait le tour du monde en 1995 ?

     

    Autopsie d’un extraterrestre

    En 1995, un film créé l’évènement dans le monde. Il s’agit de la présumée autopsie de l’un des corps qui ont été récupérés à Roswell.

    Ce film aurait été acheté par un producteur britannique, Ray Santilli, à un ancien cameraman de l’Air Force, Jack Barnett.

    Ce dernier aurait fait partie de l’équipe de tournage de la première explosion atomique américaine, à Trinity, le 16 juillet 1945.

    En 1947, il aurait également filmé pour l’US Air Force les essais du Little Henry, un prototype de l’hélicoptère XH-20 de la firme McDonnell.

     

     

     

    Malheureusement, après vérifications, Jack Barnett n’a jamais été mentionné dans la liste des cameramen de Trinity.

    Cet homme est en fait mort en 1967.

     

    Les origines de ce film sont donc plus que douteuses. Cela n’a pas empêché Santilli de le vendre à plus de 20 pays en 1995.

     

    A première vue, ce film sent l’arnaque et le montage. L’ »extraterrestre » que l’on y voit mesure près d’ 1, 60 m et possède 6 doigts.

    Les témoins de 1947 en ont mentionné 4 ou 5 au maximum.

     

    Il n’y a qu’un seul détail qui mérite réflexion. Corso pense d’ailleurs que bien que faux, ce film comporte une part de vérité.

    Effectivement, dans le film, on voit un des médecins prélever une sorte de paupière. Or, cette « paupière » d’après les rapports d’autopsies qui auraient été effectués en 1947 était un capteur de lumière qui permettait aux créatures de voir dans l’obscurité.

     

    Ce détail n’a bien sûr jamais été révélé à personne.

     

    Depuis 1995, Santilli n’a jamais voulu fournir pour analyse des portions du film original ce qui ne plaide pas en sa faveur.

    Les copies ne permettent aucune analyse concluante. Plusieurs dizaines de personnes sont probablement impliquées dans la réalisation de ce film. Officiellement et de toute évidence d'ailleurs, ce film est un faux.

     

    Peut-être que parmi elles, certaines ont réellement été témoins de quelque chose ce qui expliquerait certains détails troublants.

    Quoi qu’il en soit, aucune d’elles ne s’est à ce jour fait connaître.

     

    Occupants des engins spatiaux et étrange matériau

    L’enquête la plus sérieuse qui a été menée sur l’affaire Roswell provient des Dr Jean Sider et Leonard Stringfield.

    Le portrait robot qui suit est appuyé sur le témoignage du Dr Wiesberg, de Nicolas von Poppen, spécialiste d’analyse photographique des métaux, engagé par l’armée pour prendre des clichés du vaisseau accidenté, et du sergent Melvin E.Brown, un des membres de l’équipe chargée de récupérer les restes de l’épave.

     

    Il n’existe que des témoignages fragmentaires des médecins qui auraient autopsié les occupants du disque. Leur recoupement, opéré entre autres, par le chercheur Leonard Stringfield, donne le portrait suivant :

     

    Taille entre 1,20 et, 1,30 m

    Tête chauve

    Tête proportionnellement plus grosse que chez l’homme

    Grands yeux écartés et un peu bridés

    Pas de lobes d’oreilles autour de l’orifice auditif

    Nez pratiquement inexistant

    Bouche réduite à une simple fente

    Jambes et bras très fins

    Mains à 4 ou 5 doigts

    Légère palmure entre les doigts

    Peau rude et grisâtre

    Sang de type inconnu

    Ufologie:  Roswell

    Portrait robot des extraterrestres

     

    De même, lors de leur enquête, ils ont pu récolter des témoignages des chercheurs qui ont travaillé sur les débris récupérés.

     

    La composition des débris n’a jamais été identifiée. Il a été impossible de découper cette tôle, ni d’y faire une entaille, ni de la brûler.

     

    Pour ces deux hommes qui ont mené une enquête et interrogé de nombreux témoins, il s’est incontestablement passé quelque chose d’important et de tout à fait insolite au Nouveau-Mexique.

    Quelque chose de si décisif que c’est à la suite de cette affaire qu’il fut décidé de classer « ultra top secret » tous les cas attestés d’OVNIS.

     

    D’étranges hiéroglyphes

    Plusieurs témoins de 1947 ont affirmé que certains débris comportaient d’étranges inscriptions.

    Les témoignages directs sont cependant intervenus qu’en 1978. Il s’agit notamment du témoignage du fils du major Jesse Marcel.

    En effet, en 1947, le major avait ramené chez lui quelques débris pour les montrer à sa femme et à son fils avant de les ramener à la base.

    En 1978, son fils, Jesse Marcel Jr, a fait d’étonnantes révélations :

     

    « Ce qui différenciait les pièces, c’était une série d’inscriptions. La poutre en forme de « I » comportait une sorte d’écriture.

    Cela ressemblait à des symboles et formes géométriques ».

     

    Ufologie:  Roswell

    Reconstitution des inscriptions

     

    Ces inscriptions ont suscité l’attention d’un grand nombre de chercheurs. Les efforts entrepris pour essayer de les déchiffrer ont abouti à des résultats mitigés selon les rapports de ceux qui enquêtent sur cette affaire.

     

    Une source amérindienne les traduit par « les guerrières sont prêtes ».

     

    Une autre traduction d’origine méditerranéenne rapproche les symboles du grec ancien et cela se traduirait par le mot « liberté ».

     

    Difficile de se faire une réelle idée sur ces symboles qui n’ont été analysés qu’à partir de quelques fragments.

     

    Quoi qu’il en soit, aucun ballon-sonde ne comporte sur sa structure de telles inscriptions. De plus, leur descriptif ne ressemble en rien au soi-disant adhésif à fleurs retrouvé dans les débris dont parle l’armée américaine dans un de ses rapports.

     

    Mais, on peut également se demander pourquoi une civilisation extraterrestre utiliserait de l’ancien grec pour orner ses vaisseaux.

     

    Roswell : OVNI ou non ?

    Comme vous pouvez le constater, l’affaire est loin d’être aussi simple que certains sceptiques et de nombreux médias veulent bien le dire.

     

    Il existe bon nombre d’autres témoignages sur cette affaire dont celui de Bond Johnson, un journaliste, appelé en juillet 1947, pour photographier les débris de l’accident. C’est d’ailleurs le seul représentant des médias qui a pu voir ces débris.

     

    Il est impossible de tous les citer à moins d’écrire un livre.

     

    La question que tout le monde se pose est : Qu’est-il tombé du ciel le 2 juillet 1947 ?

     

    Seule l’armée de l’air pourrait répondre à cette question et nous connaissons leurs différentes versions peu convaincantes et surtout très contradictoires.

     

    La théorie du météorite est quant à elle totalement invraisemblable pour la simple raison que l’objet n’a laissé aucun impact du type cratère.

     

    Cependant, près de 60 ans après les évènements, de nombreuses personnes poursuivent leur enquête et continuent à chercher des réponses aux différentes questions.

     

    Où sont passés les débris analysés à Wright-Patterson ?

    Où sont les rapports d’expertise ?

    Qui est à l’origine du film d’autopsie ?

    L’énorme essor technologique qui s’est produit après la Seconde Guerre mondiale a-t-il un rapport direct avec le crash de Roswell ?

    Personnellement, après avoir lu plusieurs ouvrages, consulté différents rapports et rassemblé les éléments les plus sérieux sur Roswell, j’en suis arrivée à la conclusion que l’affaire Roswell n’est pas un mythe, ni le fruit des élucubrations de quelques ufologues.

     

    Il existe trop de témoignages concordants pour que l’on puisse ignorer ou traiter par le mépris le cas Roswell.

    Il commence à y avoir quelques failles dans le mur du silence qui entoure l’affaire depuis 1947.

     

    Le nombre de témoignages importe peu en fait. La seule preuve qui pourrait nous donner la solution à cette énigme serait que nous puissions analyser publiquement les débris récupérés.

     

    D’ailleurs, je ne suis pas la seule à le penser puisque le centre international de recherche sur les OVNIS de Roswell offre un million de dollars à celui qui lui apportera l’un de ces débris après authentification.

     

    Tant qu’il n’y aura pas de nouvelles preuves de ce type, Roswell restera dans les énigmes de notre histoire.

     

    V.Battaglia (08.01.2006)

     

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  •  

    Un “OVNI” observé au Costa Rica

     

    Lundi 16 janvier 2006, des centaines de personnes ont observé longuement, à San José, un objet brillant dans les nuages.

     

    Pendant presque une heure, vers midi, l’objet a stagné dans le ciel tandis qu’une foule s’amassait pour contempler le spectacle.

     

    Les gens criaient : "c’est un OVNI ! ", Tandis que la police tentait de tranquilliser la population.

     

    L'Institut Météorologique a affirmé que des ballons avaient été envoyés dans l’atmosphère pour une série de mesures et d’expériences. Cependant, selon Alexánder Cordoue, chargé de lancer ces appareils depuis l'aéroport Juan Santamaría, le vent a poussé les appareils vers l'ouest, c’est pourquoi il est très surprenant que ces ballons aient pu apparaître à San José.

     

    Ufologie:  Un “OVNI” observé au Costa Rica

    Photo d’un OVNI prise par l'Institut Géographique du Costa Rica dans les années 70. Cette photo a été authentifiée et reste l’une des plus problématiques pour les scientifiques, sceptiques quant à l’existence des OVNIS

     

    V.Battaglia (18.01.2006)

     

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    L’affaire Quentin Fogarty

     

    Vraies photos et trucages

     

    Que nous ne soyons pas seuls dans l’univers, c’est une quasi- certitude. Quel genre de vie ? Toute la question est là. S’il y a un consensus sur ce sujet, par contre, les multiples observations d’objets baptisés « ovnis » continuent à diviser opinion publique et communauté scientifique.

     

    En 1978, une équipe de la télévision australienne est parvenue à filmer un ovni. Ce film a bien sûr divisé l’opinion.

     

    De nombreuses photos d’ovnis ont été prises ces cinquante dernières années. Certaines ont été authentifiées, d’autres par contre se sont révélées d’habiles trucages.

     

    Le film de Quentin Fogarty

     

    Le 30 décembre 1978, un avion cargo de type « Argosy » décolle de Wellington, en Nouvelle-Zélande. Sa mission est de convoyer une équipe de la télévision australienne, venue filmer l’évolution d’ovnis signalés dans la région depuis quelque temps.

     

    Aux commandes de l’appareil, Bill Startup assisté de Bob Guard. L’équipe de Channel 0-10 se compose du reporter Quentin Fogerty, du cameraman Dave Crockett et de sa femme, qui joue les preneuses de son.

     

    Quelques jours auparavant, on leur a signalé de nombreux témoignages d’apparitions d’ovnis dans la région du détroit de Cook.

     

    Alors que l’avion survole l’océan Pacifique, le capitaine Startup appelle Fogarty pour lui signaler qu’il vient de voir d’étranges lueurs dans le ciel.

     

    Les radars de la tour de contrôle confirment la présence d’objets.

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

    L'un des ovnis aperçus par l'équipe et les radars

     

    Quand Fogarty parvient sur le pont supérieur, il aperçoit une rangée de cinq lumières, grandes et brillantes, quoique très lointaines encore.

    Elles se rapprochent et paraissent « palpiter ». Elles passent de la taille d’une tête d’épingle à celle d’un grand ballon, plein de lumière rouge.

     

    L’apparition se renouvelle au-dessus de la ville de Kaikoura, entre l’avion et le sol. La tour de contrôle avertit alors le pilote qu’un engin inconnu suit l’Argosy.

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

    Ovni aperçu par l'équipe et les radars

     

    Le capitaine fait tout de suite demi-tour et essaie de repérer l’objet mais ni lui, ni les passagers ne le voient.

     

    La tour de contrôle insiste pourtant : »Sierra, alpha, eagle, vous avez un engin qui vole en formation avec vous…..il grossit sur nos écrans… »

     

    Bob Guard, le copilote, éteint toutes les lumières dans l’appareil. Une forte lumière, très brillante, illumine alors la nuit.

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

    L'objet va grossir peu à peu jusqu'à devenir aussi gros qu'un ballon de football

     

    L’étrange lumière est filmée. Pendant que le cameraman change de place, la caméra bouge un peu. Ce flou momentané servira de prétexte aux détracteurs du film.

     

    Bien que la tour de contrôle persiste à dire que l’écho inconnu sur trouve toujours sur ses écrans radars, l’équipe ne voit plus l’ovni.

     

    Au retour, un incident perturbe le vol. La jauge de carburant devient folle et tourne dans tous les sens.

     

    Startup précise que ce n’est pas un évènement exceptionnel. Parallèlement à cet incident, la tour de contrôle de Christchurch confirme qu’un écho radar inconnu accompagne toujours l’avion.

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

    Objet qui grossit (2ème vue)

     

    L’Argosy atterrit à Christchurch et la femme de Dave Crockett est remplacée par le journaliste Dennis Grant.

     

    L’avion redécolle alors vers Blenheim, à 2 h du matin.

     

    D’étranges phénomènes lumineux apparaissent à nouveau dans le ciel. Dans le viseur de sa caméra, Crockett voit une sorte de sphère entourée de lignes latérales. Le phénomène reste visible pendant 4 minutes.

     

    Avant d’atterrir à Blenheim, les journalistes verront une des deux lumières « palpitantes » tomber brutalement vers le sol, en laissant derrière elles, une traînée de lumière trouble, avant de s’arrêter avec une série de petits mouvements saccadés.

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

    Objet qui grossit (3ème vue)

     

    En tout, l’équipe a pu filmer environ 30 secondes lors du premier vol et environ 5 minutes lors du deuxième essai.

     

    Une authentique manifestation d’ovnis ?

     

    Bien entendu, dès la divulgation du film, les deux camps se sont opposés avec virulence. Pour les partisans des ovnis, ce film devenait la preuve irréfutable de leur existence, pour les sceptiques, toutes les solutions « naturelles » étaient proposées :

     

    Ballon brillant

    Engin militaire top secret

    Hélicoptère clandestin

    Météorites

    Plasma

    Simple canular

     

    Dans les milieux scientifiques, on a avancé l’hypothèse de planètes particulièrement lumineuses ce soir-là. Vénus pour les uns, Jupiter pour les autres.

     

    Très honnêtement, j’ai souvent eu l’occasion d’observer des photos de Vénus ou Jupiter et je ne vois vraiment aucune ressemblance avec les objets filmés par les journalistes.

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

    Planète Vénus

     

    Alors, doit-on en conclure que ce film authentifie une présence extraterrestre dans notre galaxie ?

     

    Un détail pose un problème. Le nombre d’ovnis repérés, d’une part, par les radars et, d’autre part par les passagers de l’avion, diffère.

     

    La tour de contrôle en a capté onze contre seulement huit dénombrés par l’équipage. De plus, un seul a pu être filmé. Pourquoi pas les huit vus par les journalistes ? Pourquoi ce film est-il si court ?

     

    D’un autre côté, le responsable du contrôle radar de Wellington a confirmé la présence d’objets inconnus : »J’ai réussi à maintenir trois des échos pendant une vingtaine de minutes, puis ils se sont complètement évanouis.

     

    Ils se déplaçaient à une vitesse d’à peu près 100 à 180 km/h et je n’ai pas pu les identifier. L’écho radar était un bruit sec. Ce phénomène se produit parfois et ne correspond à rien. »

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

    Photo de Jupiter

     

    De son côté, l’armée de l’air néo-zélandaise a envoyé un de ses Skyhawk au cas où un ovni s’approcherait d’un peu trop près de ses bases mais sans résultat.

     

    Que penser de toute cette affaire ?

     

    Le film n’a pas été trafiqué selon les experts qui bien sûr l’ont largement étudié et analysé. Aucune panne n’a été détectée sur les radars qui ont suivi les ovnis.

     

    Les sceptiques diront qu’il est vraiment trop beau qu’un ovni se soit baladé juste sous les caméras d’une équipe de journalistes venue justement filmer des ovnis.

     

    Les pro-ovnis répondront que la chance existe.

     

    Ovnis : de vraies photos et des trucages

     

    Il est normal que scientifiques et opinion publique se montrent de plus en plus réticents quand on leur annonce qu’un ovni a été photographié.

     

    Les canulars sont nombreux et il est souvent difficile de repérer les trucages. Cependant, la technologie actuelle permet de détecter les montages aussi habiles soient-ils.

     

    Parfois, il ne s’agit pas de canulars mais simplement d’une mauvaise interprétation de l’objet observé.

     

    J’ai sélectionné quelques photos.

     

    Un ovni, repéré au-dessus du Venezuela en 1963. La photo a été prise du hublot d’un avion. Elle a été authentifiée comme vraie.

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

    Un étrange objet, en forme d’anneau, aperçut au-dessus d’une base américaine en 1957. Il s’agissait en fait d’un simulacre, utilisé à l’époque dans le cadre d’expérimentations atomiques.

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

    Au Brésil, en 1966, cet objet volant a été aperçu par plusieurs témoins. Des branches brisées ont été retrouvées au sommet des arbres.

     

    L’analyse du film dont est tirée cette photo n’a pas pu établir s’il s’agissait d’une supercherie.

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

    Cliché d’un ovni pris en 1950 aux Etats-Unis. L’objet est très ressemblant avec un autre ovni photographié en 1954 par un pilote d’Air France.

     

    Dans les deux cas, aucun trucage n’a été décelé.

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

    Agrandissement du cliché

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

    Photo très ressemblante à celle de 1950 prise en 1954 par un pilote d'Air France

     

    Une photographie prise de la capsule spatiale Gemini XII, en novembre 1966. Pour la NASA, il ne s’agissait que d’un détritus rejeté par l’engin spatial.

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

     

    Une photographie prise par un shérif américain du Minnesota, en octobre 1961. L’objet original était rouge. Aucun trucage n’a été décelé.

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

     

    Un ovni photographié en Suisse, en 1975. Une analyse détaillée a révélé un habile trucage

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

     

    Un cliché pris par un adolescent, en 1966. Lui n’avait vu qu’une lumière mais son cliché a révélé trois objets. Aucun trucage décelé.

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

     

     

    Une photo d’ovnis prise de nuit par un adolescent de 14 ans en 1966, aux Etats-Unis. Aucun trucage décelé.

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

     

    Trois superbes clichés pris en 1963, aux Etats-Unis. Malheureusement, l’analyse des photos a révélé le canular.

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

     

    Ufologie:  L’affaire Quentin Fogarty

     

     

    V.Battaglia (23.03.2006)

     

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